Catégorie : Photographie

  • Relecture et corrections de l’article « Agen : un pôle névralgique du parcours de Louis Ducos du Hauron ; mais aussi de certains de ses petits-neveux et nièces Lamarque… » du 21 décembre 2020

    Je poursuis donc mes relectures et corrections rétrospectives de ma série _ inaugurale de ma recherche de connaissance-exploration de l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), un aspect jusqu’ici assez peu fréquenté par les chercheurs _ d’articles du mois de décembre 2020.

    …

    …

    Ce lundi 8 novembre 2020, je relis donc l’article du 21 décembre 2020 : …

    …

    …

    Voici ce que cela donne :

    …

    …

    …

    La ville d’Agen a accueilli à plusieurs reprises plusieurs stations ou étapes du parcours d’existence de Louis Ducos du Hauron,

    eu égard, tout d’abord, à la série des divers postes, au Trésor, occupés par son père Amédée-Jérôme Ducos du Hauron (Bordeaux, 5 juin 1799 – Auch, 14 octobre 1863), puis, après le décès de son père à Auch au mois d’octobre 1863, à la série des divers postes de magistrat occupés par son frère aîné, Alcide (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909) _ sans ressources personnelles, Louis était entièrement pris en charge, d’abord par son père, puis par son frère aîné _,

    jusqu’au retour final à Agen l’année même, 1920 _ et au mois de mars _, de son décès qui surviendra le 31 août 1920, dans la maison du 58 de la rue Lamouroux ;

    …

    et sans oublier le caveau familial du cimetière de Gaillard,

    dans lequel son frère Alcide avait décidé d’être inhumé

    _ et j’ignore où est inhumé Amédée-Jérôme Ducos du Hauron, le père, décédé, lui, à Auch, le 14 octobre 1863 ; et dont le corps a été transporté à Agen (l’autorisation de ce transport du corps date du lendemain, 15 octobre 1863. Mais on ignore pour le moment où le corps a été inhumé ; la concession des Ducos du Hauron au cimetière de Gaillard, achetée par Alcide, étant bien plus tardive...

    …

    …

    Mais Agen a continué de constituer un pôle névralgique d’au moins une branche des neveux et nièces, puis petits-neveux et petites-nièces de Louis Ducos du Hauron, à partir de ce mois d’août 1914 où la veuve d’Alcide, Cézarine-Marie de Fourcauld, après avoir quitté, avec ses deux filles, Marguerite et Alice, Savigny-sur-Orge pour le hâvre familial des de Fourcauld au Temple-sur-Lot _ sous la menace de l’avancée des troupes allemandes sur la Marne et vers Paris, cet été 14 _, a, en 1920 _ suite à un décès familial des de Fourcauld : un point qui mériterait d’être éclairé… _, rejoint Agen avec ses deux filles Marguerite et Alice Ducos du Hauron, et ses deux petites-filles Étiennette et Simone Ducos du Hauron, accompagnées par son beau-frère (et oncle, et grand-oncle) Louis Ducos du Hauron.

    …

    C’est donc à Agen qu’Étiennette Ducos du Hauron a épousé, à l’église des Jacobins d’Agen, son cousin _ côté Lamarque, celui de sa mère Edmée Lamarque _ Alfred Lamarque _ qui occupait alors un poste d’administration à la gare d’Agen _, le 20 juillet 1920 ;

    …

    comme c’est à Agen, qu’à peine un mois et onze jours plus tard, Louis décédait, le 31 août 1920 ;

    …

    et c’est encore à Agen, que décéderait au mois le 19 mai 1923 la veuve d’Alcide (et belle-sœur de Louis), CéZarine-Marie de Fourcauld.

    …

    De même, aussi, que sont nées à Agen au moins les deux premières filles d’Étiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque :

    Jacqueline, en 1921 ou 22 ;

    et Geneviève, le 24 juillet 1923 ;

    et encore leur frère Yves, le 19 janvier 1925.

    …

    Les enfants suivants de la fratrie des dix enfants Lamarque, naissant au fil des mutations _ ferroviaires _ successives d’Alfred Lamarque…

    …

    …

    Et ce tropisme agenais a été si puissant pour les Lamarque que c’est au cimetière de Bon-Encontre qu’ont décidé _ bien plus tard, à ce que je suppose _ d’être inhumés Alfred Lamarque et son épouse Étiennette :

    ce qui advint au mois de décembre 1976, pour Alfred, et au mois de décembre 1996, pour Étiennette.

    …

    …

    Agen fut pris très tôt en photographie couleur _ depuis le côteau, en 1877 _ par Louis Ducos du Hauron…

    …

    …

    Agen : à la rencontre de l’inventeur de la photographie en couleurs

    …

    …

    Ce lundi 21 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    …

    Voilà.

    …

    …

    Ce lundi 8 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • Relecture avec ajouts et corrections d’un article avec apports décisifs en date du 20 décembre 2020, suite à un échange téléphonique très conséquent avec Claude Lamarque : l’article « Ce que vient de m’apprendre de la constellation familiale des Ducos du Hauron la conversation d’hier avec un des petit-fils, né en 1941, de Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912), neveu de Louis »…

    Et maintenant,

    voici la relecture, avec corrections, précisions et ajouts, de l’article, avec des apports décisifs à la recherche :

    « « 

    que j’avais rédigé le dimanche 20 décembre 2020,

    suite à une conversation téléphonique développée avec Claude Lamarque (né en 1941).

    …

    …

    Claude Lamarque est le plus jeune des 10 enfants d’Étiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 26 décembre 1898 – Paris 6e, 20 décembre 1996) et son époux Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976) ;

    il est petit-fils de Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912) et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 8 janvier 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) ;

    arrière-petit-fils d’Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909) et son épouse Cézarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, 19 mai 1923) ;

    et arrière-petit-neveu de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920).

    …

    …

    Voici donc cet article relu et corrigé :

    …

    …

    …

    Une heure de dynamique conversation avec un des petits-fils _ né en 1941 _

    de Gaston du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912), le troisième des 3 neveux _ après son frère Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 15 juillet 1935) et son cousin Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949-1950…) _ du génial inventeur qu’a été Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

    …

    vient,

    par le recours à sa mémoire personnelle de Claude Lamarque, très attaché à tout ce qui concerne son arrière-grand-oncle Louis Ducos du Hauron,

    de m’apprendre pas mal de données de la généalogie et histoire familiale des Ducos du Hauron ;

    …

    à même de réduire ainsi quelques unes, au moins, des « taches aveugles » _ en cette reconstitution de généalogie _ qui continuent de résister à mon enquête ;

    …

    et cela, en un appel téléphonique de son initiative,

    et au moment même où je confectionnais une liste un peu synthétique de questions simples à lui faire parvenir par courriel…

    …

    Voilà.

    …

    …

    Le premier point commencé à être éclairci en cette conversation

    concerne la sœur _ jusqu’ici non identifiée ! _ d’Étiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 26 décembre 1898 – Paris 6e, 26 décembre 1996) ; et donc la tante maternelle de mon correspondant :

    cette sœur d’Étiennette Ducos du Hauron est Marie-Madeleine-Adrienne (dite Simone) Ducos du Hauron,

    née le 20 mai 1900 à Saint-Maurice (Seine) _ non pas, comme sa sœur Étiennette, née en 1898, au domicile de ses parents, à Saint-Mandé, 2 Avenue Herbillon, mais bien à celui de son grand-père maternel, Henry de Lamarque (Clermont-Ferrand, 4 janvier 1832 – Paris, 14 octobre 1916), rue Gabrielle à Saint-Maurice… _ et décédée le 22 novembre 1955, en son domicile, 60 rue Saint-Loup, à Bayeux (Calvados) _ depuis 1944, Simone était atteinte d’une schlérose en plaques ; et recevait les soins très attentionnés de sa tante Marguerite Ducos du Hauron (Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 22 avril 1971) _ ;

    …

    Simone Ducos du Hauron,

    seconde épouse (à Paris 7e, le 27 janvier 1932) de Jacques-Antoine Engelhard (Gonneville, 31 juillet 1896 – 1979 ; déjà père de deux fils nés de son premier mariage _ avec Marie-Madeleine Grandjean, à Chatou, le 9 septembre 1920 _ : Alain Engelhard _ Le Vésinet, 8 juillet 1921 – Toulon, 23 janvier 2011 _ et Claude Engelhard _ Paris 5e, 13 novembre 1924 – Porto-Vecchio, 21 mars 2014 _),

    est mère de deux enfants :

    …

    Philippe-Adrien Engelhard (22 février 1942)

    et Marie-Bernadette-Gemma-Etiennette-Françoise (dite Nadine) Engelhard (Berck, 30 septembre 1935 – Neuilly-sur-Seine, 26 juin 2019).

    Philippe-Adrien Engelhard étant lui-même père de Stéphane-Frantz-Emmanuel Engelhard _ présentement vice-président de la chambre de commerce France-Brésil.

    …

    …

    Ensuite, nous avons abordé la descendance _ de 10 enfants, dont deux décédés précocément : Marie-Madeleine (la 4e de la fratrie) et Marie-Marguerite (la 9e de la fratrie) ; 28 petits-enfants ; et 43 arrière-petits-enfants… _ d’Étiennette Ducos du Hauron et son époux Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976),

    les parents _ inhumés tous deux au cimetière de Bon-Encontre, tout à côté d’Agen _ de mon correspondant _ né, lui, en 1941.

    …

    …

    J’ai découvert aussi, un peu plus tard, qu’Alfred _ fils d’Auguste-René Lamarque (Gençay, 31 juillet 1859 – Le Buisson-de-Cadouin, 29 juillet 1817) _ et Étiennette _ fille d’Edmée de Lamarque (Poitiers, 8 janvier 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) _ avaient un même grand-père Henry de Lamarque (né à Clermont-Ferrand, le 4 janvier 1832 et décédé à Paris, le 14 octobre 1916),

    étant issus des deux mariages successifs de celui-ci :

    Alfred, est issu _via son père Auguste-René Lamarque (né à Gençay, le 31 juillet 1859, et décédé au Buisson-de Cadouin, le 29 juillet 1917) _ du premier mariage, à Gençay, le 23 mars 1857, de son grand-père paternel Henry, avec Marie-Radegonde Barot (18 janvier 1836 – Niort, 4 novembre 1871) ;

    et Étiennette, est issue _ via sa mère Edmée de Lamarque (née à Poitiers, 8 janvier 1879 et décédée à Saint-Mandé le 22 février 1902) _ du second mariage, à Angoulême, le 31 juillet 1873, de son grand-père maternel Henry, avec Fanny de Coquet de Laroche-Mombrun (Seclin, 3 septembre 1847 – Bourg-la-Reine, 24 mars 1937). Alfred et Étiennette sont donc cousins germains.

    …

    …

    Et je remarque aussi que, pour la déclaration _ à la mairie de Saint-Maurice, le 22 mai 1900 _ de la naissance, le 20 mai, 1900, de la petite Simone Ducos du Hauron, la sœur cadette d’Étiennette,

    les deux personnes venues accomplir cette déclaration à la mairie de Saint-Maurice, étaient Louis Ducos du Hauron, « ingénieur scientifique, domicilié à Paris rue des Batignolles n°27« , âgé de 62 ans : oncle paternel du père _ Gaston Ducos du Hauron  _ de l’enfant ; et Henry de Lamarque, « inspecteur des chemins de fer d’Orléans en retraite, demeurant à Saint-Maurice rue Gabrielle n° 26« , âgé de 68 ans : père de la mère _ Edmée de Lamarque _ de l’enfant.

    …

    …

    L’aînée de la fratrie des 10 enfants _ tous ceux qui sont (ou ont) été mariés ont eu des enfants… _ d’Étiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque,

    Jacqueline Lamarque _ née à Fontainebleau le 5 juin 1921 (précision donnée par son fils Louis Allard le 21 février 2034) _, a épousé Jean Allard, et est décédée à Paris le 14 février 2018, en sa 97e année ; Jacqueline était née à Fontainebleau _ sa sœur Geneviève est née, elle, le 24 juillet 1923 _, où résidaient alors ses parents pour des raisons professionnelles ; et le couple de Jacqueline et Jean Allard a eu 3 enfants :

    Anne-Elisabeth Allard, épouse de Bernard Pouy ;

    François Allard, époux d’Isabelle ;

    et Louis Allard _ celui-là même qui, vivant dans le Sud-Ouest, a accepté de venir représenter son oncle aux cérémonies de commémoration, le 31 août dernier (2020) à Agen, du centenaire du décès, à Agen même, au 58 de la rue Lamouroux, de Louis Ducos du Hauron.

    …

    Marie-Odile Lamarque (la 7e de la fratrie) est religieuse dominicaine, sous le nom de Mère Marie de Sienne.

    …

    Et Anne-Marie Lamarque (la 8e de la fratrie) a deux fils, Eric et  Xavier Haudiquet-Lamarque _ qui est psychothérapeute dans l’Hérault _ de son mari Haudiquet dont elle est divorcée, ainsi qu’une fille, Florence…

    …

    Et les garçons Lamarque : Yves (le n°3 _ né, lui aussi  à Agen : le 19 janvier 1925 _),

    Jean (le n°5),

    et Xavier (le n°6) _ qui est peintre, et vit à Savignt-sur-Orge _, ont donc aussi des enfants…

    …

    …

    Ensuite, j’ai demandé à mon correspondant si il connaissait les dates et lieux des décès de Raymond de Bercegol (né à Lamothe-Landerron le 4 février 1869) et de sa mère Berthe Ducos (née à Libourne le 23 janvier 1842) :

    non, il ne les connaît pas ;

    …

    mais il se souvient que durant de longues années _ de 1917 à 1944 _, Raymond de Bercegol _ nommé parfois Comte Raymond de Bercegol du Moulin _ a dirigé l’Office central du Carmel de Lisieux ;

    …

    et il pense que celui-ci serait décédé en son domicile parisien de la rue Michel-Ange (Paris 16e), vers les années 1949-1950 :

    ce fut même, m’a-t-il confié, le premier deuil au sein de sa famille qui a marqué l’esprit de mon correspondant ;

    qui se souvient bien aussi de la tante Yvonne, née Marinier _ qui a survécu à son mari Raymond de Bercegol _.

    En revanche, il n’a nul souvenir d’éventuels cousins de Bercegol qui descendraient de ce couple…

    …

    …

    Puis, je pose une question sur la branche des Ducos du Hauron d’Algérie,

    en commençant par Roger Ducos du Hauron,

    dont je ne connaissais jusqu’ici ni les dates et lieux de naissance, de mariage et de décès, mais seulement l’existence par le faire-part publié dans L’Écho d’Alger en date du 2 janvier 1939, pour le décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse d’Henri Ducros : Eveline, la probable _ et vraiment ! elles née à Orléansville au mois de mars 1898, je l’ai découvert le 20 février 2024… _ sœur aînée de Gérard et Roger Ducos du Hauron _ dont les parents, Amédée Ducos du Hauron, et son épouse Marie-Louise Rey, étaient préalablement décédés en 1935 et 1933 : Amédée, à Alger, le 14 juillet 1935, et son épouse Marie-Louise, à Agen, le 20 septembre 1933.

    …

    À comparer avec ce qu’indiquait l’article de L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, qui évoquait l’existence, à cette date de 1927, de cinq enfants à la charge du foyer d’Amédée Ducos Hauron, désormais retraité de l’administration, à l’âge de 60 ans, et domicilié alors à Rébeval…

    …

    Si j’ai connaissance de la naissance, le 8 juillet 1904, à Lamartine, au foyer d’Amédée Ducos du Hauros, administrateur-adjoint de cette commune à cette date, d’une petite Edmée Ducos du Hauron _ soit le prénom même de l’épouse de son frère Gaston (née Edmée de Lamarque), décédée à Saint-Mandé, le 22 février 1902 : deux ans auparavant… _,

    je n’ai trouvé nulle autre mention par la suite de cette petite Edmée Ducos du Hauron _ Edmée Ducos du Hauron est décédée à La Redoute, Birmandreis, le 19 novembre 1920, à l’âge de 16 ans (ajout du 20 février 2024) _ ;

    à moins que celle-ci ne soit _ Non ! _ la « Mme Vve Gadel« , présente, dans l’avis de décès, juste après la « Mme Jacquet » (la probable compagne, celle-là, que Gérard Ducos du Hauron, le frère aîné de Roger, épousera bientôt, à Alger, au prochain mois de novembre de cette même année 1939…

    …

    Mais Gérard _ né à Berrouaghia le 30 août 1909 _ + Roger _ né à Alger le 23 juillet 1918 (ajout du 20 février 2024) _ + Edmée _ non, Edmée est décédée à Birmandreis le 19 novembre 1920 (ajout du 20 février 2024)…  _ + Eveline, cela ne fait que 4 _ même pas : seulement 3 ! _ enfants : qui était donc le _ 4ème et le _ 5ème enfant de cette fratrie algérienne des enfants d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey, présents à Rébeval en 1927 ? Je l’ignore encore pour le moment _ et toujours ce 7 novembre 2021 (et ce 20 février 2024)…

    …

    …

    Mais mon correspondant, Claude Lamarque,

    alors qu’il me dit n’avoir souvenir d’aucun lien avec le frère aîné de Roger, Gérard Ducos du Hauron (Berrouaghia, 30 août 1909 – Avignon, 27 janvier 2000),

    me déclare que ce Roger Ducos du Hauron était un « cousin bien aimé » de lui ;

    et qu’il se souvient fort bien de son arrivée en France, au moment du grand rapatriement des pieds-noirs d’Algérie, en 1962 ;

    ainsi que de son installation, avec ses 4 enfants et son épouse Sylvia

     

     

    , à Savigny-sur-Orge

    _ mais pas dans la maison qui avait été, rue des Rossays, le domicile d’Alcide, Cézarine-Marie, Louis, ainsi que Gaston et ses filles Étiennette et Simone, ainsi que Marguerite et Alice Ducos du Hauron ; maison sur laquelle, le 28 janvier 1951, a été apposée la plaque honorant le séjour, en ce domicile où avait vécu, de 1902 à août 1914, Louis Ducos du Hauron.

    …

    Roger Ducos du Hauron et son épouse Sylvia, eux, ont eu 4 enfants, qui tous ont été mariés :

    …

    _ Marie-José Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolay-sur-Rance, 26 décembre 2009), mariée, puis divorcée.

    _ Jean-Louis Ducos du Hauron _ né en 1953, et vivant actuellement en Espagne _ ; il a 2 fils, dont l’un est prénommé Cédric et l’autre Aurélien.

    _ Danièle Ducos du Hauron, épouse Thion

    _ Denise Ducos du Hauron.

    …

    …

    Autant de précieuses données sur la présente descendance des neveux et nièces de Louis Ducos du Hauron,

    qu’il faudra chercher à compléter…

    …

    …

    Voilà pour la fructueuse moisson de cette sympathique conversation téléphonique d’une heure,

    hier samedi 19 décembre.

    …

    …

    Ce dimanche 20 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    …

    Avec quelques menus progrès de la recherche

     

    …

    …

    Ce dimanche 7 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Relecture avec corrections de l’article « Second point d’étape sur les avancées et les taches aveugles de ma recherche sur l’entourage familial de Louis Ducos du Hauron » du 18 décembre 2020

    Ce dimanche 7 novembre 2021,

    j’entreprends la relecture-révision de mon article du vendredi 18 décembre 2029. 

    …

    …

    Voici _ les correction, précisions et ajouts sont en rouge et en gras _ ce que cela va donner :

    …

    …

    …

    Le 14 décembre dernier,

    j’avais proposé un tout premier récapitulatif de mes recherches sur l’entourage familial de l’inventeur de la « photographie de couleurs« , Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920),

    entourage si important à tous égards pour ce chercheur assez solitaire _ et lui-même célibataire, et sans descendance directe… _ :

    …

    …

    Depuis, j’ai proposé 3 nouveaux articles :

    _ 

    _ 

    et _  ;

    …

    et, surtout,

    je continue d’affiner et préciser mes acquis et mes interrogations persistantes de l’article du 15 décembre :  ;

    qui ne me satisfait, d’ailleurs, toujours pas :

    …

    il me faut donc continuer à y retravailler…

    …

    …

    C’est surtout, d’ailleurs, sur le parcours « algérien » de l’aîné des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron,

    Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1966 – Alger 1935),

    que j’achoppe,

    faute de disposer, sur le web, de données suffisamment consistantes, et sans trop de « trous » :

    …

    ce que je nomme ici des « taches aveugles« …

    …

    …

    Surtout,

    je n’ai pas encore réussi à identifier les 5 enfants que prête à Amédée et son épouse Marie-Louise, un très précieux article de L’Écho d’Alger, en date du 4 mars 1927,

    au moment de la retraite d’administrateur adjoint, résidant à Rébeval _ maintenant Baghlia _, d’Amédée, à l’âge de 60 ans _ Amédée Ducos du Hauron est né, à Agen, le 24 mars 1867…

    …

    Et puis un magnifique avis de décès _ magnifique, parce que particulièrement détaillé, celui-ci !_, paru dans L’Écho d’Alger du 31 mars 1930,

    pour le décès, la veille 30 mars, à Alger, de Victor Gadel (Le Grand-Serre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930), Payeur adjoint du Trésor d’Algérie, à Alger _ l’époux d’Aimée-Laurence Rey, elle-même la sœur cadette de Marie-Louise Rey, épouse d’Amédée Ducos du Hauron ;

    mais j’ignorais encore à cette date du 14 décembre 2020 la sororité très effective de Marie-Louise Rey et Aimée-Laurence Rey _,

    auxquels étaient apparentés _ par mariages _, et les Ducos du Hauron _ en la personne d’Amédée, époux de Marie-Louise Rey _ et les Ducros _ en la personne de Henri Ducros, époux d’Eveline Ducos du Hauron, fille d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey… _ 

    _ mais je n’avais pas encore réussi, à cette date du 14 décembre 2020, à découvrir précisément comment existaient ces apparentements : par quels liens de quels mariages (entre ces familles Ducos du Hauron, Rey, Gadel, Gentet)… : je le découvrirai bientôt : les 31 décembre 2020, 1er et 2 janvier 2021 ; cf mes trois articles à venir :  ;  et … _

    …

    présente un terrible défaut pour le chercheur que je suis : un petit coin, mais hélas crucial, de cet avis de décès, en date du 30 mars 1930 _ et là même où justement auraient dû apparaitre les prénoms précis des divers membres de ces familles Ducos du Hauron et Ducros apparentés aux Gadel… _ a été malencontreusement arraché _ un phénomène assez rare dans les collections d’archives légalement conservées… _ ;

    et constitue très littéralement, pour le regard de qui le consulte, une vraie « tache aveugle« , noire

    _ qui vient nous priver d’indices décisifs _ ;

    …

    et je n’ai hélas pas réussi à  dénicher, sur le web, un exemplaire de cette page qui, lui, aurait été complet !!!

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce vendredi 18 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    …

    Voilà quelques bien utiles précisions de relecture a posteriori…

    …

    …

    Ce dimanche 7 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • Nouvelle relecture (très féconde) de l’article du 16 décembre 2020 « Essayer de réduire la tache aveugle du devenir des petits-neveux et arrière-petits neveux et nièces de Louis Ducos du Hauron, nés en Algérie après le retour en France, en 1896, d’Alcide et Louis Ducos du Hauron »

    Ce dimanche 7 novembre 2021,

    je poursuis mes exercices de re-lecture-révisions _ avec corrections, précisions et ajouts en rouge et en gras _,

    cette fois de mon article du 16 décembre 2020 « « …

    …

    …

    Voici donc ce que cela donne :

    …

    …

    Ce jour _ il s’agissait là du mercredi 16 décembre 2020 _, j’ai commencé par relire et reprendre, pour en corriger pas mal d’imprécisions, voire erreurs, ma synthèse de la veille :  ; ce qui m’a pris pas mal de temps, et sera encore à reprendre, afin de gagner encore en clarté et fluidité…

    …

    …

    Ce jour, donc,

    je désire éclaircir ce que je qualifierai de la « généalogie algérienne » d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935) _ l’ainé des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron : Amédée, Raymond de Bercegol, et Gaston Ducos du Hauron _ et de sa descendance…

    …

    …

    Et je suis encore _ et demeure toujours, à cette nouvelle date du 7 novembre 2021 ! _ très insatisfait de ce que j’ai pu découvrir jusqu’ici à propos des enfants d’Amédée et de Marie-Louise Rey,

    qui sont peut-être au nombre de 5 _ mais je ne suis pas encore parvenu à tous les identifier ! Et toujours pas ce 7 novembre 2021… _,

    si je m’en rapporte au très intéressant article de l’Écho d’Alger du 4 mars 1927, alors qu’Amédée Ducos du Hauron est, en 1927, à l’âge de 60 ans _ Marie-Louis- Amédée Ducos du Hauron, en effet, est né le 24 mars 1867 ; et non pas le 9 février 1866 (qui est la date de naissance de son frère aîné Henri-Amédée-Lionel, né, lui aussi à Agen, le 9 février 1866 ; et prématurément décédé à l’âge de 5 mois et un jour, à Agen, le 11 juillet 1866… La similitude du prénom Amédée, commun aux deux frères, m’avait alors égaré ; je n’avais pas été aller chercher plus loin dans les archives d’Etat-Civil d’Agen… _, désormais retraité de sa carrière administrative ;

    une carrière qui s’est entièrement déroulée, semble-t-il, en Algérie _ cf mon indispensable (et magnifiquement précis) article à venir, le 5 janvier 2021 : … Un article riche de très nombreuses ressources pour la recherche, et sur lequel il me faudra, bien évidemment, revenir travailler en profondeur…

    …

    …

    Même si un moment,

    et forcément avant, novembre 1896, le retour en France de ses parents, de son frère et de son oncle,

    Amédée a travaillé un peu

    _ semble-t-il, du moins au regard de l’article rétrospectif re-publié dans ce numéro de L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, un article précédemment paru dans un journal parisien, dont le nom n’était pas cité… ; et je reprends ici la citation de ce bien intéressant article de L’Écho d’Alger :  » Le seul homme qui porte le nom glorieux de Ducos du Hauron vit péniblement à Rébeval (Algérie) avec une retraite de 400 francs par mois, son principal revenu pour entretenir une famille de cinq enfants. Nous nous ferons un devoir et un honneur de revenir sur l’ingratitude manifestée à l’égard de la famille Ducos par ceux-là même qui ont trouvé dans ses inventions une source considérable de millions et de gloire. Mais, d’ores et déjà, nous estimons qu’une ère de réparation devrait s’ouvrir en faveur de M. Amédée Ducos du Hauron, neveu direct de l’inventeur des anaglyphes et de la photographie des couleurs, seul porteur actuel du nom de Ducos du Hauron, qui fut, jusqu’à vingt-sept ans _ et Amédée, né le 24 mars 1867, atteindra l’âge de 28 ans le 24 mars 1894… ; peut-on tirer certaines conclusions, déjà, de ces dates?.. _, en compagnie de son père, Alcide Ducos du Hauron (successivement conseiller à la Cour d’appel d’Agen et d’Alger), le collaborateur du glorieux inventeur Louis Ducos du Hauron, son oncle« … _

    aux côtés de son oncle Louis, à seconder _ voilà ! _ les recherches photographiques de celui-ci _ et il y a bien là toute une recherche à mener… _, lui aussi ; comme son frère Gaston, et, bientôt, en France (et région parisienne) son cousin Raymond de Bercegol…

    …

    Tous ont attrapé le virus, apparemment très contagieux, de la recherche,

    auprès du génialissime oncle Louis _ voilà la recherche qu’il faudrait engager et mener systématiquement de manière méthodique…

    …

    …

    De la modeste _ oui … _ carrière administrative d’Amédée Ducos du Hauron,

    je tâcherai de repérer le mieux possible les assez humbles _ il faut bien le reconnaître _ étapes,

    dans diverses petites villes, voire villages, d’Algérie _ dans lesquels Amédée a exercé les fonctions d’administrateur-adjoint _, entre janvier 1901 et le 25 juin 1914,

    du moins pour les 12 références (en 1901, 1904, 1909, 1913 et 1914) que je suis parvenu jusqu’ici à recueillir sur le web ; demeurent donc encore pas mal de trous dans ma raquette _ comme il se dit ces temps-ci… _ : 

    …

    _ Oued Sahel

    _ l’Ouarsenis

    _ Cassaigne _ aujourd’hui Sidi Ali…

    _ le Cheliff

    _ Lamartine _ aujourd’hui El Karimia : c’est là qu’est née, le 8 juillet 1904, la petite Edmée Ducos du Hauron…

    _ Berrouaghia _ c’est là qu’est né, le 30 août 1909, le petit Gérard Ducos du Hauron

    _ Sidi Aïssa

    _ Mizrana

    _ Rébeval _ aujourd’hui Baghlia ; là vivait la famille d’Amédée Ducos du Hauron, en 1927…

    _ Tablat

    _ L’Arba

    …

    …

    Et c’est à Alger, au mois de juillet 1935 _ ses obsèques ont eu lieu le 15 juillet _, qu’est décédé, à l’âge de 68 ans, Amédée Ducos du Hauron.

    …

    …

    Ce mercredi 16 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    Les questions que je me pose concernent les raisons, peut-être, voire probablement, multiples,

    de la cruciale décision d’Amédée Ducos du Hauron de ne pas accompagner ses parents Alcide et Cézarine-Marie, son oncle Louis, son frère Gaston et ses deux sœurs Marguerite et Alice, qui retournent en France _ non pas à Agen, mais à Paris _,

    mais de demeurer, lui, et seul de sa famille, en Algérie _ où réside-t-il alors ? à Alger ? à Orléansville ? _, ce mois de novembre 1896…

    …

    …

    Ces raisons de demeurer en Algérie sont-elles, de la part d’Amédée, uniquement professionnelles ?

    …

    Au mois de novembre 1896, Amédée a atteint, depuis le 24 mars, l’âge de 29 ans _ cf mon article du 5 janvier 2021 : …

    …

    Ou bien, entre-t-il aussi, dans cette cruciale décision de novembre 1896, voire en priorité, des raisons beaucoup plus personnelles et sentimentales, telle que sa rencontre, puis son mariage _ probablement à Orléansville où demeure, auprès de son tuteur (et oncle maternel) Louis Gentet (Orléansville, 12 octobre 1853 – Orléansville, 9 août 1906), Marie-Louise Rey, née en 1879 à Orléansville ; mais j’ignore encore à quelle date ce mariage a eu lieu… ;

    pour le moment je ne sais toujours rien de plus précis sur la date ni le lieu de naissance de Marie-Louise Rey (très probablement à Orléansville, donc, où résidaient encore, en 1879, ses parents, Jean-Anatole Rey et son épouse orléansvillaise Adélaïde Gentet, avant de s’installer à Oran, le 29 novembre 1883 (cf mon article du 31 mars 2021 : ) ;

    Oran, où décèderont Adélaïde Gentet (née à Orléansville en 1855) le 21 juillet 1886, et Jean-Anatole Rey (né au Grand-Serre, le 10 juin 1845), le 28 janvier 1890 ;

    janvier 1890, le moment où, faisant fonction de tuteur de ses nièces Marie-Louise et sa sœur Aimée-Laurence Rey, Louis Gentet, avec son épouse (née Wachter), accueillera  les deux orphelines Rey en leur foyer, à Orléansville

    (cf cet article, lui aussi décisif, en date du 2 janvier 2021 : ) ;

    Orléansville constituant ainsi, dès lors, un lieu doublement crucial, tant affectif que professionnel, pour la destinée définitivement « algérienne«  de l’agenais de naissance Amédée Ducos du Hauron ! _

    avec celle qui deviendra, mais à quelle date au juste, son épouse, l’orléansvillaise née en 1879 Marie-Louise Rey ?

    …

    …

    En ce mois de novembre 1896, Marie-Louise Rey, qui vit à Orléansville, a 17 ans ;

    et Amédée Ducos du Hauron, lui, a 29 ans…

    …

    …

    Ce sont assurément là d’importantes questions dont les réponses me font toujours défaut, dans mon effort continué de mieux connaître et comprendre le passionnant parcours d’existence d’Amédée Ducos du Hauron en Algérie ;

    ainsi que le devenir, en Algérie aussi, de ses enfants et petits-enfants… 

    …

    …

    La recherche se poursuit donc !

    …

    …

    Ce dimanche 7 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa