Pour parvenir à marcher très effectivement, par les rues de Ciboure, mais aussi de Saint-Jean-de-Luz, sur les pas des divers parents basques. ancêtres et cousins, des natifs eux-mêmes de Ciboure Maurice Ravel, en 1875, et sa mère Marie Delouart, en 1840, il a fallu mener une longue enquête, patiente et ultra- attentive, à partir d’abord de ce qu’il était possible d’induire des moindres indices que pouvait fournir une lecture très méthodique – débutée le 12 mars 2019 – de la Correspondance de Maurice Ravel telle que celle-ci a été réunie et publiée par les soins infatigables de Manuel Cornejo – au mois d’octobre 2018 (au Passeur), puis au mois de mars 2025, pour la seconde édition (très enrichie) aux Editions Gallimard, collection Tel, en deux volume – : un travail de lecture-déchiffrage minutieux qui a été mené depuis le 12 mars 2019 jusqu’à ce mois-ci de juillet 2025, soit en 6 années et 4 mois…
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Puis,
et à partir d’une réunion, le 24 octobre 2024 au Centre culturel Peyuco Duhart à Saint-Jean-de-Luz, de diverses associations luziennes ainsi que cibouriennes invitées, dont l’Association Jakintza – et c’est là que son président Guy Lalanne m’a proposé de bien vouloir l’y accompagner, en tant que « spécialiste » de Ravel, et un peu luzien aussi… – , en vue de mettre au point de quoi rendre hommage en son pays natal à Maurice Ravel pour le 150e anniversaire de sa naissance – le 7 mars 1875, à Ciboure – , en cette’ »Année Ravel 2025 » qui s’annonçait,
c’est le concours très actif, hyper-compétent et ultra-riche de ressources (!) de l’infatigable cher Guy Lalanne, le président hyper-vigilant de la très dynamique et très féconde association Jakintza, qui a permis de bien localiser– et puis photographier – ces maisons, telles qu’elles sont aujourd’hui, elles-mêmes si elles n’ont pas – ou pas beaucoup – changé, ou bien celles qui, sur leur emplacement, les ont remplacées, pour un parcours de localisation par les rues de Ciboure et de Saint-Jean-de-Luz devenant ainsi aisément matérialisable pour qui s’intéresserait à venir se rendre compte lui-même de visu, sur le terrain, en de superbes promenades – je pense en particulier ici aux maisons du superbe quartier aujourd’hui de Bordagain – des diverses maisons liées de plus ou moins près à Maurice Ravel et sa parenté basque, à Ciboure ainsi qu’à Saint-Jean-de-Luz – par exemple lors de futures « Journées du patrimoine » – ; et je veux mettre ici tout spécialement en exergue, car c’est un des apports majeurs de notre recherche et de nos découvertes, le fait que nous avons réussi, Guy Lalanne et moi-même Francis Lippa, à situer pour la première fois avec exactitude et sur place, ce fut le vendredi 2 mai 2025, la demeure – avant même 1844 : c’était alors le n° 21 de la Grand-Rue – des Benoît-Dupous-Bibal-Gaudin, chez lesquels Maurice Ravel a maintes fois séjourné, dès son enfance et son adolescence, auprès alors de sa chère grand-tante Gachucha Billac (1819-1902) – elle y était domestique depuis au moins 1862, et peut-être même dès 1855 – , à ce qui était devenu, avant 1930, le n° 41 de la rue Gambetta ; et cela jusqu’à ce qu’en 1924 la maîtresse de cette très belle maison, Annettte Bibal-Gaudin (1845-1936) ne vende cette maison devenue désormais trop vaste (et peuplée de souvenirs de trop de défunts Gaudin…), pour déménager avec sa sœur Bernardine Bibal (1855-1943), sa fille Marie Gaudin (1879-1976) et sa petite-fille Annie Courtault (1913-1994) – dont elle s’occupait de l’éducation, à Saint-Jean-de-Luz – pour la plus modeste Villa Mirentchu, Rue du Midi,…
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Et tout ce travail de localisaton actuelle des maisons, sur les bases des indications de repérage des domiciles de ces parents de Marie Delouart et Maurice Ravel, telles que je les ai répertoriées – à partir de la lecture des actes d’état-civil de naissance et de décès de ces divers parents de Marie Delouart – et rassemblées, peu après ce 24 octobre 2024, dans deux articles les plus précis et complets possibles, publiés sur mon blog « En cherchant bien » en date des 5 et 6 novembre suivants – 2024 – , identifiant la localisation de ces maisons des membres de la parenté de Marie Delouart, d’abord à Ciboure, et avant un second repérage-répertoriage, un peu plus tard, pour ce qui concernait cette fois les maisons des parents luziens de Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel : ceux de la lignée luzienne, issue tout comme les trois lignées cibouriennes, de Gratien Delouart – 1848-1898 – : une lignée luzienne totalement méconnue jusqu’ici – par une malencontreuse confusion de la seconde Marie Delouart (1884-1842) des trois sœurs cibouriennes nommées toutes les trois Marie Delouart, avec ses deux sœurs demeurées, elles, cibouriennes (1782-1855 et 1786- 1872), et portant ce même prénom de Marie-Baptiste ou de Marie, de la part du biographe pourtant très scrupuleux qu’a été le cibourien Jean-Noël Darrobers (ainsi que ses suiveurs) – , issue de la Marie-Baptiste Delouart (1784 – 1842) devenue luzienne… – et c’est ainsi là un des apports décisifs et majeurs de notre recherche sur cette parenté basque de Maurice Ravel ! – ;
deux articles, donc, en date des 5 et 6 novembre 2024 : « Essai de répertoire des maisons mentionnées dans les actes d’état-civil de naissance et de décès des individus membres des lignées issues de Gratien Delouart (1748 – 1798) et son épouse Sabine Laxague (1752 – 1845) , pour parfaire la connaissance des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel « et « Essai de répertoire de mentions dans des actes d’état-civil de maisons indiquées par un nom, et pas un numéro, situées en divers quartiers de Ciboure (Pocalette, Bordagain, La Place…), maisons de naissance ou de décès de membres de lignées issues de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798), ou apparentées par mariage aux descendants de celui-ci… « …
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Ce jeudi 17 juillet 2025, Titus Curiosus- Francis Lippa
