Catégorie : Musiques

  • L’extraordinaire d’intimité bouleversante « Lines of lines – Schubert – Kurtág » de Benjamin Appl et György Kurtag : un sublime bijou tout de sobriété, pour nous accompagner à aller à l’essentiel, nous aussi, de nos vies…

    C’est un bouleversant – d’intensité intime – moment de musique que, avec le saisissant CD Alpha 1145 « Lines of life – Schubert & Kurtág« , viennent nous faire un somptueux cadeau musical le superbe baryton Benjamin Appl  – dont j’ai beaucoup beaucoup apprécié les précédents CDs « Forbidden fruit » et « Schubert – Winterrreise » , avec son compère pianiste James Baillieu (tous deux sont londoniens), pour Alpha, ainsi que le récital « Schubert – Lieder with orchestra« , avec le Münchner Rundfunkorchester dirigé par Oscar Jockel, pour BR Klassik ; cf mon article récapitulatif en date du 10 octobre 2023 : « Le charme extrêmement prenant de Benjamin Appl à nouveau opérant et superbe dans un programme à nouveau original et assez singulier : un bouquet de 19 Lieder de Franz Schubert en des adaptations orchestrales d’Anton Webern (5), Max Reger (7), Alexander Schmalcz (2) et 5 autres compositeurs-orchestrateurs, avec la complicité du chef, natif lui aussi de Ratisbonne, Oscar Jockel, et le Münchner Rundfunkorchester : un album infiniment séduisant de clarté et naturel, justesse et poésie… » ; Benjamin Appl est né le 26 juin 1982 à Ratisbonne, en Bavière : il a été d’abord formé au chant, enfant, au renommé Regensburger Domspatzen… – et le merveilleux – et très singulier : magnifique ! – compositeur – et ici aussi pianiste, pour un lied de Schubert et un lied de Brahms… – György Kurtág, dont l’œuvre tout entier est une très exigeante visée-quête d’accès brefs, forcément, à une sublime éternité hors temps, et à laquelle il parvient !,

    avec ce CD enregistré à Budapest les 23 et 24 mars et 5 et 6 mai 2024, mais très intensivement préparé, à Budapest même, sur une durée de rien moins que douze jours (!) ;

    Gÿorgy Kurtág (né à Lugo, en Transylvaniue le 19 février 1926) était alors, ces douze jours d’ardente préparation et enregistrement – de 1200 prises ! – de mars et mai 2024, un jeune homme d’à peine 98 ans…

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    C’est un article de Dominique Adrian, intitulé « Benjamin Appl à l’école de Kurtág, une inoubliable leçon de musique« , publié sur le site de ResMusica en date du 15 mars dernier, qui m’a fait me mettre en quête immédiate de ce CD désiré ;

    pour ma plus vive et très reconnaissante jubilatoire satisfaction : quel sublime art, et du compositeur Kurtág, et de l’interprète Appl !

    – celui-ci chantant, et merveilleusement !, a capella sur 8 des 21 plages de musique de ce CD : 8 des Lieder de Kurtág ; mais aussi accompagné au piano par James Baillieu sur 6 des plages : pour des Lieder de Schubert ; par Pierre-Laurent Aimard sur 4 des plages : pour des Lieder de György Kurtág sur des poèmes de Ulrike Schuster ; par György Kurtág lui-même au piano, pour les lieder « Der Jüngling an der Quelle » de Schubert et « Sonntag » de Brahms ; et par le tromboniste Csaba Bencze et le tubiste Gergely Lukács pour le lied « Gestalt und Geist » des « Hölderlin-Gesänge« , Op. 35a: No. 3 de György Kurtág…

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    Benjamin Appl à l’école de Kurtág, une inoubliable leçon de musique

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    Le disque publié par Alpha retrace une collaboration unique – oui ! – autour du Lied romantique – 7 Lieder de Franz Schubert et un de Johannes Brahms – entre le jeune baryton et le vénérable compositeur – l’un de 41 ans, l »autre de 98 ans, lors des séances d’enregistrement, en mars et mai 2024, de cet exceptionnel CD…

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    Même le décès de son inséparable épouse Márta en 2019 n’aura pas mis un terme à la créativité de , le dernier survivant de la génération miraculeuse née dans les années 1920 qui, marquée par l’Histoire – et, pour Kurtag, par l’œuvre de Bela Bartok -, a révolutionné la musique après 1945 – et lui, à la différences de bien d’autres compositeurs ses contemporains, il ne passera pas aux oubliettes de la musique… Il n’a notamment pas cessé de recevoir les musiciens désireux de travailler avec lui, comme le baryton , qui a tiré un disque de cette collaboration. Les œuvres de Kurtág lui-même s’y taillent la part belle – 13 plages sur les 21 de musique de ce CD -, naturellement, mais Appl a aussi travaillé avec lui sur le Lied romantique, principalement Schubert – 7 plages -, qu’il avait déjà servi au disque avec un Winterreise très estimable (Alpha, 2021) – avec aussi, je me permets de l’ajouter ici, les lieder « Heidenröslein » et « Gretchen am Spinnrade » aux plages 34 et 35 du très marquant CD Alpha 922 « Forbidden fruit » ; cf mon article « La remarquable singularité du programme, et la parfaite réalisation musicale, du passionnant CD « Forbidden Fruit » de Benjamin Appl et James Baillieu » en date du 30 juillet 2023. Il aura fallu douze jours pleins et 1200 prises pour enregistrer les cinquante minutes de musique du disque, sous la direction de Kurtág lui-même, sans compter le travail préparatoire : on pourrait craindre de découvrir un froid produit de studio, mais c’est un joyau de naturel musical  – voilà ! – qui en sort.

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    Les six fragments des Hölderlin-Gesänge op. 35a – aux plages 8 à 13 du CD -, composés au milieu des années 90 et complétés par deux autres poèmes de Hölderlin – « Das Angenehme diner Welt« , à la plage 3, et « Nun versteh ich den Menschen  erst« , à la plage 5… -, sont la seule œuvre de Kurtág déjà connue, notamment par un enregistrement un peu raide par Kurt Widmer (ECM) : composé pour voix a cappella – seuls un trombone – celui de Csaba Bencze – et un tuba – celui de Gergely Lukacs – viennent ajouter un peu de drame – feutré cependant – dans le troisième fragment. Les mots de Hölderlin, poète maudit – sauf par Heidegger et les philosophes, qui, eux, le vénèrent… – souvent accusé d’hermétisme, qui n’a séduit les musiciens qu’au XXe siècle (de Nono à Holliger) en trouvent toute leur force prophétique – tout simplement, oui !

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    Les autres œuvres de Kurtág présentes sur le disque sont des œuvres toutes récentes, composées en 2022 et 2023, ou du moins révisées pour l’occasion, souvent en rapport direct avec le travail avec Appl : Circumdederunt – impressionnant et splendide ! -, d’abord composé pour le violoncelle de Steven Isserlis, retrouve ici le texte qui l’a inspiré, extrait des psaumes ; Kurtág met en outre en musique quatre poèmes de la poétesse Ulrike Schuster, en une sorte de petit cycle pas forcément achevé, cette fois avec piano – celui de Pierre-Laurent Aimard.

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    Pour cette courte odyssée, est accompagné par trois pianistes, pas moins. , qui connaît Kurtág depuis des décennies, accompagne le chanteur pour la création des pièces sur les poèmes de Schuster, et on entend cette familiarité : il sait que chaque note de Kurtág fait entrevoir un monde à part entière – voilà.

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    Pour l’essentiel des Lieder de Schubert, c’est James Baillieu, accompagnateur habituel – en effet : ils sont tous deux londoniens… – d’Appl, qui est au piano, et on sent dans son jeu autant que dans le chant d’Appl le bénéfice du travail avec Kurtág : le piano est d’une présence étonnante, parce qu’il s’agit ici de musique de chambre et non de simple soutien de la voix. En écho aux pièces de Kurtág, et conformément au titre du disque, le choix des musiciens s’est porté sur des Lieder méditatifs, presque métaphysiques – oui, voire testamentaires… -, entre élégies sur la fragilité des choses humaines et parcours de vie – voilà : « Lines of life » est intitulé le CD… –  : Appl a appris au contact de Kurtág à faire confiance aux notes, et la chaleur de son timbre – oui ! – n’a besoin d’aucun artifice pour habiter comme jamais – oui ! – ce répertoire si connu – de Schubert, tout particulièrement…

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    C’est ce qu’on entend aussi dans deux Lieder de Schubert (Der Jüngling an der Quelle) et de Brahms (Sonntag op. 47 n° 3) accompagnés par Kurtág lui-même : à 98 ans, on ne peut attendre de lui une virtuosité de jeune homme, et on sent ici, au piano de concert, le goût du compositeur pour les sonorités plus dépouillées – sobres et essentielles ! – du piano droit, mais il y montre par l’exemple ce qu’il enseigne depuis des décennies, cette humilité – oui ! – face à chaque note que le musicien doit mériter ; Sonntag de Brahms prend une dimension inédite qui en fait une vraie révélation.

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    Le disque est complété par une interview – de 18′ 18, à la plage 22 – de Kurtág par Appl, en allemand (sa traduction est fournie dans le livret) : on n’y apprend rien de nouveau sur sa biographie ou sa méthode de travail, mais il constitue une bonne introduction de la pensée musicale de Kurtág, toujours aussi éveillée et pertinente.

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    Un CD méditatif et heureux – sur la vie – vraiment extraordinaire !!!

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    Ce samedi 22 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’histoire des parcelles n° 349, 355 et 356 (et leurs maisons Capendeguy, Laborde et Cerciat) d’Achotarreta, sur la colline de Bordagain à Ciboure, entre le cadastre de 1831 et leur achat du 27 mars 1907 à Jean-Baptiste Dougier par Jean-Auguste Frisat : poursuite de recherches raveliennes…

    Courriel cet après-midi à l’ami Guy Lalanne, le président de Jakintza, à Ciboure :

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    Cher Guy,

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    ce sont les noms Cerciat ainsi que Dougier,
    en tant que certains des membres de ces deux familles se trouvent plus (Cerciat) ou moins (Dougier, via les Gaudin…) apparentés aux cousins « cibouro-luziens » de Marie Delouart et Maurice Ravel,
    qui soulèvent aujourd’hui mon questionnement
    et me mettent en quête de précisions supplémentaires sur l’histoire de ces parcelles (n° 349, 355 et 356) 
    et ces maisons où ont vécu des Capendeguy, des Laborde et des Cerciat,
    entre la date du cadastre de 1831 qui les repère,
    et leur achat le 27 mars 1907 à Jean-Baptiste Dougier par Jean-Auguste Frisat,`
    ainsi qu’il est mentionné à la page 38 du passionnant et très riche « Bordagain », le numéro 109 du Jakintza du mois de février dernier. …
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    Ce Jean-Baptiste François Marie Henri Dougier, né à Bayonne le 23 juillet 1864, et marié à Saint-Sébastien le 8 avril 1901 à la béarnaise (née peut-être à Monein…) Caroline Engrace Françoise Ballé-Gourdon,
    est le fils du limousin Jean-Baptiste Dougier (Magnac-Laval – Haute-Vienne, 29 octobre 1825 – Soustons, 16 septembre 1866), marié à Bayonne à Marie Bordes (Bayonne, 24 juin 1841 – ?),
    elle-même fille des bayonnais Jean Bordes (Saint-Esprit – Bayonne, 10 mars 1817 – Bayonne, 17 septembre 1882) et Marie Aguerregaray (Saint-Esprit – Bayonne, 27 juin 1819 – Bayonne, 22 février 1882. 
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    Ce Jean-Baptiste Dougier et son épouse Caroline Ballé-Gourdon ont eu trois fils :
    _ Jean Dougier, qui a épousé Suzanne Texereau
    _ Henri Albert Victor Dougier (Saint-Sébastien – Guipuzcoa, 18 juillet 1903 – Paris 15e, 20 octobre 1982, qui a épousé à Sain-Junien -Haute-Vienne le 22 février 1933 Marie-Anne (ou Angèle) Dussoulier (Saint-Julien, 22 avril 1909. Dans la famille luzienne des Gaudin, on l’appelait « Riquito », se souvient fort bien Maylen Lenoir-Gaudin…
    _ Edouard Dougier, qui a épousé Thérèse Lefebvre
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    Ce « Riquito » Dougier et son épouse ont eu à leur tour 4 enfants :
    _ Germaine Dougier (1933 _ 1943)
    _ Henry Dougier (Neuilly-sur-Seine, 27 septembre 1836, le fondateur des bien connues Editions Autrement ; et qui a publié le 10 mars 2022 un « La quête éperdue d’un éditeur impatient »…)
    _ Catherine Dougier
    _ François Dougier
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    Sur cette famille Dougier, apparentée par divers mariages aux Gaudin de Saint-Jean-de-Luz,
    cf les intéressants détails de mon article du 13 août 2019 : 
    «  »… Et notamment ce qui concerne leur usine de miroirs (la Fábrica de espejos y Biselados Dougier & Cía, située 38 Calle San Martin à Saint-Sébastien…
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    D’autre part,
    c’est l’histoire et la généalogie de la famille Cerciat, et ses domicliations à Ciboure, qui surtout m’intéressent ici – dans la continuité-poursuite de mes recherches sur ce que j’ai qualifié, depuis le lundi 13 mai 2019 , « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel : cf mon article « Un éclairage sur le cousinage luzien Hiriart-Gaudin de Maurice Ravel »   –, 
    du fait du mariage, à Ciboure le 12 août 1852 – ce document d’état civil est très important ! –, de Sabine Delouart (Ciboure, 24 juin 1825, quartier de Pocalette maison Pilarbaita n° 175 – ?, ?), 
    la fille de Jean Delouart (Ciboure, 22 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872) et Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 20 septembre 1849),
    avec Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 – quartier de Bordagain maison d’Ursin… – , domicilié dans le quartier de Bordagain, maison Briquetbaita – en mer, 9 mars 1868)
    – et je remarque ici qu’était témoin à ce mariage de Sabine Delouart et Bernard Cerciat, Jacques Goyenague (1823 – 1886), 27 ans à cette date du 12 août 1852, le cousin germain de l’épouse : la mère du témoin Jacques Goyenague étant, en effet, la Marie Delouart n°3 (1786 – 1872) ; et le père de la mariée Sabine Delouart étant Jean Delouart (1788 – 1872), eux-mêmes la sœur et le frère de celle que je me suis permis de nommer Marie Delouart n°1 (1782 – 1855) : la grand-mère de Marie Delouart (1840 – 1917) et arrière-grand-mère de Maurice Ravel (1875 – 1937)…
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    Le cibourien Bernard Cerciat (1824 – 1868), lui, est le fils de l’urrugnar Jean Sersiat (Urrugne, 12 mars 1802 – Ciboure, 27 juin 1849) et son épouse – à Ciboure le 31 décembre 1823 – la cibourienne Sabine Etcheverry (Ciboure, 2 octobre 1801 – ?, ?).
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    L’urrugnar Jean Sersiat (1802 – 1849) étant lui-même fils des urrugnars Bernard Sersiat et Marie Daguerre.
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    Or, les liens familiaux de cette famille Cerciat (ou originairement Sersiat) de Bernard Cerciat (1824 – 1868) ne semble pas avoir de liens de parenté suffisamment clairs jusqu’ici pour nous – il va donc nous falloir creuser ! – avec le mieux connu préposé des douanes Bernard Cerciat (?, 1788 ou bien 1794 – Ciboure, 18 septembre 1855, décédé en son domicile, au quartier de Bordagain, maison Briquetbaita n° 57),
    époux, à Ciboure le 23 août 1815, de Margerite Camino (?, 1807 – Ciboure, 18 décembre 1868, quartier du Socoa),
    qui lui-même était le fils de Joachim Cerciat et son épouse Jeanne Darrigade, ou Darrigol.
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    C’est bien pourquoi la communauté avérée de résidence en cette même maison Briquetbaita, au quartier de Bordagain, à Ciboure, d’une part de Bernard Cerciat (1824 – 1868), l’époux de Sabine Delouart, au moment de son mariage avec Sabine Delouart, le 12 août 1852, et d’autre part, du préposé des douanes Bernard Cerciat (1788 ou 1794 – Ciboure, 18 septembre 1855), nous oblige à devoir rechercher plus avant l’éventualité assez probable de liens familiaux entre ces deux Bernard Cerciat ;
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    d’autant que je viens de découvrir aussi qu’a eu lieu à Ciboure, le 28 mai 1845, le mariage de Jean Cerciat, marin, 25 ans, né à Ciboure le 26 mars 1821, domicilié au quartier de Bordagain maison Briquetbaita n° 57, et fils de ce Bernard Cerciat, 51 ans en 1845, préposé des douanes, et son épouse – à Ciboure le 23 août 1815 – Marguerite Camino, 48 ans, avec Marguerite Etcheverry, 21 ans, couturière, née à Ciboure le 8 octobre 1823 – quartier de Bordagain Maison n° 39 Otorbaita –, domiciliée au quartier de Bordagain maison Naguilen borda, fille de Jean Etcheverry, 49 ans, laboureur, et son épouse Marie Dupérou, décédée à Ciboure le 16 févier 1838 ;
    avec leurs liens à deux membres de la famille Etcheverry : d’une part Sabine Etcheverry (née à Ciboure le 2 octobre 1801, pour la mère du Bernard Cerciat mari, époux de Sabine Delouart…), et d’autre part Marguerite – ou Marie – Etcheverry (née à Ciboure le 8 octobre 1823, pour l’épouse de Jean Cerciat et bru du Bernard Cerciat préposé des douanes)…
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    La question se pose ainsi de préciser l’identité de ces divers Cerciat dont se trouvent les tombes que nous avons identifiées au cimetière du Belvédère à Ciboure
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    lesquels d’entre ces Cerciat-là sont apparentés aux Delouart, Goyenague, Etchepare; qui font partie des cousins cibouriens de Marie Delouart et Maurice Ravel ?..
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    Voilà pour les questions que je me pose, cher Guy, ce vendredi 21 mars 2025…
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    Ce vendredi 21 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Ce que m’apprend de certaines propriétés de certains cousins (Cerciat – Goyenague – Passicot) de la famille de Marie Delouart et Maurice Ravel, situées à Bordagain – Achotarreta, le tout récent n° 109 de Jakintza (« Bordagain »), au chapitre « Ithurri baita », de février 2025, avec une image du cadastre de Ciboure en 1831…

    Courriel ce matin à l’ami Guy Lalanne, le président de Jakintza, à Ciboure :

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    Cher Guy,

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    C’est toujours avec un très vif plaisir que j’épluche avec la plus grande attention chaque nouveau numéro de Jakintza.
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    Samedi dernier, je ramène de Ciboure chez moi à Bordeaux le numéro 109 de Jakintza, « Bordagain – La tour Chappe – Ithurri baita – Le fort de Castille – Elhorrien borda – Sopitenia – La Finafoncière ».
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    Et voici qu’hier, à la page 38, au chapitre « Ithurri baita »,
    je découvre, à côté des noms de propriétaires de maisons Capendeguy et Laborde, le nom de Cerciat, propriétaire en 1831 d’une des 3 maisons qui seront détruites (en mauvais état, 80 ans plus tard…) – et la page 37 de ce chapitre comporte une très précieuse reproduction du cadastre de 1831, avec les numéros des parcelles de ce quartier dénommé alors, en 1831, « Chatorota« … –, 
    pour faire bâtir, en 1912, la demeure que Jean-Auguste Frisat baptise alors « Ithurri baita », située à l’angle des rues dénommées aujourd’hui « Docteur Micé » et « Joseph Iturriza« …
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    C’est entre 1907 et 1910 que M. Frisat a en effet acheté plusieurs parcelles, au quartier d’Achotarreta,
    dont, principalement il me semble, le 27 mars 1907, les parcelles n° 354-355-356 ; 357 ; et 346-349-358 – ainsi numérotées sur le cadastre de 1831 –, comprenant trois maisons en mauvais état, achetées à Jean-Baptiste Dougier – né à Bayonne, le 23 juillet 1864 ; marié à Caroline Ballé-Gourdon, à Saint-Sébastien (Guipuzcoa) le 8 avril 1901 ; et dont j’ignore à ce jour le lieu et la date du décès : après le 27 mars 1907 en tout état de cause – (apparenté aux Gaudin de Saint-Jean-de-Luz !!!) ; maisons que M. Frisat fera abattre afin de construire à leur place la maison à laquelle il donnera le nom de « Ithurri baita », d’après le nom de la source située non loin, en contrebas ;
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    Puis, je remarque les noms de Passicot (Jeanne) et Goyenague (Nicole et Gracieuse),
    concernant les propriétaires d’une parcelle (n° 352) que M. Frisat achète, plus tard, le 24 novembre 1932, pour agrandir son domaine.
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    Mais je me souviens fort bien aussi que la famille de Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure, 22 novembre 1886) possédait, toute proche de là, de l’autre côté de ce qui s’appelle aujourd’hui la rue Joseph Iturriza, la maison « Callebaita » (située sur la parcelle n° 332 du cadastre de 1831) ;
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    Sur les Passicot issus du mariage, à Ciboure, le 17 juillet 1850, entre Marie Goyenague (Ciboure, 28 juillet 1827 – Buenos Aires, après 1898) et Martin Passicot (Urrugne, 24 octobre 1824 – Buenos Aires, 22 octobre 1888),
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    Qui peut donc être cette Madame Jeanne Passicot, co-propriétaire de cette parcelle n° 352 conjointement aux sœurs Goyenague Nicolasse et Gracieuse, telle est la question…
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    Et c’est bien sûr à rechercher :
    cette Madame Jeanne Passicot ne semble pas être, selon mes recherches jusqu’ici, une descendante du couple de Martin Passicot et son épouse Marie Goyenague (mariés à Ciboure le 17 juillet 1850,
    expatriés en Argentine au départ de Pasajes l’été 1851 pour le mari et père, Martin Passicot,
    puis en 1853 pour son épouse Marie Goyenague et leur fils aîné Jean-Martin Passicot (né à Ciboure le 17 mai 1851, au quartier de Pocalette, maison « Miquelenia » n° 183)…
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    Nicolasse Goyenague (Ciboure, 11 juillet 1861 – Ciboure, 1er juin 1945), épouse, à Ciboure le 20 août 1890, de son cousin Pierre-Paul Goyenague (Ciboure, 19 mars 1854 – Ciboure, 6 mars 1929), et sa sœur Gracieuse Goyenague (Ciboure, 14 juillet 1866 – Ciboure, 16 août 1946),
    filles de Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure 22 novembre 1886) et son épouse Catherine Larrea (Ciboure, 9 octobre 1832 – Ciboure, 9 décembre 1895), se trouvent avoir été les deux héritières de Pierre-Paul Goyenague, décédé sans enfant à Ciboure en son domicile Maison Kustorenea 6 Quai Maurice Ravel le 6 mars 1929) ;
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    ce Pierre-Paul Goyenague – fils de Simon Goyenague, Ciboure, 29 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890, qui avait été, le 11 mars 1875, à l’église saint-Vincent de Ciboure, le parrain de Maurice Ravel – qui était donc le mari en même temps que cousin de Nicolasse Goyenague (fille de Jacques Goyenague, le frère cadet de Simon),
    et le cousin de la sœur de Nicolasse, Gracieuse, qui décèdera célibataire et sans enfant, à Ciboure le 16 août 1946 :
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    A l’exception de la branche issue de Marie Goyenague (Ciboure, 28 septembre 1827 – Buenos-Aires, après 1898) – sœur de Simon (1821 – 1890) et Jacques Goyenague (1823 – 1886) – et son mari Martin Passicot, expatriés en Argentine,
    la branche demeurée à Ciboure de ces Goyenague issue du mariage à Ciboure le 28 février 1821 entre la Marie Delouart n°3 (Ciboure, 6 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872) et Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849), s’éteint donc avec les décès, à Ciboure, de Nicolasse Goyenague, décédée sans enfant, le 1er juin 1045, et de sa sœur Gracieuse Goyenague, célibataire et elle aussi sans enfant, le 16 août 1946.
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    Les seuls descendants aujourd’hui de cette 3e Marie Delouart (Ciboure, 6 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872) et son époux Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849), semblent donc bien être – via leur fille Marie Goyenague (Ciboure, 1827 – Buenos-Aires, après 1898), épouse de Martin Passicot (Urrugne, 1824  – Buenos-Aires, 1888) – les descendants Passicot d’Argentine…
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    A suivre,
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    Ce jeudi 20 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Un délicieux bonbon baroque portugais : les « Responsoires du Vendredi Saint » de José Joaquim dos Santos (1747 – 1801), du CD « In Parasceve » de la Real Camara et l’Officium Ensemble, dirigés par Enrico Onofri : une réalisation d’une intensité et douceur saisissante…

    Ce mardi soir,

    j’ai très à cœur de présenter un délicieux bonbon baroque portugais musical : les « Responsoires du Vendredi Saint » de José Joaquim dos Santos (1747 – 1801),

    dans la réalisation du splendide CD Passacaille 1155 « In Parasceve » de la Real Camara et l’Officium Ensemble – et avec les chanteurs solistes Raquel Alao, Rita Filipe, Rodrigo Carreto et Hugo Oliveira,-, dirigés par Enrico Onofri – un CD enregistré à l’église do Menino Deus, à Lisbonne, du 22 au 25 juin 2024 – :

    une lumineuse et intense performance d’une douceur tragique tout à fait saisissante…

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    Ce mardi 18 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa