Étiquette : Blog En cherchant bien

  • A propos de l’assez rare label discographique Odradek, et de ses bien intéressants CDs Vittorio Forte (ODRCD 368) et Slava Guerchovitch (ODRCD 463)…

    Hier,

    en mon article « Dans l’attente du CD « Born in Monaco – Bach – Ravel – Liszt » du jeune pianiste Slava Guerchovitch, né à Monaco en 1999, et de son interprétation du sublimissime « Tombeau de Couperin »« ,

    je citai le label discographique Odradek, apparemment assez peu distribué _ et encore moins connu des mélomanes _ en France…
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    Pourtant,

    je me souvenais parfaitement de posséder au moins un CD de ce label _ américain _  Odradek Records…

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    Et en recherchant dans les _ bien commodes _ archives de mon blog « En cherchant bien« ,

    je tombais sur cet article-ci, en date du 11 juillet 2019 : « La perfection de l’interprétation du plus pur fantasque de Carl Philipp Emanuel Bach : Vittorio Forte en son « Abschied« ,

    qui me signalait aussi, au passage, que c’était un coup de fil de l’excellent Philippe Le Vigneron qui, se souvenant de mon goût très vif pour l’œuvre sublime de Carl-Philipp-Emanuel Bach, avait pris l’insigne peine de me téléphoner pour m’informer tout spécialement de l’existence de ce superbe CD Odradek ODRCD 368 « Abschied« , de Vittorio Forte, interprétant magnifiquement, sur piano, et nous pas sur clavecin, CPE Bach :

    un CD qui l’avait donc très vivement impressionné !..

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    Un excellent CD, et un excellent interprète, en effet :

    j’avais donc conservé en ma mémoire le nom de ce label Odradek Records, fondé aux Etats-Unis en 2012 par John Anderson, et assez peu distribué et assez peu connu en France,

    et qui tire son nom _ un patronyme plutôt tchèque… _ d’une nouvelle de Franz Kafka : « Le souci du père de famille » …

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    Odradek Records is a cooperative, non-profit record label that releases recordings of classical music.

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    History

    Odradek Records, based in the United States, was founded by John Anderson in 2012 as an artist-controlled label for performers wishing to release recordings with more freedom than with other labels. Designed according to the model of peer-reviewed scientific journals, Odradek Records allows submissions from any performer, and these submissions are evaluated by other professionals. The founder, John Anderson, described this process: « Artists are chosen anonymously based solely on a demo recording by a committee of myself and four others, who rotate year to year. » In 2014, the label launched the open-access online blind team judging platform Anonymuze.com, and since then all applications to the label have been processed through this platform. In 2015, the label opened a jazz imprint, followed by a world imprint in 2018.

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    Odradek owns and operates ODRATEK BV,[ based in the Netherlands, a holding company for several digital startups and the European branch for the label’s investments and management structure. ODRATEK is the majority stakeholder in the creative marketing company vist.co kulturmanagement GmbH (The Visual Storytelling Company)based in Hamburg, Germany. ODRATEK is dedicated to promoting and sustaining cultural heritage with apps and software, which include the biography platform B.io and Neumz, the world’s first complete recording of all Gregorian chants presented alongside scores, texts, and translations.

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    Since 2017, Odradek Records also organizes concerts for its music association in its Italian studio « The Spheres » to showcase its artists.

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    Odradek Records takes its name from a mythical creature in Franz Kafka‘s story « The Cares of a Family Man. »

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    Et c’est intéressant.

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    Ce dimanche 16 février 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De Valentin Silvestrov à Giya Kancheli : un parcours de profond plaisir musical et de curiosité, avec la découverte de saisissantes « Simples musiques », quasi minimalistes, au charme très pur…

    De Valentin Silvestrov à Giya Kancheli : un parcours de profond plaisir musical _ et de curiosité ravie _, avec la découverte éblouie de saisissantes toutes « Simples musiques« , quasi minimalistes, infiniment touchantes en la pureté et innocence de leur simplicité, justement… ;

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    ou comment j’en suis venu, de l’écoute jouissive d’un flamboyant CD de piano à l’écoute jouissive d’un autre flamboyant CD de piano, à la découverte éblouie de l’œuvre, jusqu’ici inconnue de moi, du compositeur géorgien Giya Kancheli (Tbilissi, 10 août 1935 – Tbilissi, 2 octobre 2019), après la découverte de l’œuvre, elle aussi jusqu’ici inconnue de moi, du compositeur ukrainien Valentin Silvestrov (Kiev, 30 septembre 1937)…

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    Un parcours de curiosité et découvertes musicales éminemment  jouissives, donc, en leur fascinante « simplicité« , que viennent jalonner, au moins pour moi, les expressions des articles suivants de mon blog « En cherchant bien« 

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    en date des 27 décembre 2024 « La magie de l’œuvre pour alto et piano de Valentin Silvestrov sublimement servie par l’alto d’Ettore Causa et le piano de Boris Berman, en un somptueux mélancolique CD « Shostakovich – Silvestrov » du toujours exigeant Palais des Dégustateurs, d’Eric Rouyer : une méditation intense aux franges du silence…« ,

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    puis 31 décembre 2024 « Un cadeau d’Eric Rouyer : une vidéo de Boris Berman présentant, au piano, des extraits de son splendide double CD PDD030 « Valentin Silvestrov – Boris Berman » : l’alchimie étrange des rencontres, au passage toujours furtif de Kairos…« , 

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    et ensuite 16 janvier 2025 « Une nouvelle bouleversante interprétation du sublime « Kitsch-Music » (de 1977) de Valentin Silvestrov, par Polina Osetinskaya, après celle de Boris Berman…« …

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    Et aujourd’hui, donc, ce saisissant désarmant de charme pur, en ses très courtes « miniatures« , double CD Piano Classics PCL 10198 « Kancheli – 33 Miniatures – Simple Music for Piano & Works by Altunyan and Tsintsadze« , par George Vatchnadze, au piano, et Suren Bagratuni, au violoncelle… 

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    Presques de simples chansons (sans paroles), en deux ou trois minutes chacune, juxtaposées :

    écoutez-les ici, en cliquant…

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    Encore de somptueuses toutes simples découvertes musicales, qui s’appellent et se répondent l’une l’autre…

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    Merci !

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    Ce mardi 11 février 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Pour alourdir le dossier d’Arkadi Volodos, ou « l’insupportable lourdeur du paraître »…

    En complément à mon article d’hier 3 février 2025 «  » collectant mes précédents articles sur les Brahms très maniérés à mes oreilles d’Arkadi Volodos,

     
    voici, ce mardi 4 février, de plus brèves remarques, données seulement au passage, et par comparaison avec d’autres interprètes, en de précédents articles miens sur le jeu de Volodos en ses Chopin, Beethoven, Blasco de Nebra et Mompou,
    en comparaison, donc, avec des interprètes qui m’agréent bien davantage que lui, tels que Leif Ove Andsnes, Ronald Brautigam, Josep Colom ou Stephen Hough ;
    et c’est assez parlant ! :
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    « Pour son premier CD Chopin intégralement consacré à ce compositeur, Leif Ove Andsnes nous offre un parfait jeu droit, pleinement classique, vibrant de tendresse maîtrisée, sans la moindre once de maniérisme ; à comparer à l’insoutenable Volodos (cf l’article lucide L’Insoutenable lourdeur du paraître, d’Alexandre De Louit, le 1-2-2004, sur le site de Res Musica ; les choses ne se sont pas arrangées depuis… ni de froideur non plus ! ».

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    « Ronald Brautigam est un prodigieux, en même temps qu’éminemment simple : quel grand art d’y parvenir à ce point !, pianiste magicien, au jeu d’une magnifique vitalité, et naturel ! sans le moindre maniérisme, jamais ! Un anti Arkadi Volodos, en quelque sorte (un chichiteux qui s’écoute lui-même au lieu de se mettre à l’entier service des œuvres auquelles il s’essaie : un narcissique que j’abomine)… »
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     « Et tout un chacun peut en juger sur you tube, qui met en ligne de quoi écouter l’intégralité (de 56′) de ce magique CD de 6 Sonates (57′ 58) et de 2 Pastorelas (14′ 46) de Manuel Blasco de Nebra, interprétées par Josep Colom _ et lui seul ! Nul ne l’ayant égalé !!! Et certainement pas le sur-évalué Javier Perianes, ni l’insupportable de maniérismes Arkadi Volodos… »
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    « Si la dédicataire du quatrième cahier, Alicia de Larrocha, n’a laissé que ce témoignage partiel pour Decca, si Arcadi Volodos _ un interprète qui ne m’agrée pas : ni sobre, ni chaleureux… _ n’a gravé que des extraits de l’ensemble (Sony, 2018), d’autres se sont lancés dans l’intégrale, souvent avec bonheur. »
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    Mais je tiens aussi et surtout à donner ici et en entier le lucidissime (!) avis d’Alexandre De Louit en son article, assez génialement intitulé « L’insoutenable lourdeur du paraître », paru sur ResMusica le 1er février 2004, à propos d’un concert Scriabine, Rachmaninioff, Schubert, Liszt, Saint-Saëns, donné par Arcadi Volodos au Théâtre des Champs-Elysées le 12 janvier 2004 :
    https://www.resmusica.com/2004/02/01/linsoutenable-lourdeur-du-paraitre/
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    Arcadi Volodos : l’insoutenable lourdeur du paraître 

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    Le fait que le grand répertoire pianistique ait été tellement entendu et enregistré pousse certains pianistes d’aujourd’hui à ne l’aborder, pour ainsi dire, qu’au second degré : à travers un mentor, de préférence décédé. Au disque comme au concert, affiche la référence à Vladimir Horowitz : courtes pièces brillantes du répertoire (de son répertoire), refus des intégrales et des cycles ; surtout, transcription des œuvres, improvisations et versions enjolivées enregistrées par le « Satan en personne » du piano (dixit Clara Haskil).

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    La prouesse n’est pas nouvelle ; elle n’en est pas moins impressionnante, on l’a déjà constaté, au disque comme au concert. Cependant, le problème d’un pianiste qui a fait sa réputation sur une technique ostentatoire est qu’il doit ensuite conquérir ses lauriers de musicien « sérieux » – tout en ne décevant pas un public qui attend, bien évidemment, les morceaux de bravoure.

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    Le programme de ce concert est tout juste fait pour cela : une sonate de Schubert et des Scriabine tardifs, répertoires réputés austères ; des enchaînements de pièces d’auteurs pianistes (Liszt, Scriabine, Rachmaninoff), sans aucun « tube » toutefois et en prenant soin d’aligner plusieurs pièces lentes ; enfin, un ou deux morceaux de pure pyrotechnie pour couronner chaque partie.

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    Cela donne-t-il un concert entièrement satisfaisant ? Certes, la séduction est là, la vélocité aussi, aussi étincelante qu’au disque : les traits les plus ébouriffants passent avec une aisance sidérante. De ce point de vue, n’hésitons pas à dire que le modèle est dépassé, le jeu d’Horowitz n’ayant jamais été d’une propreté irréprochable.

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    En revanche, les doigts d’Horowitz n’étaient pas seulement ces « chevaux de course racés » (mot d’un autre pianiste : Tamás Vásáry) courant au triple galop sur la mécanique allégée de son célèbre Steinway. Ils étaient surtout le véhicule d’un sublime kaléidoscope de couleurs pianistiques. Qu’on écoute les derniers enregistrements de sonates de Scarlatti, et tous ses Scriabine : la vie de la polyphonie est d’une incroyable rigueur derrière l’impact immédiat du timbre. Chaque voix a sa couleur et chante avec sa couleur : car le maître a toujours avoué se mettre à l’école des grandes cantatrices du passé. La polyphonie est bien là chez Volodos ; mais la couleur ? le cantabile ? Comment faire vivre la Mélodie ou le Prélude en sol majeur (op. 23/5) de Rachmaninoff sans les références lyriques qui, de toute évidence, hantent le compositeur ?

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    Reste la virtuosité. On ne se donnera pas le ridicule de contester celle d’. Mais la vraie, la transcendante, pas celle des bêtes à concours mais celle des monstres sacrés auxquels il se réfère, réside-t-elle dans la facilité, dans la vitesse, dans le phénomène ? Arrau disait que pour faire leur effet, les traits ardus devaient avoir l’air ardu (il parlait du stretto de la 1ère Ballade) ; et de blâmer justement la manière d’Horowitz. Or, les effets d’Horowitz correspondent toujours à une prise de risques : plutôt que de se reposer sur ses dons, il se fragilise, se met en danger, recréant ainsi une difficulté qui ne lui est pas naturelle. C’est ce qui provoque ces strepitoso d’octaves alternées (précisément, dans la 1ère Ballade), et cette incroyable impression de tension que dégagent ses grandes interprétations – et aussi un certain nombre de fausses notes.

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    Prenez le trait d’octaves du 1er Concerto de Tchaïkovski, qu’Horowitz ne fait jamais deux fois de la même façon et qui est toujours aussi électrisant. Dans l’enregistrement de 1943 avec Toscanini, le plus féroce contempteur de l’œuvre et du pianiste se lèvera de son fauteuil pour applaudir. Voilà : c’est cela, un virtuose. Vous avez beau vous défendre, vous êtes arraché à vos habitudes, vous êtes (passez-moi l’expression) scotché – ou soulevé. Cela inclut une part nécessaire d’improvisation : encore une fois, Horowitz n’a jamais joué deux fois le même texte, soit dans ses œuvres (Fantaisie sur Carmen, Stars and Stripes) soit dans ses adaptations (Tableaux d’une exposition, Danse macabre). La Danse macabre, Volodos la joue beaucoup plus clairement, beaucoup plus sûrement, et même beaucoup plus musicalement que l’auteur de l’arrangement lui-même. A-t-elle la même saveur ? le panache désinvolte de la version Horowitz (sur le CD Horowitz Encores, BMG import) est cruelle pour le maelström très étudié de son cadet.

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    On pouvait s’en douter, c’est la « petite » sonate de Schubert qui signe la déception. Le désir de « faire délicat » n’aboutit qu’à « faire joli ». Encore une fois, on est tenté de faire le parallèle avec son modèle : pourquoi Horowitz arrive-t-il à rendre passionnante la moindre œuvrette de Clementi alors que, sous les doigts de Volodos, les thèmes légers de cette œuvre certes secondaire sonnent comme un maladroit sous-Mozart ?

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    On en revient à la couleur : de même qu’Horowitz trouve l’inspiration, pour son Rachmaninoff, dans la voix lyrique, de même il aborde le répertoire classique ou post-classique avec la mémoire de toutes les partitions d’orchestre qu’il lisait et réduisait à vue depuis son adolescence. Car la culture n’est pas inutile chez un pianiste. C’est grâce à elle qu’une sonate de Mozart sonne, par Arrau, comme le Requiem ou Don Giovanni ; par Horowitz, comme l’ouverture de Così. Et que la Danse macabre pourrait sonner comme autre chose que du très beau piano avec beaucoup de passages très rapides et très tonitruants.

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    Dans son répertoire comme dans son jeu, Arkadi Volodos force des comparaisons qui ne le flattent pas forcément. Cela dit, le seul fait qu’on puisse l’y soumettre dit assez le niveau de piano où il se situe : parmi les grands. Peut-être attend-on (et attend-il) de lui encore plus… il n’a que trente-deux ans, après tout. Mais, à juger seulement ce qu’on a entendu, cet Horowitz sans Horowitz, c’est du grand opéra en version de concert, du Krug sans les bulles.

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    Crédit photographique : (c)DR.

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    Paris, Théâtre des Champs-Élysées, 12.I.2004. Alexandre Scriabine : Enigme, op. 52/2Guirlandesop. 73/1, Sonate n° 8 op. 66. Serge Rachmaninoff : Mélodie op. 3/3, Préludes op. 32/10 & 5, op. 23/10, Daisies op. 38/3, Esquisse orientale, Polka italienne. Franz Schubert : Sonate n° 6. Franz Liszt : 123e Sonnet de Pétrarque, 6e Consolation, Il Penseroso. Camille Saint-Saëns : Danse macabre (arrt Liszt/Horowitz). Arcadi Volodos, piano.

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    Voilà !
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    A très bon entendeur, salut !
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    Ce  mardi 4 février 2015, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Et quel interprète choisir pour les sublimes Intermezzi conclusifs de Brahms ? Forcément avec humilité et franchise, devant l’éternité…

    Pour prolonger la discussion animée et sympathique de ce matin…

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    Quel interprète choisir pour les sublimes Intermezzi conclusifs de Brahms ? : quelques propositions, au fil des ans, d’articles de mon blog « En cherchant bien  » : 
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    par exemple, Wilhelm Kempf, Radu Lupu, Adam Laloum, Stephen Bishop-Kovacevich, Evgeni Koroliov, ou encore François Chaplin, en interprétations sobres et poétiques, avec un certain naturel. Et sans boursouflures.
    Sans oublier, bien sûr, le merveilleux Lars Vogt :  
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    Une musique pour l’éternité…
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    Ce lundi 3 février 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa