Catégorie : Musiques

  • Louis-Gabriel Guillemain (1705 – 1770), par le flûtiste Wilbert Hazelzet : une révélation (de musique de chambre française du XVIIIe siècle)

    Qui eut pu attendre la révélation

    du talent du compositeur

    et virtuose du violon

    Louis-Gabriel Guillemain (1705 – 1770),

    …

    par un autre interprète

    qu’un violoniste ?..

    …

    …

    Eh bien ! c’est pourtant ce qui se produit

    avec la superbe version que donne au CD

    _ le CD resonus RES10222 : Flûte Quartets Op. 12 _

    l’excellent flûtiste qu’est Wilbert Hazelzet

    avec l’ensemble Fantasticus !

    …

    …

    Vous en serez ravis !

    …

    …

    Ce mardi 19 mars 2019, Titus Curiosus

  • Le charme prenant de la clarinette (et du cor) dans le volume 3 de l’intégrale en cours de la musique de chambre de Brahms par Pierre Fouchenneret et Eric Le Sage chez B Records

    Écouter de nouvelles interprétations

    (de classiques du répertoire)

    par de nouvelles générations de musiciens

    peut être intéressant,

    et même stimulant.

    …

    …

    Ainsi en va-t-il de l’intégrale en cours de la musique de chambre de Brahms

    par une généreuse troupe d’interprètes 

    autour du violoniste Pierre Fouchenneret et du pianiste Eric Le Sage,

    chez B Records.

    …

    …

    Le premier volume, celui des Quatuors pour piano et cordes,

    m’avait bien plu

    _ j’apprécie de plus en plus l’intervention dynamisante du piano dans le répertoire de la musique de chambre.

    …

    …

    Un peu moins, le second volume,

    celui des Quintettes et Sextuors à cordes.

    …

    …

    Et voici que le volume trois des œuvres avec instruments à vent

    _ le double album LBM 015 _

    m’emballe à nouveau :

    …

    il faut dire que

    le Quintette pour clarinette et cordes opus 115

    et le Trio pour clarinette, violoncelle et piano, opus 114,

    sont d’absolus chefs d’œuvre ;

    …

    et que la clarinette juvénile de Florent Pujuila fait merveille !

    …

    Mais j’en dirai tout autant

    du cor de Joël Lasry

    pour l’un peu moins couru 

    Trio pour cor, violon et piano, opus 40.

    …

    …

    À suivre !!!

    …

    Ce lundi 18 mars 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’immense plaisir de la lecture de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel ; et l’entretien de la curiosité…

    Achevant à l’instant, page 1352, l’Intégrale de la Correspondance (1895-1937), écrits et entretiens

    de Maurice Ravel,

    …

    je tiens à souligner le plaisir que je prends

    à pénétrer un peu, 

    par un Journal, une Autobiographie, ou une Correspondance

    _ aussi partiels et tronqués fussent-ils : bien des lettres manquent… _,

    l’intimité  _ les arcanes _ du vécu

    ainsi que de l’œuvrer

    d’un auteur, un écrivain, un artiste…

    …

    …

    Quelques remarques, et questions, au passage :

    …

    …

    Je m’interroge en effet sur les parentés de Ravel à Ciboure – Saint-Jean-de-Luz
    _ les notes, pourtant copieuses, de Manuel Cornejo manquant parfois de précision.
    Et Maurice Ravel demeurant lui-même très discret sur tout cela.
    …
    …
    A Saint-Jean-de-Luz
    _ où Ravel éprouvait un très fort désir de venir se ressourcer : au moins seize fois entre août 1901 et l’été 1935 _,
    Ravel avait pour amies très proches les sœurs Marie Gaudin (1879 – 1976)
    et Jane Gaudin (1880 – 1979)
    _ cette dernière épouse de Henri Courteault (26-8-1869 – 2-11-1937) ;
    Jane et Henri étant les parents d’Annie Courteault (née semble-t-il en 1909) et Pierre Courteault (21-4-1910 – 15-12-2006).
    Ainsi que leur belle sœur, Magdeleine Gaudin-Hiriart (1875 – 1968), veuve de leur frère aîné Charles Gaudin (1875 – 1910). 
    …
    La maison des Gaudin, « Mirentxu », se situe au 41 de la rue Gambetta.
    …
    Les parents de Marie et Jane Gaudin, (St Martin) Edmond Gaudin (né le 17 novembre 1844, et décédé le 28 décembre 1920)
    et Annette Bibal (née le 28 avril 1845 et décédée en 1936), 
    se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875 ;
    et ont eu 7 enfants, dont Charles, l’aîné (né en 1875, et décédé début octobre 1910),
    et Marie (née en 1879) et Jane (née en 1880), parvenues presque centenaires toutes les deux.
    …
    Maurice Ravel appelle Magdeleine Gaudin-Hiriart (11-3-1875 – 15-6-1968), épouse de Charles Gaudin,
    et mère d’Edmond Gaudin (30 mai 1903 – 28 décembre 1988),
    « ma cousine »
    _ cf la lettre de Maurice Ravel donnée à la page 246 ; ainsi que celle de Madeleine Gaudin-Hiriart, donnée à la page 403. J’ignore selon quels liens précis de parenté _ côté Delouart, forcément, et probablement avec les Hiriart, plus qu’avec les Gaudin…
    Car à nul moment Ravel ne qualifie Marie et Jane Gaudin de « cousines »…
    …
    …
    En revanche, Ravel qualifie Gachoucha Billac, qui vivra toute sa vie à demeure chez les Gaudin à Saint-Jean-de Luz (41 rue Gambetta) _ elle aida à élever leurs sept enfants _
    de sa « grand-tante maternelle » ;
    celle-ci était née à Ciboure en 1825.
    … 
    Et c’est _ fait éminemment notable ! _ Gracieuse Billac qui déclara la naissance de Maurice Ravel à la mairie de Ciboure le 8 mars 1875 _ le père de l’enfant se trouvant alors à Paris.
    …
    Ici encore quels sont les liens de parenté précis entre Marie Delouart et Gracieuse Billac ?..
    …
    …
    Mais au passage, je m’interroge :
    …
    comment cette « tante Bibi » (dite ainsi en une lettre du 20 octobre 1921, page 764),
    que Maurice Ravel ne manque encore pas d’inclure en ses vœux de bonne année à la maisonnée Gaudin du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz, le 3 janvier 1933,
    peut-elle être celle-là même qui, née en 1825, alla déclarer sa naissance à la mairie de Ciboure le 8 mars 1874 ?..
    …
    En 1874, Gachoucha avait déjà 50 ans.
    Et en 1921, cette Gachoucha-là aurait eu 96 ans ; et en 1933, 108 ans !
    …
    Peut-il s’agir de la même personne ?..
    …
    Je relève en effet aussi,
    dans une lettre de Maurice Ravel du 18 septembre 1916,
    et à propos d’une sienne indigestion de melon,
    …
    l’utilisation du passé
    pour évoquer sa « chère tante Gachuch » (expression de la lettre du 16 octobre 1902, page 82) :
    …
    « Plus de 2 semaines de dysenterie (…) J’ai voulu réaliser le vœu de ma pauvre tante Gachucha qui souhaitait (sic) mourir d’une indigestion de melon ».
    …
    …
    La Gachoucha Billac bien vivante en 1921 et 1933
    ne serait-elle pas plutôt la fille de la Gachoucha Billac née en 1825 ?..
    …
    Je note aussi
    que la mère de Maurice Ravel, née Marie Delouart (le 24 mars 1840),
    avait été déclarée à la mairie de Ciboure « née de père inconnu » ;
    …
    elle dont la mère, Sabine Delouart (11 mars 1809 – 22 décembre 1874), avait été, elle aussi déclarée « née de père inconnu » ;
    Sabine Delouart dont la mère se nommait elle aussi Marie Delouart :
    …
    Marie Delouart, fille de Sabine Delouart, petite-fille de Marie Delouart…
    …
    …
    Voilà les raisons pour lesquelles je désire en apprendre un peu plus sur ces relations de parenté cibouro-luziennes de Maurice Ravel…
    …
    il est en effet indiqué
    qu’Étienne Rousseau-Plotto a recueilli les témoignages directs de la famille Gaudin _ notamment de Charles-Paul, le fils d’Edmond et Annette (sic). Edmond et Annette ?.. Ou bien plutôt le fils d’Edmond et Angela ; et le petit-fils de Charles et Magdeleine ?..
    ..
    Ce Charles-Paul Gaudin-ci, qu’a donc rencontré Etienne Rousseau-Plotto, n’est pas le Charles Gaudin fils d’Edmond et Annette Gaudin, et décédé en 1910 !!
    … 
    S’il est bien le fils d’un Edmond Gaudin
    (né, lui, le 30 mai 1903, et décédé le 28 décembre 1988),
    ce Charles-Paul Gaudin avait une mère qui ne se prénommait pas Annette, mais bien Angela :
    …
    Et son père, Edmond, était le fils unique de Magdeleine Hiriart (11 mars 1875 – 15 juin 1968),
    l’épouse de Charles Gaudin, qui était lui le fils aîné d’Edmond Gaudin et son épouse Annette Bibal.
    …
    Et cette Magdeleine Hiriart avait, non loin d’elle, une sœur ainsi que ses parents (Hiriart) quand elle est tombée veuve de Charles, début octobre 1910 _ cf la lettre du 8 octobre 1910, page 246.
    …
    Et cet Edmond Gaudin-là, né, lui, le 30 mai 1903, a épousé Angela Rossi, née le 12 septembre 1905 ;
    dont les enfants sont Maylen Gaudin, épouse et veuve Lenoir,
    et Charles-Paul Gaudin.
     
    Edmond Gaudin (3-5-1903 – 28-12-1988) a, en effet, eu pour épouse Angela Rossi (12-9-1905 – 18-12-1999) ; tous deux reposent désormais au cimetière d’Aïce Errota, à Saint-Jean-de-Luz ;
    …
    et ils ont eu 2 enfants :
    Maylen Gaudin (épouse de Michel Lenoir : né en 1935 et décédé en 2012) _ ils ont eu quatre enfants _
    et Charles-Paul Gaudin,
    …
    lui-même père de Jean-Bernard Gaudin, qui vit à Madrid ;
    et qui est lui-même père d’un petit Baptiste.
    …
     
    Et je relève que
    le 4 mai 2016, aux obsèques de Maritxu Rossi, née Larregain (âgée de 90 ans, et donc née en 1926),
    étaient notamment présentes ses parentes :
    sa sœur Hélène Larquier, née Larregain (1922 – mai 2018), veuve d’Auguste Larquier (né en 1925 et décédé en avril 2015),
    sa belle-sœur Maïté Larregain, née Ducasse (1925 – décembre 2017), veuve de son frère Jean Larregain (né en 1921 et décédé en juin 2013)
    sa nièce Maylen Lenoir (fille d’Edmond Gaudin et Angela Rossi, et veuve de Michel Lenoir, né en 1935 et décédé en 2012 ; et mère de 4 enfants)
    et Francine Gaudin, peut-être l’épouse de Charles-Paul Gaudin _ j’ignore jusqu’ici ses liens de filiation.
    …
    Voilà qui peuvent être les parents Gaudin
    qu’Étienne Rousseau-Plotto a pu rencontrer en son enquête sur les témoignages à propos de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure, pour son Ravel, Portraits basques…
    …
    …
    Bien des mystères entretiennent donc encore notre curiosité… 
    …
    …
    Ce dimanche 17 mars 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • En parcourant l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel…

    En parcourant avec un vif plaisir l’Intégrale de la Correspondance (1895-1937), écrits et entretiens, je m’attache à y relever tout ce qui y concerne Saint-Jean-de-Luz et Ciboure…

    …

    A commencer par les séjours – au nombre de 21, semble-t-il : en 1901, 1902, 1911, 1912, 1913, 1914 (2 séjours), 1921, 1923 (2 séjours), 1924, 1925, 1927, 1928 (2 séjours et un bref arrêt en train), 1929 (2 séjours), 1930, 1932 et 1935, pour ce qu’il en est des séjours luziens de Maurice Ravel à partir de 1901, tels qu’ils sont attestés par sa Correspondance disponible, réunie par le formidable travail inlassable (et qui se poursuit…) de Manuel Cornejo … (ajout du 14 juillet 2025) – qu’y fit Maurice Ravel – et ce qu’il y fit et y composa – ; mais aussi et plus encore toutes les personnes – ainsi que les correspondances qu’il y rédigea (et auxquelles du moins nous pouvons avoir accès)… – ayant un lien – affectif très fort – avec ce coin de son « pays natal« , ainsi que Maurice Ravel se plaît à l’écrire à maintes reprises…

    …

    En commençant par les membres de la famille Gaudin,

    surtout Marie Gaudin (1879 – 1976) et sa sœur Jane Gaudin-Courteault (1880 – 1979), qui furent les amies de toute la vie de Maurice Ravel ;

    mais aussi un membre très important de cette famille Gaudin, qui est la nounou – à la très forte personnalité : elle conservait par devers elle l’argent de poche des enfants dont elle avait le soin et la charge, afin de veiller à ce qu’ils ne le dépensent pas inconsidérément !, et en contrôlant par là leurs façons d’en user sans en abuser, m’a confié en riant Maylen Gaudin-Lenoir… (ajout du 14 juillet 2025) – des 7 enfants Gaudin, la fameuse « tante Gachuch » –  Engrace-Gachucha Billac (née en 1819) étant en fait, non pas la tante, mais la grand-tante du petit Maurice, parce qu’elle est une des tantes Billac de la mère de Maurice, Marie Delouart-Ravel (1840-1917) ; Gachucha est en effet une des sœurs Billac de Sabine Delouart (1809-1874), la mère de Marie Delouart, et la grand-mère de Maurice… (ajout du 14 juillet 2025) – , Gachucha, c’est-à-dire Gracieuse Billac  – avais-je alors écrit, ce 14 mars 2019 : mais non, il ne s’agit pas là de Gracieuse (!), mais bien de sa sœur Engrace – « Gachucha » Billac, née à Ciboure le 2 juin 1819 ; alors que Gracieuse Billac, celle qui avait été la marraine du petit Maurice sur les fonts baptismaux de l’éclise saint-Vincent de Ciboure le 13 mars 1875, était née, elle, à Ciboure, le 15 mai 1824 : il ne faut surtout pas confondre ces deux sœurs Billac !!! modification et ajout du 9 juillet 2025) ; et sur cette malencontreuse confusion, hélas endémique parmi la plupart des biographes de Ravel, entre ces sœurs Billac, cf mes articles du 15 juiller 2019 «  » (comportant hélas une fâcheuse erreur que je mettrai moi-même beaucoup de temps à rectifier, et surtout l’article en date du 8 juin 2025 intitulé : « Bref récapitulatif de facheuses erreurs et confusions biographiques concernant la généalogie et les cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart et Maurice Ravel, les Billac cibouriens, les Dupous-Bibal et les Gaudin-Goyenetche luziens, etc. » (ajout du 14 juillet 2025) – ;

    et je remarque aussi que quand Maurice Ravel et Magdeleine Gaudin née Hiriart – épouse le 28 septembre 1901 à Saint-Jean-de-Luz de Charles Gaudin, le fils aîné de ces 7 enfants Gaudin qu’a élevés Gachucha (et ce sont les frères Pierre et Pascal Gaudin – les futurs dédicataires du sublime (et si luzien !) « Rigaudon » du « Tombeau de Couperein » – qui sont allés déclarer à la mairie de Saint-Jean-de-Luz, le 17 décembre 1902, le décès, à leur domicile du 41 rue Gambetta, de leur chère nounou Gachucha Billac) ; et ce jour du mariage, le 28 septembre 1901, de Charles Gaudin et Magdeleine Hiriart, Gachucha Billac est bien présente : âgée de 83 ans, elle décèdera, au domicile des Gaudin, le 17 décembre 1902, soit quatorze mois et vingt jours plus tard après ce mariage de son petit Charles Gaudin et sa propre cousine Magdeleine Hiriart ; un mariage qui faisait de Gachucha Billac, la vieille domestique de Victoire Dupous-Bibal et sa fille Annette Binal-Gaudin, une personne désormais apparentée, mais oui !, à ses patrons Dupous-Bibal-Gaudin… ; et là dessus, je rédigerai le 18 août 2022 un article de réflexion : « Ce qu’a changé, ou pas, le mariage de la cousine de Ravel Magdeleine Hiriart avec Charles Gaudin, le 28 septembre 1901 à Saint-Jean-de-Luz, sur la position de Maurice Ravel au sein de la famille Bibal-Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, dans laquelle la grand-tante et marraine du petit Maurice, Gachucha Billac, était domestique-gouvernante des enfants Gaudin, de 1875 à son décès en 1902… » (ajout du 14 juillet 2025) – s’écrivent (cf les lettres du 8 octobre 1910 et du 24 novembre 1914), Maurice écrit « ma chère cousine » (page 246) ; et Magdeleine signe « votre cousine, Madeleine » (page 403) – ces deux letres se trouvent maintenant aux pages 373-374 et 608-609 de la nouvelle édition Tel-Gallimard de cette Correspondance, réunie par les soins (inlasssables) de Manuel Cornejo (ajout du 14 juillet 2025)…

    …

    Ce 14 mars 2019, en cet article-princeps de toute ma recherche à venir, de 6 années et 4 mois (14 mars 2019 – 14 juillet 2025), j’avais donc déjà et tout de suite idée qu’il allait me falloir m’atteler à creuser-fouiller très sérieusement cette question de fond jusqu’ici laissée pour l’essentiel en jachère par les biographes de Ravel, et donc inédite, des parentés basques – au XIXe siècle surtout – de Maurice Ravel,

    cette question que, moins d’un mois plus tard, le 7 avril 2019 – en mon article, au titre modeste « « ,  qui ne l’annonçait pas ! – , j’oserai qualifier de la question des « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel (incise en ajout du 14 juillet 2025)…

    …

    Et je remarque que ces séjours-là de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz, sont pour lui – tant l’homme lui-même que le compositeur – comme un très salutaire baume de jeunesse et reviviscence – et source formidable de création : le « Trio« , « Le Tombeau de Couperin« , le « Bolero« , ces trois immortels et sublimes chefs d’œuvre, sont tous trois, en effet, nés à Saint-Jean-de-Luz, en 1914 rue Sopite pour les deux premiers, et en 1928 rue Tourasse, pour le troisième (ajout du 14 juillet 2025)…

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce jeudi 14 mars 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa