Catégorie : Villes et paysages

  • Quelques localisations de maisons à Saint-Jean-de-Luz où ont résidé des cousins luziens (et apparentés) de Marie Delouart et Maurice Ravel…

    Avec les éléments de cet article d’hier, révisé ce matin « A la recherche de l’emplacement des maisons où ont été domiciliés les cousins luziens de Maurice Ravel issus de son arrière-grand-tante, la seconde Marie Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842)… »,

    …

    voici ce lundi un complément de pain sur la planche (photographique) pour aider à localiser et photographier (ou aider à rechercher d’anciennes photos qui ont été conservées) de maisons où ont été domiciliés, à partir d’au moins 1815, des parents des cibouriens Delouart ayant déménagé, puis résidé ensuite – eux et leur descendance jusqu’à y compris aujourd’hui… – à Saint-Jean-deLuz, du temps – ou un peu en amont : à partir de 1815… – de Marie Delouart (1840-1917) et puis son fils Maurice Ravel (1875-1937) :
    …
    …
    _ rue Serpente, n° 10 : 15 juin 1815, naissance du petit Jean-Baptiste Etcheverry, fils de Jean Etcheverry et Marie Delouart n° 2
    _ rue Serpente n° 7 : 26 septembre 1819 : décès du petit Jean-Baptiste Etcheverry, fils de Jean Etcheverry et Marie Delouart n° 2
     
    _ rue Neuve n° 19 : 20 novembre 1824 : naissance de la seconde Marie Etcheverry (1824 – 1900), fille de Jean Etcheverry et Marie Delouart n° 2
    _ rue Neuve n° 30 : 3 janvier 1842 : décès de Marie Delouart n°2, veuve de Jean Etcheverry, noyé le 15 novembre 1841 
     
    _ rue d’Angoulême, n° 55 : 10 avril 1816, naissance de Jean-Baptiste Hiriart, futur époux de Marie Etcheverry
     …
    Soient ici des localisations d’emplacements de maisons avec des noms de rues qui ont ou bien carrément disparu, ou bien ont vu leur nom modifié…
    …
    Et puis :

    …
    …
    _ Rue Saint-Jean n° 4 : 9 juin 1822 : naissance de Victoire Dupous, future épouse de Pierre Bibal, et future mère d’Annette Bibal
     

    _ Rue Neuve n° 30 : 3 janvier 1842 : décès de Marie Delouart, veuve de Jean Etcheverry (noyé en mer au large d’Hendaye le 15 novembre 1841)

     
    _ rue Saint-Jacques n° 23 : 28 octobre 1844 : naissance de Marie Dimatz, future mère de Magdelaine Hiriart-Gaudin
     
    _ Rue Neuve n° 38 : 17 novembre 1844 : naissance d’Edmond Gaudin, futur époux d’Annette Bibal

     
    _ Grand Rue n° 21 : 28 avril 1845 : naissance d’Annette Bibal, fille de Victoire Dupous et son époux Pierre Bibal ; et future belle-mère, le 28 septembre 1901, de Magdelaine Hiriart-Gaudin
     
    _ Grand Rue n° 67 : 28 janvier 1849 : naissance de Dominique Hiriart, futur père de Magdelaine Hiriart-Gaudin
     
    _ Grand Rue n° 67 : 27 décembre 1850 : décès de Marie Etcheverry, épouse de Jean-Baptiste Hiriart
     
    _ Grand Rue n° 20 : 13 septembre 1855 : décès de Françoise Benoit, épouse de Jean-Baptiste Dupous : les parents de Victoire Dupous-Bibal
     
    _ Grand Rue n° 67 : 24 septembre 1859 : décès de Jean-Baptiste Hiriart, veuf de Marie Etcheverry et père de Dominique Hiriart
     
    _ Grand Rue n° 41 : 11 avril 1865 : décès de Jean-Baptiste Dupous, veuf de Françoise Benoit, et père de Victoire Dupous, épouse le 26 avril 1843 de Pierre Bibal
     
    _ rue Saint-Jacques n° 45 : 10 mars 1875 : naissance de Magdelaine Hiriart, future épouse de Charles Gaudin
     
    _ Grand Rue n° 41 : 19 novembre 1875 : naissance de Charles Gaudin, futur époux de Magdelaine Hiriart-Gaudin
     
    _ Grand Rue n° 30 : 27 juillet 1877 : naissance de Marie Hiriart, sœur cadette de Magdelaine Hiriart
     
    _ Grand Rue n° 41 : 3 mars 1879 : naissance de Marie-Bernardine Gaudin
     
    _ Rue Gambetta n° 41 : 17 décembre 1902 : décès d’Engrace-Gachucha Billac
     
    _ Rue Saint-Jacques n° 45 : 30 mai 1903 : naissance d’Edmond Gaudin, fils de Charles Gaudin et son épouse Magdelaine Hiriart-Gaudin
     
    _ Rue Gambetta n° 41 : 16 juin 1903 : décès de Victoire Dupous-Bibal, la mère d’Annette Bibal-Gaudin, et grand-mère des 7 enfants Gaudin
     
    _ Rue Gambetta n° 41 : 28 décembre 1920 : décès d’Edmond Gaudin, l’époux d’Annette Bibal-Gaudin, et grand-père d’Edmond Gaudin (né le 30 mai 1903)
     
    _ Rue du Midi, Villa Mirentchu : août 1924 : Annette Bibal-Gaudin quitte la maison du 41 rue Gambetta pour emménager dans sa nouvelle demeure Villa Mirentchu rue du Midi…
     
    _ Rue Gambetta n° 30  : 20 décembre 1926 : décès de Dominique Hiriart
     
    _ Rue Gambetta n° 30 : 9 juillet 1932 : décès de Marie Imatz, veuve de Dominique Hiriart
     
    _ Rue du Midi, Villa Mirentchu : 21 novembre 1936 : décès d’Annette Bibal-Gaudin, veuve d’Edmond Gaudin
    …
    …
    A confronter, pour voir, à mon article en date du 2 novembre 2019 :
    …
    …
    …
    Ce lundi de Pâques 21 avril 2025, Titus Curiosus -Francis Lippa
  • A propos des présentes recherches raveliennes menées au cimetière du Belvédère à Ciboure…

    A propos des recherches raveliennes présentement menées au cimetière du Belvédère à Ciboure, à partir de ma – fondatrice ! – virée cibourienne en compagnie de Guy Lalanne, le président de Jakintza, le jeudi 28 novembre dernier (2024)

    – cf là-dessus les récits assez détaillés de mes deux articles des samedi 30 novembre et dimanche 1er décembre :

    « Nouvelle virée à Ciboure jeudi dernier : découverte des noms Delouart et Cerciat gravés sur une tombe parmi les plus anciennes du vieux cimetière du Belvédère… »

    et « Première découverte consécutive à notre regard de jeudi dernier aux tombes du vieux cimetière du Belvédère de Ciboure : le repérage de la tombe de Simon Goyenague (Ciboure, 29 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890), le parrain, le 11 mars 1875, du petit Joseph-Maurice Ravel…« … – ,

    …

    voici cet échange de courriels ce lundi 14 avril entre Manuel Cornejo, le président des Amis de Maurice Ravel, et moi-même,

    consécutifs à la publication de deux articles successifs à propos de ces recherches raveliennes menées au cimetière du Belvédère à Ciboure par Guy Lalanne,

    parus; les deux, dans le journal Sud-Ouest, sous la plume de Vincent Dewitte :

    …

    …

    _ le courriel de Manuel Cornejo, à 12h 09 ce matin :

    …

    Cher ami,
    auriez-vous l’article complet svp ? je suis curieux de le lire !
    Manuel Cornejo

    …

    …

    _ suivi de ma réponse à Manuel Cornejo, à 13h 06 :

    …

    Il y a mieux ce lundi :
     l’article intitulé  « Au cimetière de Ciboure, visite de nuit sur les traces de Maurice Ravel « occupe l’entière dernière page du numéro de Sud-Ouest de ce lundi 14 avril.
    …
    Avec ce passage de l’article que je recopie – c’est un coup de fil de mon frère le Dr Alain Lippa, à Pau, qui m’a appris ce matin, à 9h 41, l’existence de cet article (comportant mon nom et mentionnant mon travail de recherche) occupant toute la dernière page du numéro de Sud-Ouest de ce lundi ; et, en suivant, je suis allé me procurer ce journal chez mon buraliste, place de Moscou ; ce qui m’a permis ensuite d’en recopier un long passage, pour l’adresser à Manuel Cornejo… – :
    …
    « Cerciat, Delouart, Hiriart…
    …
    Motivé par un ambitieux projet d’enquête et d’écriture partagé avec l’ancien professeur de philosophie bordelais Francis Lippa, éminent spécialiste des ascendances basques de Maurice Ravel, le président de Jakintza – Guy Lalanne – s’est mis en tête et au défi d’affiner cette généalogie en révélant les secrets gravés dans la pierre des tombes des ancêtres du compositeur.
    …
    Les LED de Pierre Pribat, membre actif de l’association Lauburu (…), font d’un coup briller sur celle de la famille Cerciat le nom de Delouart.
    …
    La mère de Maurice Ravel, Marie Delouart, que l’on appelait ici Marie Ttiki (petite, en basque), est enterrée avec lui à Levallois-Perret. Ce sont donc des cousins éloignés.
    (…)
    Associé à cette quête historico-patrimoniale, l’ami Freddy de Azpurua a été chargé de réaliser des photographies des maisons habitées par les ancêtres basques de Maurice Ravel – en fait, outre les maisons de la famille Delouart,  aussi celles des divers cousins (Delouart, Goyenague, Etchepare, Cerciat, etc.) parents de Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel : les restes des ascendants directs de Marie Delouart n’ont pas, eux, été déposés en ce cimetière du Belvédère, mais en un terrain jouxtant l’église Saint-Vincent, où les restes des inhumés ont été mélangés, et les tombes ont disparu. Guy Lalanne a pris soin de me le montrer au retour de notre longue promenade matinale au cimetière du Belvédère, puis aux quartiers d’Achotarreta et Bordagain, le jeudi 28 novembre, où nous avons commencé par repérer et identifier les maisons de ces divers cousins des Delouart, que j’ai patiemment identifiés sur les très précieuses archives conservées à l’hôtel de ville de Ciboure… Delouart, Cerciat, Hiriart, Harinordoquy, Cigarroa, Goyenague, Billac – Etchepare aussi… Guy Lalanne compte au moins dix maisons retrouvées – il y en a davantage ; cf mon article « Essai de répertoire de mentions dans des actes d’état-civil de maisons indiquées par un nom, et pas un numéro, situées en divers quartiers de Ciboure (Pocalette, Bordagain, La Place…), maisons de naissance ou de décès de membres des lignées issues de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798), ou apparentés par mariage aux descendants de celui-ci… » en date du 6 novembre 2024….
    …
    On a déjà bien travaillé – oui ! Depuis 2019, à partir de ma lecture patiente de la Correspondance de Maurice Ravel publiée par Manuel Cornejo… Mais je suis sûr qu’on va encore trouver – oui ! – des informations inédites, prolonge-t-il – le cibourien Guy Lalanne – avec l’espoir – tout à fait réaliste ! – d’ajouter quelques trésors – mais oui ! – d’anecdotes dans le livre en cours d’écriture. Sa publication est promise au cours de l’automne, dans le cadre des célébrations des 150 ans de la naissance – à Ciboure le 7 mars 1875 – du compositeur du Boléro. « 
    …
    À suivre…
    …
    Francis

    …

    …

    C’est passionnant !!! C’est en cherchant vraiment qu’on a des chances de trouver…

    …

    …

    Ce lundi 14 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En témoignage de reconnaissance à diverses personnes qui m’ont fait confiance, ou les suites fécondes, en forme d’œuvres, de bien belles rencontres…

    En témoignage de reconnaissance émue à diverses personnes qui m’ont fait confiance,
    voici 2 remarquables courriels de l’ami Eric Rouyer (en date des 22 février et 6 mars derniers), en réponse à 2 envois d’articles de mon blog « En cherchant bien » :
    …
    …

    _ d’abord celui-ci, en date du 22 février 2025 :

    …
    Cher Francis
     
    Je lis toujours vos envois avec attention, mais j’ai appris à m’en méfier ! Pour la raison qu’il faut leur consacrer toute l’attention qu’ils méritent et pour cela je dois m’assurer au préalable d’avoir pris la précaution d’une disponibilité d’environ 30 minutes.
     
    Merci pour votre juvénile enthousiasme qui fait paraitre de nombreuses personnalités de la musique fanées et inutiles.

    Sincères pensées
    Eric 
    …
    …
    Le mercredi 12 février 2025 à 06:03:08 UTC+1, Francis Lippa <francis.lippa> a écrit :
    …
    …
    A propos du partage ouvert du goût de la musique (et de la curiosité),
    et de la vraie culture, 
    …
    et au pénible et symptômatique moment où disparaissent ces fort utiles véhicules de transmission et partage de culture authentique que sont les magazines Classica, Pianiste et L’Avant-Scène-OpéraJean
    (cf l’articledu Blog de Jean-Pierre Rousseau « La messe est dite » : https://jeanpierrerousseaublog.com/2025/02/08/la-messe-est-dite/ du 8 février dernier…),
    …
    ces modestes petites réflexions-ci :
    en forme de simple exemple,
    sur mon très discret confidentiel blog « En cherchant bien »…
    …
    …
    Francis,
    passeur passionné,
    nageur à contre-courant du mainstream
    …
    …
    _ et puis celui-là, très bref, mais avec une expression cruciale, et qui me touche beaucoup : « simplicité imprégnante », en date du 6 mars suivant :
    …
    …
    …
    …
     
    Et aussi, en forme de post-scriptum, ce jour,
    cette petite réflexion-ci :
    …
    …
    chaque fois – autrement dit pas souvent : je déteste quémander (et dépendre)… – que ma candidature ou proposition de participation (à quelque chose) a été refusée,
    ma réaction, dénuée de la moindre amertume (et ressentiment), a été chaque fois de plaindre bien sincèrement et très innocemment ceux qui se privaient ainsi, stupidement, de mon concours : c’étaient eux, et pas moi, les perdants !..
    …
    C’est dire là à la fois ma modestie et ma suffisance !
    …
    …
     
    Et si j’ai à jamais chevillé au corps un « juvénile enthousiasme », pour reprendre la très juste expression d’Eric Rouyer,
    et adore m’enthousiasmer (et admirer, et même très sincèrement porter parfois au pinacle…) avec une « simplicité imprégnante »,
    …
    en revanche, je suis extrêmement exigeant en matière de goût,
    tant des œuvres (et des interprétations) que des personnes (mais oui !),
    même si je n’aime pas perdre le moindre temps (infiniment précieux : la vie défile, les années passent…) à m’épancher sur mes détestations – ce serait dangereusement contagieux… Et il vaut cent milliards de fois mieux la perfusion-infusion-diffusion et partage rayonnnants et contagieux des joies… Là-dessus, je suis absolument spinoziste…
    …
    …
    Et de fait il se trouve que si, prudent (ou lâche), j’ai très rarement candidaté à quoi que ce soit, sinon à des concours de recrutement de la fonction publique ;
    …
    presque toujours,
    étant dépourvu de la moindre ambition et visibilité sociales (la plupart des reconnaissances se faisant hélas pour de très mauvaises raisons, parasites aux vraies qualités vraies des personnes…),
    je me suis trouvé, à quelques rares occasions seulement, répondre favorablement à ces quelques uns qui ont osé solliciter ma collaboration :
    …
    j’aime, en effet, et cela par tradition familiale (ma mère, mon grand-père…), simplement gentiment, et avec total désintéressement, rendre service.
    …
    …
    Et je déteste bien sûr la servilité – mon indépendance-liberté m’est sacrée, à la Montaigne, mon voisin d’enfance…
    …
    Autant que le machiavélisme (que Machiavel le premier, dans « Le Prince », dénonçait !) – un minimum de vraie culture philosophique (et pas journalistique ! ou sciences-po-esque…) fait aussi très grand bien pour la hauteur et justesse de vue !
    …
    …
    Et si je m’amuse à essayer d’un peu lister ceux qui m’ont un jour proposé une collaboration – qui s’est par la suite avérée très féconde, et jouissive ! –,
    voici les noms de quelques uns – et j’en oublie forcément ici quelques autres… – de ceux auxquels va toute ma gratitude reconnaissante :
    …
    …
    Fernand Bentosela, mon proviseur remarquablement intelligent au Lycée Nord-Bassin d’Andernos, pour la création de mon premier atelier de pratique artistique, sur le Baroque, qui, grâce à Francis Ribemont, le dynamique et inventif conservateur du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, me mènera, avec mes élèves de l’atelier, dix jours pleins chaque fois, le temps de bien déambuler par les rues et nous imprégner vraiment des vraies curiosités (autrement qu’en touristes superficiels ! – mais c’est là un pléonasme : c’est seulement à sa troisième année de son séjour à Rome que Goethe a pu enfin pénétrer un peu la vérité de la ville de Rome et des Romains… –), à Rome en 1992, et à Prague en 1993 et 94 – ces deux capitales baroques si incroyablement riches… – : ce furent des séjours proprement magiques ! avec, déjà, de vraies rencontres d’artistes – tel l’écrivain pragois Vaclav Jamek, rencontré les deux années…
    …
    …
    Hugo Reyne, pour la Simphonie du Marais, dont je serai un très actif et créatif « conseiller artistique » pour divers disques – surtout le magique « Portrait musical de Jean de La Fontaine« … –, la décennie des années 90 ; ainsi que récitant lors de magnifiquement stimulants concerts : la première fois, impressionnante, dans le grand salon de la mairie de Lyon, pour un beau programme Lully…
    …
    …
    Jean-Paul Combet, pour les splendides disques Alpha, dont j’accompagnerai très activement la création du merveilleux label, en 1999, et participerai de diverses façons à l’aventure inventive fabuleuse, sous la direction de Jean-Paul, la décennie suivante…
    …
    …
    Corinne Crabos, lectrice-libraire très fine et très sensible, qui me fera créer pour la librairie Mollat, en juillet 2008, mon très cher blog « En cherchant bien »…
    …
    …
    Georgie Durosoir, pour le miraculeux colloque « Lucien Durosoir » au Palazzetto Bru-Zane à Venise (en février 2011), auquel j’ai donné 2 contributions, ainsi que toutes ses extraordinaires suites, qui continuent…
    …
    …
    Et maintenant Guy Lalanne pour l’excellent Jakintza (et Ravel) à Ciboure, après 6 années de travail mien sur la Correspondance de Ravel – rassemblée par l’ami Manuel Cornejo –, depuis 2019, sur ce que j’ai nommé, en les articles de mon blog, « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel…
    …
    …
    Sans oublier Céline Spector, sous la présidence de laquelle j’ai accepté de devenir, un peu plus visiblement que jusqu’alors – je déteste les m’as-tu-vu ! narcissiques – , « vice-président » de notre belle « Société de Philosophie de Bordeaux », dont j’étais jusque là un très fidèle et actif membre du bureau : c’est ainsi sur mon initiative personnelle qu’a été passé le contrat qui se poursuit encore aujourd’hui entre notre Société de Philosophie de Bordeaux et la librairie Mollat, pour que se tiennent dans les beaux salons de la librairie nos conférences (podcastées, puis vidéocastées) ;
    car depuis pas mal d’années déjà j’étais un assez fréquent modérateur d’entretiens, pas encore enregistrés alors, avec des auteurs que je proposais à la librairie Mollat d’inviter !..
    …
    …
     
    Voilà, pour cette petite modeste mise au point de reconnaissances à célébrer…
    …
    …
    Ce vendredi 28 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • L’histoire des parcelles n° 349, 355 et 356 (et leurs maisons Capendeguy, Laborde et Cerciat) d’Achotarreta, sur la colline de Bordagain à Ciboure, entre le cadastre de 1831 et leur achat du 27 mars 1907 à Jean-Baptiste Dougier par Jean-Auguste Frisat : poursuite de recherches raveliennes…

    Courriel cet après-midi à l’ami Guy Lalanne, le président de Jakintza, à Ciboure :

    …

    …

    Cher Guy,

    …
    ce sont les noms Cerciat ainsi que Dougier,
    en tant que certains des membres de ces deux familles se trouvent plus (Cerciat) ou moins (Dougier, via les Gaudin…) apparentés aux cousins « cibouro-luziens » de Marie Delouart et Maurice Ravel,
    qui soulèvent aujourd’hui mon questionnement
    et me mettent en quête de précisions supplémentaires sur l’histoire de ces parcelles (n° 349, 355 et 356) 
    et ces maisons où ont vécu des Capendeguy, des Laborde et des Cerciat,
    entre la date du cadastre de 1831 qui les repère,
    et leur achat le 27 mars 1907 à Jean-Baptiste Dougier par Jean-Auguste Frisat,`
    ainsi qu’il est mentionné à la page 38 du passionnant et très riche « Bordagain », le numéro 109 du Jakintza du mois de février dernier. …
    …
     
    Ce Jean-Baptiste François Marie Henri Dougier, né à Bayonne le 23 juillet 1864, et marié à Saint-Sébastien le 8 avril 1901 à la béarnaise (née peut-être à Monein…) Caroline Engrace Françoise Ballé-Gourdon,
    est le fils du limousin Jean-Baptiste Dougier (Magnac-Laval – Haute-Vienne, 29 octobre 1825 – Soustons, 16 septembre 1866), marié à Bayonne à Marie Bordes (Bayonne, 24 juin 1841 – ?),
    elle-même fille des bayonnais Jean Bordes (Saint-Esprit – Bayonne, 10 mars 1817 – Bayonne, 17 septembre 1882) et Marie Aguerregaray (Saint-Esprit – Bayonne, 27 juin 1819 – Bayonne, 22 février 1882. 
    …
    Ce Jean-Baptiste Dougier et son épouse Caroline Ballé-Gourdon ont eu trois fils :
    _ Jean Dougier, qui a épousé Suzanne Texereau
    _ Henri Albert Victor Dougier (Saint-Sébastien – Guipuzcoa, 18 juillet 1903 – Paris 15e, 20 octobre 1982, qui a épousé à Sain-Junien -Haute-Vienne le 22 février 1933 Marie-Anne (ou Angèle) Dussoulier (Saint-Julien, 22 avril 1909. Dans la famille luzienne des Gaudin, on l’appelait « Riquito », se souvient fort bien Maylen Lenoir-Gaudin…
    _ Edouard Dougier, qui a épousé Thérèse Lefebvre
    …
    Ce « Riquito » Dougier et son épouse ont eu à leur tour 4 enfants :
    _ Germaine Dougier (1933 _ 1943)
    _ Henry Dougier (Neuilly-sur-Seine, 27 septembre 1836, le fondateur des bien connues Editions Autrement ; et qui a publié le 10 mars 2022 un « La quête éperdue d’un éditeur impatient »…)
    _ Catherine Dougier
    _ François Dougier
    …
    Sur cette famille Dougier, apparentée par divers mariages aux Gaudin de Saint-Jean-de-Luz,
    cf les intéressants détails de mon article du 13 août 2019 : 
    «  »… Et notamment ce qui concerne leur usine de miroirs (la Fábrica de espejos y Biselados Dougier & Cía, située 38 Calle San Martin à Saint-Sébastien…
    …
    …
    D’autre part,
    c’est l’histoire et la généalogie de la famille Cerciat, et ses domicliations à Ciboure, qui surtout m’intéressent ici – dans la continuité-poursuite de mes recherches sur ce que j’ai qualifié, depuis le lundi 13 mai 2019 , « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel : cf mon article « Un éclairage sur le cousinage luzien Hiriart-Gaudin de Maurice Ravel »   –, 
    du fait du mariage, à Ciboure le 12 août 1852 – ce document d’état civil est très important ! –, de Sabine Delouart (Ciboure, 24 juin 1825, quartier de Pocalette maison Pilarbaita n° 175 – ?, ?), 
    la fille de Jean Delouart (Ciboure, 22 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872) et Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 20 septembre 1849),
    avec Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 – quartier de Bordagain maison d’Ursin… – , domicilié dans le quartier de Bordagain, maison Briquetbaita – en mer, 9 mars 1868)
    – et je remarque ici qu’était témoin à ce mariage de Sabine Delouart et Bernard Cerciat, Jacques Goyenague (1823 – 1886), 27 ans à cette date du 12 août 1852, le cousin germain de l’épouse : la mère du témoin Jacques Goyenague étant, en effet, la Marie Delouart n°3 (1786 – 1872) ; et le père de la mariée Sabine Delouart étant Jean Delouart (1788 – 1872), eux-mêmes la sœur et le frère de celle que je me suis permis de nommer Marie Delouart n°1 (1782 – 1855) : la grand-mère de Marie Delouart (1840 – 1917) et arrière-grand-mère de Maurice Ravel (1875 – 1937)…
    …
    …
    Le cibourien Bernard Cerciat (1824 – 1868), lui, est le fils de l’urrugnar Jean Sersiat (Urrugne, 12 mars 1802 – Ciboure, 27 juin 1849) et son épouse – à Ciboure le 31 décembre 1823 – la cibourienne Sabine Etcheverry (Ciboure, 2 octobre 1801 – ?, ?).
    …
    L’urrugnar Jean Sersiat (1802 – 1849) étant lui-même fils des urrugnars Bernard Sersiat et Marie Daguerre.
    …
    …
    Or, les liens familiaux de cette famille Cerciat (ou originairement Sersiat) de Bernard Cerciat (1824 – 1868) ne semble pas avoir de liens de parenté suffisamment clairs jusqu’ici pour nous – il va donc nous falloir creuser ! – avec le mieux connu préposé des douanes Bernard Cerciat (?, 1788 ou bien 1794 – Ciboure, 18 septembre 1855, décédé en son domicile, au quartier de Bordagain, maison Briquetbaita n° 57),
    époux, à Ciboure le 23 août 1815, de Margerite Camino (?, 1807 – Ciboure, 18 décembre 1868, quartier du Socoa),
    qui lui-même était le fils de Joachim Cerciat et son épouse Jeanne Darrigade, ou Darrigol.
    …
    …
    C’est bien pourquoi la communauté avérée de résidence en cette même maison Briquetbaita, au quartier de Bordagain, à Ciboure, d’une part de Bernard Cerciat (1824 – 1868), l’époux de Sabine Delouart, au moment de son mariage avec Sabine Delouart, le 12 août 1852, et d’autre part, du préposé des douanes Bernard Cerciat (1788 ou 1794 – Ciboure, 18 septembre 1855), nous oblige à devoir rechercher plus avant l’éventualité assez probable de liens familiaux entre ces deux Bernard Cerciat ;
    …
    d’autant que je viens de découvrir aussi qu’a eu lieu à Ciboure, le 28 mai 1845, le mariage de Jean Cerciat, marin, 25 ans, né à Ciboure le 26 mars 1821, domicilié au quartier de Bordagain maison Briquetbaita n° 57, et fils de ce Bernard Cerciat, 51 ans en 1845, préposé des douanes, et son épouse – à Ciboure le 23 août 1815 – Marguerite Camino, 48 ans, avec Marguerite Etcheverry, 21 ans, couturière, née à Ciboure le 8 octobre 1823 – quartier de Bordagain Maison n° 39 Otorbaita –, domiciliée au quartier de Bordagain maison Naguilen borda, fille de Jean Etcheverry, 49 ans, laboureur, et son épouse Marie Dupérou, décédée à Ciboure le 16 févier 1838 ;
    avec leurs liens à deux membres de la famille Etcheverry : d’une part Sabine Etcheverry (née à Ciboure le 2 octobre 1801, pour la mère du Bernard Cerciat mari, époux de Sabine Delouart…), et d’autre part Marguerite – ou Marie – Etcheverry (née à Ciboure le 8 octobre 1823, pour l’épouse de Jean Cerciat et bru du Bernard Cerciat préposé des douanes)…
    …
    …
    La question se pose ainsi de préciser l’identité de ces divers Cerciat dont se trouvent les tombes que nous avons identifiées au cimetière du Belvédère à Ciboure
    …
    lesquels d’entre ces Cerciat-là sont apparentés aux Delouart, Goyenague, Etchepare; qui font partie des cousins cibouriens de Marie Delouart et Maurice Ravel ?..
    …
    …
    Voilà pour les questions que je me pose, cher Guy, ce vendredi 21 mars 2025…
    …
    …
    Ce vendredi 21 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa