Catégorie : Musiques

  • Un prometteur échange de courriels à propos de la correspondance entre Maurice Ravel (1875 – 1937) et Lily Pavlovsky (1890 – 1972), suite à ma découverte de quelques nouvelles correspondances dans le « Correspondance, écrits et entretiens de Maurice Ravel », que publie Manuel Cornejo en la collection Tel des Editions Gallimard ; ou de la fécondité des connexions…

    Soient ces échanges de courriels suivants,

    à propos de la correspondance publiée de Maurice Ravel et Lily Pavlovsky, dans les deux volumes du « Correspondance intégrale : écrits et entretiens » que publie Manuel Cornejo, en deux volumes, dans la collection Tel des Editions Gallimard :

    …

    …

    _ de moi-même, ce matin à 9h 56 :

    …

    « Voici l’article «  »…« 

    …

    …

    _ de Maylen Lenoir-Gaudin,  aujourd’hui à 12h 35 :

    …

    « Merci cher Monsieur pour vos mails, qui, comme toujours m’ont beaucoup intéressée. J’ai noté que vous parlez de Lily Pavlovsky (Lily de Binder) que j’ai très bien connue car j’ai habité pendant 2 ans chez elle et avec elle rue Jouffroy à Paris pendant mes études ; c’était une personnalité extrêmement intéressante et sympathique.

    Bonne continuation dans vos recherches et encore merci de me les donner à partager« .

    …

    …

    _ de moi-même à Manuel Cornejo, auquel j’adressai copie du courriel reçu de Maylen Lenoir, à 12h 45 :

    …

    « Maylen Lenoir-Gaudin étant, par son grand-père paternel Charles Gaudin, la petite-nièce de Marie Gaudin…

    …

    Tout se tient…
    Probablement Maylen Lenoir dispose-t-elle de connaissances bien intéressantes sur Lily Pavlovsky et les siens…
    Francis« 

    …

    …

    _ de Manuel Cornejo, à 13h 05 :

    …

     » Incroyable et belle coïncidence !!

    Je suis ravi. J’espère qu’elle pourra nous parler de Lily Pavlovsky, et en trouver éventuellement des photos !
    A bientôt,
    Manuel Cornejo« 

    …

    …

    A suivre, par conséquent !

    …

    …

    Ce lundi 3 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Réception hier samedi 1er mars du passionnant richissime « Correspondance, écrits et entretiens » de Maurice Ravel, que Manuel Cornejo m’a fait adresser à mon domicile par les soins des Editions Gallimard le 20 février dernier…

    Hier samedi 1er mars 2025,
    j’ai eu le très vif plaisir de recevoir les deux volumes (de 2934 pages) du « Correspondance, écrits et entretiens » de Maurice Ravel, que son auteur – c’est-à-dire celui qui l’a très assidument (depuis plus d’un quart de siècle) établie, présentée et annotée – l’ami  – et correspondant fidèle – Manuel Cornejo – qui est aussi le très dynamique président de la Société des Amis de Maurice Ravel –, m’a fait très aimablement adresser à mon domicile personnel, à Bordeaux, par les Editions Gallimard, le 20 février dernier
    – ces deux volumes, n° 458 et 459 de la collection Tel, seront disponibles en librairie le 13 mars prochain…

    …
    …
    Si l’œuvre de Maurice Ravel (1875-1937) est l’une des plus – quotidiennement – jouées au monde, sa correspondance et ses écrits sur la musique n’en demeurent pas moins méconnus. Épistolier paresseux selon la rumeur – en fait pressé par la priorité accordée à son travail musical de perfectionniste, il écrivait assez brièvement… –, l’auteur du Bolero a pourtant laissé quelque deux mille lettres et cartes, et pas moins de cent quarante-sept écrits, dont notamment vingt-huit articles et quatre-vingts entretiens.
    …
    Réunis patiemment par Manuel Cornejo pendant plus d’un quart de siècle, ces textes apportent un éclairage indispensable – mais oui ! – sur la vie et l’œuvre du compositeur – contexte et circonstances leur apportant un éclairage passionnant !
    …
    Concision du propos, sens de l’humour, élégance d’une plume qui ne rechigne pourtant pas à recourir à l’argot… Au fil des pages, c’est dans l’univers – du plus intime au plus professionnel, ainsi que mondain – de Ravel que nous sommes invités à pénétrer, à peu près comme lorsqu’on passe les portes de sa maison du Belvédère à Montfort-l’Amaury. Ses valeurs et ses convictions, ses doutes et ses espoirs, son perfectionnisme, son amour de la nature et des animaux, ses goûts musicaux mais aussi littéraires — de Poe à Alain-Fournier en passant par Mallarmé — nous sont ainsi révélés à travers une voix dont les phonographes n’ont pas a priori – à notre connaissance jusqu’ici du moins… – gardé la trace, mais qui ressuscite ici dans toute sa vérité – voilà, oui !
    …
    …
    Et Manuel Cornejo me fait l’amitié de me citer deux fois aux pages 2924 et 2926-27 parmi la liste de ceux qu’il remercie (aux pages 2917 à 2928) :
    …
    une première fois, à la page 2924,  au titre de chercheur :
    « Francis Lippa, qui a effectué depuis 2019 d’importantes recherches généalogiques sur les ascendants maternels de Maurice Ravel mises en ligne sur http://blogamis.mollat.com/encherchantbien » – cf mon article récapitulatif en date du 14 décembre 2024 : « Bref historique de la découverte-révélation des cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) : une lecture hyper-attentive, un questionnement incisif, une démarche patiente et ses paliers jouissifs, et leurs fruits pour la connaissance… », ainsi que sur de nombreux détails concernant le contexte et les circonstances des séjours à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz de Maurice Ravel,
    par exemple, au passage, le fait que les Anchochoury qui tenaient la pension Anchochury, 28 rue Quai à Ciboure, où Maurice Ravel et sa mère résidèrent l’été 1911, n’étaient pas sœurs, mais en fait belles-sœurs : Marie-Dominique Anchochury (Ciboure, 11 août 1840 – Ciboure, 16 octobre 1918) et Isabelle Dithurbide (Ascain, 18-janvier 1858 – Ciboure, 4 janvier 1932), épouse _ à Ciboure, le 2 juillet 1878 _ du frère de Marie-Dominique, Grégoire Anchochury (Ciboure, 2 mars 1853 – Ciboure, 15 octobre 1918) – cf mon article révisé ce jour en date originairement du 27 mars 2019 : « En poursuivant mes recherches sur les parentés cibouriennes, via sa mère, de Maurice Ravel… » ; et je remarque au passage que le frère et la sœur, Grégoire et Marie-Dominique Anchochury, sont décédés (à leur domicile du 28 rue du Quai à Ciboure) deux jours consécutifs, les 15 et 16 octobre 1918, probablement de la grippe espagnole qui sévissait alors ; des faits que j’ai pu établir lors de ma consultation des actes de décès conservés aux archives de la mairie de Ciboure, le mercredi 9 octobre 2024… – ;
    ou encore l’identité précise du prêtre, nommé Lissarague, qui a baptisé le petit Maurice Ravel sur les fonts baptismaux de l’église saint-Vincent, de Ciboure, le petit Joseph-Maurice Ravel, né le 7 mars précédent : ce prêtre ayant apposé son nom, Lissarague, au bas de l’acte de baptême de l’enfant, était originaire d’Hasparren ; mais quel était donc son prénom ? – cf mon article en date du 4 novembre 2024 : « Qui donc est ce vicaire, signant Lissarrague, qui a baptisé, à l’église Saint-Vincent de Ciboure, le petit Joseph-Maurice Ravel le 13 mars 1875 ? » – ;
    …
    et une seconde fois, aux pages 2926-27, au titre du ravelophile – passionné que je suis, en effet, aussi : l’ami Manuel Cornejo, lecteur fidèle des articles de mon blog « En cherchant bien« , m’a adressé aussi une série de précieux et même rares CDs Ravel qui ne figuraient pas jusqu’alors en ma collection personnelle…
    …
    Une distiction – chercheur / ravelophile – à laquelle je suis évidemment très sensible – mais que peut bien être une recherche dépourvue de passion ?
    …
    …
    Deux autres références à mon travail de recherche – et ses découvertes – apparaissent dans ce nouvel important ouvrage de Manuel Cornejo :
    …
    …
    d’une part, en la note de bas de page n°2, à la page 2477, dans l’Annexe I qu’est la « Table des corrspondants de Maurice Ravel » (pages 2427 à 2578), dans la notice détaillée consacrée à Magdeleine Gaudin née Hiriart (1875-1968) :
    « Il existe un lien de cousinage au 3e degré entre elle et Maurice Ravel justifiant que les deux correspondants s’appellent « cousin » « cousine » dans leur correspondances connues de 1910 et 1914« .
    Fait de cousinage que j’ai effectivement découvert : cf mon article « Un éclairage sur le cousinage luzien Hiriart-Gaudin de Maurice Ravel » en date du 13 mai 2019) – un cousinage que retient donc tout spécialement en son magistral travail Manuel Cornejo, et qui élargit considérablement la connaissance jusqu’ici très partielle (dans les travaux du regretté chercheur luzien Jean-Noël Darrobers) de la famille maternelle Delouart de Maurice Ravel, et de ce que j »ai très vite qualifié de « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel, puisque j’ai désiré découvrir le détail le plus précis possible de ces cousinages basques de Maurice Ravel (à Ciboure, via les Delouart, les Goyenague, les Cerciat, les Passicot, mais aussi à Saint-Jean-de-Luz, via les Hiriart et les Gaudin issus du mariage, le 28 septembre 1901 à Saint-Jean-de-Luz, de Magdeleine Hiriart et Charles Gaudin…), et cela au-delà de la fréquentation, dès l’enfance du petit Maurice, de la famille luzienne des Gaudin, depuis ses séjours, encore enfant, auprès de sa chère tante (et marraine) Gracieuse (Gachoucha) Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), la très présente domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, au 41 de la rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz… – ;
    …
    et le 29 mai suivant, à 11h 21, j’ai adressé à Maylen Lenoir-Gaudin, luzienne, un courriel lui faisant part du cousinage très effectif de sa grand-mère paternelle, Magdeleine Hiriart-Gaudin, née à Saint-Jean-de-Luz le 11 mars 1875, avec Maurice Ravel, né à Ciboure le 7 mars 1875 ;
    courriel auquel ma correspondante a répondu le soir même par ces aimables mots-ci :
    « Cher Monsieur, Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir. Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel, et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin nous avait toujours dit qu’il appelait ma grand-mère «  cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale… Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint Jean de Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations. Encore merci, Recevez, cher Monsieur mes meilleures salutations, Maylen Lenoir« … ;
    et depuis, Maylen Lenoir-Gaudin et moi-même sommes en relations suivies (nous avons conversé, pour la première fois, et longuement, à son domicile, à Saint-Jean-de-Luz, le vendredi 12 juillet suivant, en 2019 ; et notre plus récente rencontre à Saint-Jean-de-Luz, date du samedi 18 mai 2024 : une conversation d’une bonne heure sur la terrasse ensoleillée du Bar de la Marine, Place Louis XIV, à Saint-Jean-de-Luz ;
    et le courriel le plus récent de Maylen Lenoir est en date du 3 mars dernier, 2025 :
    « Merci, cher Monsieur, pour vos mails, qui, comme toujours, m’ont beaucoup intéressée. J’ai noté que vous parlez de Lily Pavlovsky (Lily de Binder) que j’ai très bien connue car j’ai habité pendant 2 ans chez elle et avec elle rue Jouffroy à Paris pendant mes études ; c’était une personnalité extrêmement intéressante et sympathique. Bonne continuation dans vos recherches ; et encore merci de me les donner à partager »…
    …
    …
    d’autre part, et surtout, à la page 2638, dans la présentation générale par Manuel Cornejo de l’Annexe VII des « Actes d’état-civil et faire-part » (pages 2638 à 2651) :
    « Nous invitons les lecteurs curieux d’en savoir plus sur la généalogie de Maurice Ravel de consulter (…) les importantes recherches récentes de Francis Lippa sur la branche maternelle à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz divulguées sur son blog hébergé par la Librairie Mollat de Bordeaux ( http://blogamis.mollat.com/encherchantbien ) «  – cf là-dessus mon commode article récapitulatif  « Bref historique de la découverte-révélation des cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) : une lecture hyper-attentive, un questionnement incisif, une démarche patiente et ses paliers jouissifs, et leurs fruits pour la connaissance… » en date du 14 décembre 2024…
    …
    …
    Bien entendu,
    je compte relire ou découvrir hyper soigneusement les 2796 pages de texte de cette nouvelle édition issue et travaillée des soins patients et ultra-compétents de Manuel Cornejo,
    avec, en particulier par exemple, la correspondance entre Maurice Ravel et son amie luzienne (ainsi que parisienne) Lily Pavlovsky (Paris 10e, 20 janvier 1890 – Paris, 1er, 11 juin 1972) – cf aux pages 2530-2531 la notice biographique que Manuel Cornejo lui a consacrée… –, sœur aînée de l’architecte célèbre – et bien connu pour ses œuvres emblématiques notamment à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure –, André Pavlovsky (Paris 17e, 9 septembre 1891 – Saint-Jean-de-Luz, 12 février 1961), et grande amie, très proche, de Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976), la meilleure amie de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), et sa presque cousine – via Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968), la belle-sœur de Marie Gaudin, et la cousine au 3e degré de Maurice ! – :
    une correspondance découverte assez récemment par Manuel Cornejo, comme il me l’avait préalablement signalé sans – délibérément – m’en préciser la teneur – il désirait que je prenne connaissance de son riche détail à la lecture des diverses entrées (plus d’une trentaine…) du livre –, que je viens donc de découvrir avec gourmandise…
    …
    …
    Et le jeudi 17 avril prochain,
    j’aurai le très vif plaisir de m’entretenir une bonne heure durant à la Station Ausone avec Manuel Cornejo sur son splendide travail de recherche et d’édition de cette « Correspondance, écrits et entretiens » de Maurice Ravel,
    sans public, pour un enregistrement vidéo accessible urbi et orbi…
    …
    …
    Ce dimanche 2 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Ecouter vraiment chanter éperdument la clarinette de Weber par la grâce justissime du souffle du jeune Arthur Stockel…

    Le prodige _ saisissant _ du CD Aparté AP 354 « Weber – Clarinet Concertos – Clarinet Quintet » d’Arthur Stockel (né en Alsace en 1996) avec l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg placé sous la très souple et juste direction de Leo McFall, et avec le très remarquable aussi Quatuor Hanson, nous permet, peut-être à ce très haut degré-là, d’écouter vraiment chanter _ éperdument _ la clarinette magique de Carl-Maria von Weber (1786 – 1826) …

    …

    …

    Aucune description de photo disponible.

     

    …

    …

    En un judicieux entretien avec Pierre Liscia-Beaurenaut, aux pages 14 à 19 du livret de ce CD, Arthur Stockel raconte qu’en découvrant, à son arrivée à Paris, l’opéra italien, « c’est surtout le rapport à la voix, au souffle, à l’écriture musicale autour de la voix _ voilà ! _ qui l’a fasciné. (…) Puis, en arrivant à Berlin, je me suis découvert une passion pour le lied (et ai réalisé) toute la profondeur dramatique de cet univers.« 

    …

    Aussi, face aux partitions des œuvres pour la clarinette de Weber, Arthur Stockel a-t-il « tenté de traiter (son) instrument comme un personnage vocal à part entière, en épurant les lignes au maximum « 

    …

    …

    Ce récital Weber d’Arthur Stockel est ainsi une pure grâce…

    …

    …

    En voici deux brefs échantillons vidéos :

    …

    _ un extrait (de 1′ 49) de la Pollaca du Concerto n°2, Op. 74 ;

    …

    _ et un extrait (de 1′ 38) du Rondo Allegro du Quintette 0p. 34.

    …

    …

    Ce samedi 1er mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et maintenant un admirable album solo « Telemann – Bach – Britten – Shaw » du splendide altiste anglais Timothy Ridout : ou le pouvoir de certains interprètes d’exception de nous faire re-découvrir des chefs d’œuvre par la magie de certaines interprétations nouvelles géniales…

    Et voici que maintenant le splendide jeune altiste anglais Timothy Ridout (né en 1995  à Waltham Forest) vient nous offrir un admirable album solo « Timothy Ridout -Telemann – Bach – Britten – Shaw« , le CD Harmonia Mundi HMM 902750, enregistré à Londres en mai 2024…

    …

    …

    Quand je découvre un interprète qui me plaît beaucoup, je m’attache à lui, et je lui suis fidèle, s’il ne me déçoit pas :

    et c’est bien le cas de Timothy Ridout, pour sa discographie du moins, magnifique ! _ je ne l’ai pas entendu en concert.

    …

    …

    Voici donc les deux précédents articles que je lui ai consacrés, en mai et juin 2024, sur ce blog « En cherchant bien » :

    …

    le 20 mai 2024 : « Le goût de l’alto à l’anglaise : un superbe Timothy Ridout sur les traces de l’excellent Lionel Tertris (1876 – 1975) : un voyage chantant de l’alto, qui fait du bien…« ,

    …

    et, dans la foulée de mon enchantement, le 24 juin suivant : « L’alto à l’anglaise de Timothy Ridout : son très beau CD « Britten – Vaughan-Williams – Hindemith – Martinu »…« …

    …

    …

    Pour m’apercevoir alors que j’avais précédemment pu écouter déjà Timothy Ridout, mais sans vraiment le remarquer; lui, à l’alto, dans sa participation à d’autres CDs,

    ainsi qu’en témoignent mes antérieurs articles en date du 31 octobre 2019 « De superbes Quatuors à cordes n° 2 de Tchaikovsky et Borodine au Spannungen Festival 2018« ,

    et du 14 avril 2022 « Le grand Michael Spyres dans les sublimes « Nuits d’été » d’Hector Berlioz et Théophile Gautier (version, avec orchestre, de 1856) : qu’en penser ?.. » _ et je dois dire ici que si je porte au pinacle, et les sublimes « Les Nuits d’été » de Berlioz, et le talent-génie d’interprète de Michael Spyres, je n’ai hélas pas le moindre atome crochu avec « Harold en Italie« , qui m’ennuie : tant pis pour moi…

    …

    …

    Aujourd’hui, c’est à un album entièrement en solo que se livre le talent musical _ magnifique ! _ d’altiste de Timothy Ridout :

    …

    « Enregistrer _ au mois de mai 2924 _ un album entièrement solo avant d’atteindre l’âge de trente ans _ Timothy Ridout est né en 1995 _ : voilà qui en dit long sur le parcours fulgurant d’un prodige de l’alto capable de repousser toutes les limites. Tout comme son choix de mettre en regard l’âge baroque (Telemann et J.S. Bach _ en des transcriptions pour l’alto d’œuvres conçues pour le violon _) et deux figures de la modernité, avec la rare Élégie de Britten (1913 – 1976) et In manus tuas de Caroline Shaw (1982). Une ode à l’alto _ superbissime ! _ à travers les siècles, aussi juvénile qu’époustouflante ! » :

    voilà une excellente présentation de ce CD…

    …

    …

    Oui, décidément certains interprètes d’exception ont le magique pouvoir de nous faire re-découvrir de merveilleux chefs d’œuvre pourtant déjà bien connus et admirés par des interprétations déjà parfois elles aussi géniales… Pour notre enchantement.

    C’est là l’apport singulier magnifique de certaines interprétations…  

    …

    …

    Oui, le talent – voire génie – musical de Timothy Ridout est vraiment exceptionnel…

    …

    …

    Ce vendredi 28 février 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa