Catégorie : Photographie

  • D’utiles corrections à l’article « Avancées et stagnations sur le front de ma recherche à propos de l’entourage familial de Louis Ducos du Hauron… », en date du lundi 7 décembre 2020

    Ma longue et précise (et très précieuse !) conversation téléphonique de plus de 2 heures, du 2 novembre dernier, avec Joël Petitjean

    _ cf mon article du 3 novembre dernier : « « … _,

    me permet d’apporter, pour commencer _ et je vais bien sûr poursuivre les corrections bienvenues et nécessaires, d’autres articles de ma recherche ! _, d’importants et très utiles correctifs _ ci-dessous en rouge _ à un de mes tous premiers articles de recherche (entamée le 2 décembre 2020) de l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron,

    l’article rédigé le lundi 7 décembre 2020 (« « ) ;

    à propos de la date exacte de naissance d’Amédée Ducos du Hauron :

    …

    né à Agen, non pas le 9 février 1866, mais le 24 mars 1867…

    …

    …

    Voici ce que désormais _ les corrections et ajouts sont en rouge _ cela donne : 

    …

    …

    Ce lundi 7 décembre 2020,

    j’ai poursuivi ma recherche en tâchant d’élucider quelques points d’ignorance au sein de la constellation familiale de Louis Ducos du Hauron.

    …

    …

    Grâce à la lettre d’Alice Ducos du Hauron _ dont j’ignore toujours les lieux et dates de naissance et de décès, pour cette fille d’Alcide Ducos et Cézarine-Marie de Fourcauld : Marie-Alice Ducos du Hauron est née à Agen le 18 décembre 1880, et décèdera à Neuilly-sur-Seine  le 17 novembre 1971 _ en date du 6 août 1948,

    j’ai pu identifier qui était fille aînée de Gaston Ducos du Hauron et son épouse Edmée de Lamarque, tous deux précocément décédés : Étiennette Ducos du Hauron ;

    et apprendre le nombre d’enfants qu’elle, Étiennette _ épouse d’Alfred Lamarque _, et sa sœur _ dont j’ignore encore jusqu’au prénom (elle s’appelle Simone : Marie-Simone-Madeleine-Adrienne Ducos du Hauron est née à Saint-Maurice-sur-Seine, le 20 mai 1900, et est décédée à Bayeux le 22 novembre 1955)  ainsi que le nom de son mari (Jacques-Antoine Engelhard : né à Gonneville, le 31 juillet 1896, et décédé en 1979)… _ ont eus :

    au moins 8 enfants _ 10 en réalité, comme me l’apprendra le dernier né de la fratrie, Claude Lamarque (né en 1941 ; cf mon article du 21 décembre 2020 : ), en notre très précieuse longue conversation téléphonique du samedi 19 décembre 2020 _ pour Étiennette, l’aînée ;

    et 2 enfants pour sa cadette Simone.

    …

    …

    J’ai découvert aussi que Gaston n’était pas, comme je l’avais d’abord supposé, le frère aîné des enfants d’Alcide et Cézarine-Marie, mais que c’était Amédée _ Marie-Louis-Amédée, pour être très précis quant aux mentions de l’état-civil de l’enfant déclaré à la mairie d’Agen, à sa naissance, qui a eu lieu le 24 mars 1867 à Agen ; et à ne pas confondre, j’y insiste à nouveau, avec Henri-Amédée Lionel Ducos du Hauron, son frère aîné, né à Agen le 9 février 1866, mais décédé, lui, à l’âge d’à peine 2 mois et 5 jours, à Agen, le 11 juillet 1866… :

    il a longtemps été d’usage, peut-être en raison de la fréquence, alors, de la mortalité infantile, qu’à plusieurs frères ou sœurs d’une même fratrie, soient donnés et re-donnnés d’identiques prénoms : cf ainsi , par exemple, les 3 sœurs Delouart nommées Marie et Marie-Baptiste (nées à Ciboure les 29 juin 1782, 17 juin 1784 et 17 août 1786), dans la généalogie, à Ciboure, des ancêtres Delouart de la mère, Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917), de Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Parisn, 1937) ; ce qui, bien sûr, peut abuser l’attention, parfois un peu trop impatiente, des généalogistes ; cf, par exemple, mon article du 12 avril 2019 : « « … _ ;

    Amédée dont, en me penchant sur les dates et lieux de naissance de son frère Gaston (Étienne-Gaston à l’état-civil) et de lui-même, Amédée, connus pour l’un, mais inconnus jusqu’ici pour l’autre, je suis parvenu à découvrir cette date et ce lieu de naissance, à partir des dates, en amont, du mariage de leurs parents (le 11 septembre 1864, au Temple-sur-Lot) et, en aval, de la naissance de son frère cadet Gaston _ puisque c’est bien cet ordre effectif-là de naissance que m’a appris la lettre d’Alice Ducos du Hauron du 6 août 1948 _ : le 16 juin 1870, à Agen.

    Il me fallait aussi tâcher de passer en revue le mieux possible les lieux des postes successifs occupés par leur père Alcide, magistrat, entre ces deux dates du 11 septembre 1864 (comme juge suppléant) : à Agen ; et du 16 juin 1870 : à Agen, à nouveau (mais cette fois comme juge titulaire au tribunal d’instance). Entretemps, c’est-à-dire entre septembre 1864 et juin 1870, Alcide avait occupé, de 1868 à début 1870, un poste au tribunal de Lectoure.

    J’ai donc passé en revue la liste des naissances à Lectoure ces années-là, et n’y ai pas trouvé ce que j’y cherchais ;

    mais c’est en passant en revue la liste des naissances à Agen que j’ai découvert enfin la date de naissance de « Henri, Amédée, Lionel » Ducos du Hauron : à Agen, donc, le 9 février 1866 _ sauf que cet Amédée-ci, soit Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron, né à Agen le 9 février 1866, et qui décèdera précocement à Agen le 11 juillet 1866, ne doit pas être confondu avec Marie-Louis-Amédée Ducos du Hauron, né à Agen le 24 mars 1867, et qui décèdera à Alger le 14 juillet 1935,

    ainsi que me l’a appris (ou plutôt confirmé : dans mes articles j’avais contradictoirement indiqué pour Amédée ces deux dates et années (1867 et 1868) de naissance, à Agen), en notre longue conversation téléphonique de plus de heures mardi 2 novembre 2021, Joël Petitjean…

    Voilà donc qui est notre Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935), que nous pouvons considérer comme l’aîné des trois neveux, Amédée Ducos du Hauron, Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949) et Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912), de Louis Ducos du Hauron, l’inventeur, à Lectoure, en 1868, de la « photographie de couleurs«  ; et mes corrections sont réalisées ce vendredi 5 novembre 2021…  

    Je tenais enfin là la confirmation de ce que m’avais laissé entr’apercevoir la lettre de sa tante Alice _ sauf que mon passage en revue de l’état-civil d’Agen ces années-là s’était trop vite interrompu ; et que j’avais manqué, à la fois  le décès de ce premier né d’Alcide et son épouse Cézarine-Marie, soit Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron, à Agen, le 11 juillet 1866 ; et la naissance de son frère (notre Amédée !), Marie-Louis-Amédée Ducos du Hauron, à Agen, le 24 mars 1867…

    …

    …

    J’ai aussi fait des recherches sur les dates et lieux de naissance des divers enfants d’Amédée en Algérie ; dont je ne suis pas encore parvenu à découvrir toutes les identités…

    J’ai découvert aussi le nom de son épouse : Marie-Louise Rey ; ainsi que les lieux et dates du décès d’Amédée : à Alger, le 15 juillet 1935 _ non, c’est le 14 juillet qu’est décédé, à Alger, Amédée ; alors que le 15 juillet est le jour de ses obsèques, à Alger, ainsi que l’indique mon article du 23 décembre 2020 : … _ ;

    et les lieux et dates du décès de son épouse Marie-Louise : à Agen, le 20 septembre 1933.

    …

    …

    Pour leurs enfants nés en Algérie _ et à la date du 4 mars 1927, selon un article de L’Écho d’Alger : la famille résidait alors à Rébeval (aujourd’hui Baghlia), en Kabylie ; et Amédée jouissait alors d’une mince pension de retraite de 500 francs par mois _, ces enfants Ducos du Hauron étaient _ au moins _ au nombre de 5.

    Le 8 juillet 1904, alors que le couple résidait à Lamartine _ aujourd’hui El Karimia _, dans la circonscription d’Orléansville, leur était née une petite Edmée _ le prénom de la belle sœur d’Amédée, l’épouse de son frère Gaston, qui venait de décéder à Saint-Mandé le 22 février 1902.

    Et le 30 août 1909, alors que le couple résidait à Berrouaghia, au sud d’Alger, leur était né un petit « Gérard Yves Alcide« , qui décèdera le 27 janvier 2000, à l’âge de 90 ans, à Avignon.

    …

    …

    Pour ce qui concerne la petite sœur d’Alcide et Louis, Berthe Ducos du Hauron, née à Libourne le 23 janvier 1842,

    ma moisson de renseignements demeure encore bien maigrelette : si je sais que son époux, Fabien Onézime de Bercegol _ peut-être originaire de Coutras : non il y fut seulement en poste de contrôleur des tabacs ; Fabien-Marie-Alexandre-Onézime de Bercegol est né au château de Bélaye (Lot) le 19 février 1834… _, l’a épousé à Agen, j’ignore encore à quelle date _ ce fut le 11 février 1866 _ ; de même que j’ignore les prénoms, dates et lieux de naissance de leurs enfants ; alors que l’un d’eux _ peut-être (ou peut-être pas…) fils unique !.. _, Raymond de Bercegol _ Raymond-Camille-Marie de Bercegol_, né le 4 février 1869 _ en Gironde : à Lamothe-Landerron _, assista de très près son oncle pour plusieurs de ses inventions, au début du XXe siècle, tels l’appareil photo Sinnox, ou les plaques photographiques Omnicolors… À peine sais-je que Berthe est devenue veuve d’Onézime _ celui-ci décèdera à Cahors le 21 septembre 1896 ;

    et je sais que Berthe était encore vivante en 1912 : elle figure en effet sur les deux faire-part de décès de ses deux-petites-filles, Simone-Camille-Jeanne-Marie de Bercegol (Joinville le-Pont, 13 mars 1910 – Paris 13e, 3 septembre 1912) et Marie-Henriette de Bercegol (Bélaye, 16 janvier 1899 – Joinville-le-Pont, 15 novembre 1912) cf mon article du 10 décembre 2020 : …  

    …

    …

    À (pour)suivre, donc…

    …

    …

    Ce lundi 7 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    Les imprécisions et confusions de l’article du 7 décembre 2020 viennent donc d’être ainsi corrigées.

    …

    Et à nouveau, un grand merci à la vigilance méthodique de Joël Petitjean :

    de tels échanges bienveillants constituent de très précieux atouts aux avancées de la recherche et de la connaissance !

     

    …

    …

    Ce vendredi 5 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Des bénéfices prometteurs à venir de la lecture extrêmement compétente et hyper-attentive de Joël Petitjean de l’ensemble de mes articles de recherche de l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron, descendances comprises…

    Hier en fin d’après-midi, à partir de 18 heures précises, une conversation téléphonique programmée,

    et qui a duré un peu plus de deux heures, entre Joêl Petitjean et moi-même,

    à partir d’une lecture méthodique hyper-compétente _ et hyper-attentive _, par Joël Petitjean,

    de l’ensemble des articles _ autour  de 170… _ que j’ai consacrés _ à partir du 2 décembre 2020 _, en ma recherche _ jour après jour _,

    à l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1937, – Agen, 31 août 1920),

    à partir de ses trois neveux, Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935), Raymond de Bercegol (Lamotte-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, 1949 ?) et Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912) ;

    puis leurs descendants, génération après génération ;

    et en France comme en Algérie…

    …

    …

    Ces échanges, extrêmement précis et féconds, constituent ainsi une très riche source de compléments, de précisions, ainsi que de rectifications, parfois aussi, à ce que j’avais écrit _ et parfois déjà rectifié, précisé, ou complété, déjà, aussi… _, en la succession _ bondissante, à découvertes et surprises : c’est toute une aventure… _ de mes articles :

    …

    presque, au moins pour certains éléments, de nouvelles bases de recherche…

    …

    …

    À suivre, donc.

    …

    …

    Ce mercredi 3 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Quand le simple souvenir d’un nom se met à parler : ou le désir d’aborder d’éventuels souvenirs de descendants de la famille Bonopéra…

    Un récent « commentaire » (de M. Jean Schembri, né en Algérie en 1944) à un de mes articles remontant au 28 mars 2021 ( ),

    …
    ainsi que les quelques échanges de courriels qui ont suivi entre M. Schembri et moi
    …
    avec cette réponse de la part de M. Schembri à ma demande si le nom de « Wachter » lui disait quelque chose :
    …
    « aucune indication concernant la famille Wachter, si ce n’est que mon grand père Jean-Baptiste Mosti, décédé en 1974, avait plusieurs fois mentionné ce nom en parlant de notre famille mais lui, c’était une véritable encyclopédie…. »… ;
    …
    m’ont fait repenser à certains membres de la famille Bonopéra avec lesquels j’avais eu des contacts, en début d’année 2021,
    et incité à essayer de reprendre contact aujourd’hui avec eux…
    …
    …
     
    Car ce contact avec M. Jean Schembri m’a tout de suite fait reprendre et préciser de manière beaucoup plus synthétique mon regard sur les questions que je m’étaits posées, au jour le jour, au fil de ma recherche, sur les taches aveugles qui demeuraient concernant les filiations et apparentements des familles Bonopéra, Wachter et Confex, à Orléansville et ailleurs en Algérie, via les apparentements reliant ces familles aux Gentet, Rey, Gadel et Ducos du Hauron,
    à partir de ma difficulté à identifier précisément qui étaient la « Madame Veuve Louis Gentet, née Wachter » et la « Madame Veuve Paul Bonopéra, née Confex » de divers avis de décès des familles Ducos du Hauron, Gadel, Ducros, etc. ;
    …
    familles auxquelles je m’intéresse centralement dans ma recherche de la descendance d’Amédée Ducos du Hauron,
    à commencer par sa fille Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros,
    sur laquelle il va falloir que je revienne…
    …
    cet important faire-part du décés d’Eveline Ducos du Hauron, paru dans l’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 :
    …
    « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants, MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS, née Eveline DUCOS du HAURON. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité, le 1er janvier 1939 »…
    …
    Et j’avais consacré, au mois de janvier 2021, toute une série d’articles au décryptage des divers noms de ce crucial faire-part du décès d’Eveline Ducos du Hauron, en date du 2 janvier 1939 :
    …
    …
    …
    Cf aussi le faire-part de décès de M. Victor Gadel, Payeur-adjoint du Trésor,  paru dans L’Écho d’Alger du 21 mars 1930,
    faire-part qui mentionne le nom de Bonopéra ;
    …
    même si l’exemplaire de ce faire-part, et le seul qui soit accessible sur le web, est malencontreusement incomplet, déchiré (!) qu’il est, et en de très fâcheux endroits.
    Le voici tout de même, et son détail est tout à fait précieux pour notre recherche :
    …

    « Mme Vve Victor Gadel _ née Aimée-Laurence Rey ; et épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel à Orléansville le 9 mars 1905 _,

    Monsieur Robert Gadel, étudiant en pharmacie _ né en 1906 ; ce que j’induis de sa classe (1926) d’incorporation _, Mme née Irène Bure _ ils se sont mariés, à Alger, le 22 décembre 1927 _ et leur fils Jean-Claude,

    M. Georges Gadel ,

    M. et Mme _ née Jeanne Escudié _ Eugène Gadel _ leur mariage a eu lieu à Montpellier le 4 octobre 1910 _ et leurs enfants, de Paris,

    Mme et M. _ Marie-Louise, née Rey, et Amédée Ducos du Hauron : c’est moi qui rétablis ici le prénom d’Amédée, qu’une fort malencontreuse déchirure du papier photocopié et reproduit, a coupé ! _ Ducos du Hauron et leurs enfants _ deux garçons : Gérard et Roger, et trois filles _,

    Mme _ Eveline Ducos du Hauron _ et M. Henri Ducros _ qui n’ont pas encore eu d’enfant, à cette date du 31 mars 1930 : ni la petite Mathilde, ni le petit Yves-Henri, qui naîtront un peu plus tard… _,

    Mme et M. Eugène Gentet,

    Mme Vve Gentet, 

    et les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille,

    Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros _ d’Azazga _, Jean, Bonopéra _ d’Algérie (et notamment d’Orléansville) _,

    …

    ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

    Monsieur Victor GADEL

    Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’Honneur,

    leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

    survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans _ il était né à Grandserre (Drôme) le 8 juillet 1872 _,

    et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques, qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

    Réunion au domicile mortuaire, 32 rue Eugène Robe.

    PF GUYE, 38 rue Rovigo, Alger. T. 51-71.

    …
    …
    En espérant vivement, aussi,
    que le prochain colloque du samedi 27 octobre prochain, à Agen, consacré à Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920),
    l’inventeur, à Lectoure, en 1868, de la « photographie de couleurs« , 
    me donnera l’occasion de rencontrer quelques descendants directs des trois neveux (dont Amédée Ducos du Hauron, Agen, 1867 – Alger, 1935) de Louis Ducos du Hauron…
    …
    …
    À suivre…
    …
    …
    Ce mardi 2 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • La question d’identifier précisément une des soeurs Confex et une des filles Wachter d’Elisabeth Confex (épouse Wachter) : la future « Veuve Paul Bonopéra » de 1916, et la future « Veuve Louis Gentet » de 1906…

    Pour résumer très simplement le fond de mon questionnement d’hier («  « ),

    les identités de deux personnes continuent de constituer deux importantes taches aveugles de ma recherche à propos de l’environnement familial, via son épouse Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933), d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 15 juillet 1935) ;

    …

    il s’agit :

    …

    d’une part, et premièrement,

    de l’identité d’une des sœurs Confex d’Élisabeth-Joséphine-Baptistine Confex (Marseille, 28 décembre 1836 – Alger, 30 mars 1925) _ Élisabeth Confex, un (discret) personnage-pivot de mon enquête _, devenue, à la mort de Paul Bonopéra, le 18 janvier 1916, à Orléansville, « Madame Veuve Paul Bonopéra, née Confex » _ Paul Bonopéra : né à Miliana le 1er octobre 1856, et décédé à Orléansville le 18 janvier 1916… _ ;

    et que la mention, dans Le Progrès d’Orléansville, du 10 avril 1925 _ « Nous avons appris avec peine le décès survenu à Alger, à l’âge de 89 ans, de Madame Veuve Wachter, née Confex, mère de notre ami M. Émile Wachter d’Orléansville, et sœur de Madame Veuve Bonopéra _ voilà ! Très aimée à Orléansville où elle avait demeuré de très nombreuses années, la défunte _ Élisabeth Confex, veuve Wachter de Jean-Baptiste-Antoine Wachter _ ne laisse que de bons souvenirs à tous ceux qui l’ont connue. En cette pénible circonstance, nous adressons aux familles atteintes par ce deuil cruel nos bien sincères condoléances «… _ du décés, survenu à Alger le 30 mars 1925, d’Élisabeth Confex « Veuve Wachter« ,

    affirme on ne peut plus explicitement être bien une sœur de cette défunte Élisabeth Confex ;

    ainsi qu’une tante de l’orléansvillais Émile Wachter _ né à Mustapha le 15 mai 1869, et époux, à Orléansville, de Hélène-Etiennette-Sophie Janet ; parents de 5 enfants Wachter ; cf mon article du 2 février 2021 : … _, un des enfants _ le quatrième de la fratrie : après Élisabeth-Marie-Louise Wachter (née à Médéa, le 9 mars 1858) ; Aimée-Marie Wachter (née à Mustapha, le 2 septembre 1859) ; Louis-Jules Wachter (né à Orléansville, le 29 juillet 1866) ; et avant Marie-Emélie Wachter (née probablement à Orléansville, en 1874 ou 75)… _ d’Élisabeth Confex et son époux Jean-Baptiste-Antoine Wachter… ;

    …

    et jusqu’ici, j’ai ai pu identifier,

    outre 2 frères Confex, soient Marius-Ernest-Jules Confex (Alger, 19 février-1841 – ?, ?) et Marius-Etienne Confex (Alger, 29 novembre 1843 – Relizane, 30 décembre 1894),

    3 sœurs Confex

    d’Élizabeth Confex, la future « Veuve Wachter, née Confex » _ j’ignore cependant à quelle date Élizabeth Confex est devenue veuve de son mari Jean-Baptiste-Antoine Wachter… _ ;

    …

    qui sont :

    …

    _ Aimée-Justine-Marie Confex (Alger, 7 août 1839 – ?, ?), devenue, à Alger, le 2 décembre 1889, la « Veuve Philippe Ferrand, née Confex » _ mais j’ignore le lieu et la date du décès de cette Aimée-Justine-Marie Confex _  et mère d’Albert-Philippe-Joseph Ferrand (Alger, 1869 – Alger, 18 décembre 1927 ; qui deviendra l’époux de la nièce de sa mère : en l’occurrence, sa cousine Marie-Emélie Wachter, fille d’Elisabeth Confex et son époux Jean-Baptiste-Antoine Wachter ;

     …

    _ Marie-Léontine Confex (Alger, 28 mars 1846 – ?, ?) _ sans aucune autre précision jusqu’ici… _ ;

    …

    _ et Zoé-Marie-Thérèse Confex (Alger, 19 août 1852 – ?, ?), épouse, à Mustapha, le 13 mai 1876, de Henry-Anastas Clément (Vallerest, 15 juin 1850 – ?, ?) _ sans davantage de précision…

    …
    …

    Laquelle d’entre ces trois sœurs Confex est-elle devenue la troisième « Madame Paul Bonopéra » _ la première Madame Paul Bonopéra (et mère de leurs 6 garçons), est Joséphine Girot, née à Ténès, en 1856, et décédée à Orléansville, le 11 juillet 1892 ; et Paul Bonopéra ayant divorcé de sa deuxième épouse, Marie-Jeanne-Virginie Claudet, le 25 juillet 1897 ;

    cf là-dessus mes articles du 13 février 2021 :  ; et du 7 mars 2021 : … _, puis, le 18 janvier 1916, « Madame Veuve Paul Bonopéra » ?..

    …

    _ Est-ce ou bien, Aimée-Justine-Marie Confex, née à Alger le 7 août 1839, devenue, à l’âge de 50 ans, le 2 décembre 1889, veuve de Philippe Ferrand ; celle-ci aurait pu épouser, aussi, un peu plus tard _ après le divorce de Paul Bonopéra d’avec sa deuxièle épouse, le 25 juillet 1897 _, Paul Bonopéra, à Orléansville _ la date exacte de ce troisième mariage de Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916) avec cette dame « née Confex », me demeurant, à ce jour, inconnue… _ ;

    …

    _ ou bien, Marie-Léontine Confex, née à Alger le 28 mars 1846 _ jusqu’ici je ne sais rien de plus sur sa vie ; ni son décès… _ ;

    …

    _ ou bien Zoé-Marie-Thérèse Confex, née à Alger le 19 août 1852 _ mais, si ce n’est son mariage, le 13 mai 1876, à Mustapha, avec Henry-Anastas Clément (né à Vallerest, Haute-Marne, le 15 juin 1850), je ne sais rien de plus, non plus, sur le reste de sa vie de cette sœur Confex, sixième de la fratrie des enfants Confex-Vidal ; non plus que sur son décès… ?

    …

    _ à moins qu’il ne s’agisse encore d’une autre sœur Confex, mais jusqu’ici inconnue de moi, d’Élisabeth Confex…

    …

    …

    Puis, d’autre part, et deuxièmement,

    la seconde tache aveugle qui fait l’objet de cette petite synthèse de ma part,

    est l’identité d’une des filles Wachter_ fille d’Élisabeth-Joséphine-Baptistine Confex (Marseille, 28 décembre 1836 – Alger, 30 mars 1925) et de son époux Jean-Baptiste-Antoine Wachter (Rougemont, 5 février 1827 – j’ignore le lieu et la date de son décès) : ce couple Wachter-Confex a eu au moins 5 enfants Wachter… _ 

    en l’occurrence celle qui deviendra, le 9 août 1906, lors du décès de son époux Louis Gentet _ l’oncle et tuteur de ses deux nièces Marie-Louise Rey (épouse, à Orléansville, d’Amédée Ducos du Hauron) et Aimée-Laurence Rey (épouse, à Orléansville, de son cousin Victor Gadel), les deux filles de Jean-Anatole Rey et Adélaïde Gentet, précocementt décédés le 28 janvier 1890 et le 21 juillet 1886, à Oran _, la « Veuve Louis Gentet, née Wachter » de certains des faire-parts de divers décès de sa famille ; faire-parts sur lesquels celle-ci figure sous cette dénomination, mais _ hélas pour la facilitation de notre recherche _ chaque fois sans son prénom ;

    …

    en conséquence de cette ignorance du prénom de cette « Veuve Louis Gentet, née Wachter« ,

    je ne suis toujours pas en mesure d’identifier les lieu et date de naissance de cette demoiselle Wachter qui deviendra « Veuve Louis Gentet » à dater du 9 août 1906

    _ et il semble, aussi, que ce couple Gentet-Wachter n’a pas eu d’enfant Gentet… _ ;

    …

    ni, non plus, d’affirmer laquelle des sœurs de « Madame Vve Albert Ferrand, née Wachter » est bien cette « Veuve Louis Gentet, née Wachter » _ une des quatre filles jusqu’ici repérées de Jean-Baptiste-Antoine Wachter et son épouse Élisabeth-Joséphine-Baptistine Confex ;

    à ne pas confondre avec, à la génération suivante, les filles Wachter de leur frère Émile Wachter (né à Mustapha le 15 mai 1869) et son épouse Hélène-Etiennette-Sophie Janet : Mireille Wachter (Orléansville, 1907 – Orléanville, 19 octobre 1928) et Suzanne-Hélène-Émilie Wachter (Orléansville, 29 novembre 1911 – Orange, 3 janvier 2004 ; épouse, à Orléansville, en juin 1930, de Camille Férise)… _ ;

    sœurs Wachter, dont je connais, à ce jour, seulement les données concernant les naissances ; mais ignore, notamment, lesquelles de ces demoiselles Wachter-ci ont été mariées, ou pas ; non plus plus que les lieux et dates des  décès respectifs de chacune :

    …

    il s’agit ici d’Élisabeth-Marie-Louise Wachter, née à Médéa le 9 mars 1858 ;

    …

    et d’Aimée-Marie Wachter, née à Mustapha le 2 septembre 1859.

    …

    …

    J’ai bien envisagé, aussi, qu’il aurait pu s’agir, éventuellement, d’une troisième de ces sœurs Wachter, en l’occurrence la benjamine et cinquième de la fratrie, Marie-Emélie Wachter, née _ probablement à Orléansville _ en 1874 ou 1875, et mariée _ j’ignore à quelle date précisément, et possiblement à Orléansville… _ à son cousin Albert-Philippe-Joseph Ferrand, né _ probablement à Alger _ en 1869, où il décèdera, en son domicile, Avenue Gandillot, le 18 décembre 1927 ; faisant d’elle, à dater de ce jour de 1927, « Mme Vve Albert Ferrand, née Wachter« …

    Mais il faut bien constater qu’existe une fondamentale impossibilité logique (!!!) que cette « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter » _ proprement une nièce de la veuve Ferrand du défunt Albert Ferrand, Marie-Emélie Wachter, celle-là même qui annonce le décès de son mari _, soit la même personne que celle, en l’occurence « Mme Vve Albert Ferrand, née Wachter« , qui annonce, dans L’Écho d’Alger du 20 décembre 1927, le décès de son époux, et intègre à son faire-part, au rang protocolaire qui lui convient, sa sœur : « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter » :

    …

    « Madame Vve Albert Ferrand, née Wachter et ses enfants : Yvonne et Simone ; M. Henri Ferrand et Mme ; Mme Vve Bonopéra ; Mme Vve Louis Gentet, née Wachter ; Mme et M. Émile Wachter et leurs enfants ; Mme Vve Louis Wachter et sa fille ; Mme et M. Jules Malinconi et leurs enfants ; M. A. Gastaud ; les familles Ferrand d’Avancourt, Gadel, Ducos du Hauron, Gentet, Gastaud ; M. Albert Billiet ; MM. Tiné, le personnel de la Maison Tiné et Cie,

    ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle qu’ils viennent d’éprouver en la personne de Monsieur Albert FERRAND, Caissier aux Deux Magots, leur époux regretté, père chéri, neveu, beau-frère, cousin et allié, décédé à Alger le 18 décembre 1927, dans sa 59e année. Ses obsèques auront lieu aujourd’hui à quatre heures. Réunion au domivile mortuaire, 9 rue Rovigo. Regret éternel«

    …

    De la fratrie des cinq enfants du couple formé par Jean-Baptiste-Antoine Wachter et son épouse Élisabeth- Joséphine-Baptistine Confex _ Élisabeth-Marie-Louise, Aimée-Marie, Louis-Jules,Émile et Marie Emélie Wachter _, sont donc encore vivants à cette date du 18 décembre 1927, du décès, à Alger, d’Albert-Philippe-Joseph Ferrand, que les deux plus jeunes de la fratrie, soient Emile Wachter, et Marie-Emélie Wachter, désormais veuve d’Albert Ferrand. 

    ……

    L’hypothèse envisagée plus haut, est donc écartée !

    « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter« , étant la belle-sœur du défunt, « Monsieur Albert FERRAND« ,

    est bien la sœur de « Mme Vve Albert Ferrand, née Wachter« …

    …

    …

    Ne demeurent ainsi plus que trois possibilités pour l’identification de la personne précise de cette « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter » :

    …

    _ ou bien, Élisabeth-Marie-Louise Wachter, née à Médéa le 9 mars 1858 ;

    …

    _ ou bien, Aimée-Marie Wachter, née à Mustapha le 2 septembre 1859 ;

    …

    _ ou bien, encore, une autre sœur Wachter, qui serait demeurée totalement inaperçue de mes recherches jusqu’ici…
    …

    …

    Voilà, pour ce jour de Toussaint 2021,

    mon effort de synthèse concernant ces deux taches aveugles de ma recherche, que sont les deux identités à percer au jour, de « Mme Vve Paul Bonopéra, née Confex » et de « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter » _ la seconde citée, née Wachter, étant la nièce de la première, née Confex…

    …

    …

    La disparition des archives d’Orléansville et sa région lors des deux séismes du 9 septembre 1954, puis du 10 octobre 1980, ne facilitant certes pas la recherche des états-civils des personnes,

    en empêchant de consulter les données d’État-civil qui, conservées à Orléansville, ont été alors détruites…

    …

    …

    Ce lundi 1er novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa