Et maintenant oser entâmer une tentative de lecture-commentaire du saisissant chapitre « Je n’ai pas été en c.c. », probablement l’acmé du méditatif tragico-désopilant recueil « Et la mère pond vite un dernier œuf »…

Dans un début d’accomplissement de ce qu’annonçait mon article d’hier mardi 26 novembre « Après mon récapitulatif en 6 articles des chapitre 5, 7, 8, 9, 10 et 11 du tragico-désopilant méditatif « Et la mère pond vite un dernier œuf » d’Hélène Cixous, début du passage en lecture-commentaire des 5 chapitres restants : 1, 2, 3, 4 et 6…« ,

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voici donc, pour commencer, ma toute humble proposition de lecture-commentaire du somptueux chapitre 3, « Je n’ai pas été en c.c.« , aux pages 16 à 29 du magistral « Et la mère pond vite un dernier œuf  » d’Hélène Cixous,

probablement l’acmé de ce magistral tragico-désopilant recueil que nous offre l’incomparable générosité d’Hélène Cixous,

où tout, in fine _ ainsi qu’en chacun des onze chapitres ainsi ajointés _ tourne vertigineusement autour de l’impératif absolu et sacré de devoir in extremis transmettre par une impossible vertigineuse tragique désopilante écriture, avec les moyens de bric et de broc du bord _ de « litièrature » dit l’écrivaine _ de l’écrivain _ dont c’est l’activité et la tâche de penser-créer, possiblement quotidienne _, un désespéré témoignage, en forme d’un impossible encore tout sanglant legs _ aux enfants et descendants, au moins, auxquels il n’a, le plus souvent, jamais été vraiment possible de décemment frontalement et humainement dire-partager une seule bribe vraiment de cela… _, de l’innommable de ceux, quelques uns, qui n’en reviennent vraiment toujours pas encore _ au moment de ces lambeaux balbutiants de leur récit si difficilement, déjà à eux-mêmes, arraché, confié à celle, recueuilleuse-passeuse-témoin qui va peut-être être à même, elle, de laisser, après elle et après eux, une fois eux tous physiquement disparus à leur tour, trace ainsi recueillie un peu perdurable écrite d’encre et de papier de voix-cri ; tel ce livre, qui va peut-être pouvoir demeurer lui-même un peu, quelque temps, avant de retourner à la poussière promise ; tout du moins accessible possiblement, en quelques exemplaires survivants, ne serait-ce qu’en quelque peut-être rare perdue bibliothèque, au moins un moment… _, d’être des revenants-non revenus de l’impossible catastrophe-apocalypse _ comment la qualifier ? chacune, en sa langue, a sa quasi-impartageable singularité de démolition-déflagration-extinction-liquidation (ici lire Kertész : cf mon propre « Découvrir (ou, pour quelques uns, relire) « Lire ‘Liquidation’ d’Imre Kertész : ou ce qui dure d’Auschwitz », ma lecture-commentaire fouillée, achevée de rédiger le 13 janvier 2006, et quasi miraculeusement retrouvée, grâce à une sauvergarde quasi oubliée, de Nathalie Lambrichs, éminente lectrice passionnée de Kertész, ce mardi 8 novembre 2022…« …) _ advenue à des membres _ et parce que réputés membres… _ de peuples entiers, ici et là, et encore ailleurs, et bientôt demain matin, si ce n’est, déjà, aujourd’hui, en ce moment même, de par notre monde, bribes-lambeaux de chair encore-et-pour-jamais-à-vif, dont il leur faut tout de même follement espérer de laisser, ne serait-ce qu’ainsi, indirectement, via le témoin _ afin que, à la fin, ce ne soit tout de même pas la mort qui l’emporte et gagne… _ quelque menue infime pourtant formidable trace transmise dans le désert des voix officielles : un recours de secours bricolé, en quelque sorte…

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A suivre forcément…

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Ce mercredi 27 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

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