Avec terrible ravissement, je viens de terminer la lecture des 1200 pages du 4ème volume des Carnets de notes de Pierre Bergounioux, et suis, à nouveau, saisi d’une incommensurable admiration. Comment la lui témoigner avec une justesse qui rende si peu que ce soit justice comme il le faudrait à la sienne ?
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Titus Curiosus, ce lundi 29 février 2016

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