Étiquette : classicisme

  • Se bercer de l’hyper-classicisme du London Haydn Quartet dans leur intégrale Hyperion des 58 Quatuors de Joseph Haydn : une supérieure élégance…

    Pour se bercer à l’envi de l’hyper-classicisme du London Haydn Quartet,

    voici commodément réunie pour nous en un beau coffret de 10 doubles CDs leur intégrale Hyperion CDS 44651/70 des 58 Quatuors à cordes (Op. 9, Op. 17, Op. 20, Op. 42, Op. 33, Op. 50, Op. 51, Op. 54, Op. 55, Op. 64, Op. 71, Op. 74, Op. 76 et Op. 77) de Joseph Haydn (Rohrau-sur-la-Leitha, 31 mars 1732 – Vienne, 31 mai 1809),

    en une supérieure élégance, et qui nous fait, en ces temps incertains et troublés, un immense bien…

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    Voici que qu’en a brièvement dit, le 22 août dernier, le bon Jean-Charles Hoffelé en son article sobrement intitulé « Labour of Love » :

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    LABOUR OF LOVE

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    Tous les Quatuors – au nombre de 58 – de Haydn sur instruments anciens et dans des interprétations historiquement informées. Lorsque Catherine Manson et ses amis lancèrent le projet avec la bénédiction de Simon Perry, l’Opus 9 fut, à l’hiver 2007, le premier choisi, manière de commencer le voyage dans l’ordre – de composition-parution… – pour parvenir au terme de l’Opus 77 et des Sept dernières paroles du Christ en Croix – Op. 51, et un peu à part... – en mai 2022.

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    Au cours du périple – de réalisation discographique – , la formation changea – un peu – , mais pas le style si pur, les archets si élégants, si spirituels, la fraîcheur des couleurs, le naturel des phrasés, les rythmes subtils – voilà, voilà – , tout un monde dont la cohérence fut garantie par Catherine Manson – premier violon fondateur en 2006 de ce London Haydn Quartet, et constant depuis lors… – : elle veillait sur ce qui devenait à mesure le projet d’une vie et l’aboutissement de sa mission d’artiste.

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    Par où commencer ? Par les « Quatuors du Soleil », cet Opus 20 où Haydn se perd en pure poésie, si finement saisi dans leurs faux airs de sérénade par les Anglais qui savourent le ton populaire des Menuets – on gagnera à leur opposer le plein son des Hagen, autre version majeure – puis vous pourrez poursuivre par les Prussiens – Op. 33 – où s’invite le lyrisme plus opératique de Mozart.

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    Hypérion a eu mille fois raison de reprendre dans un coffret artistement réalisé ces gravures parfaites – d’un suprême classicisme – , le geste plus démonstratif des Festetics, lui aussi sur instruments anciens et historiquement informé, ne pouvant égaler – en classicisme, donc… – le classicisme si éloquent des présents Londoniens.

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    LE DISQUE DU JOUR

    Joseph Haydn (1732-1809)

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    CDs 1-2
    6 Quatuors à cordes, Op. 9

    CDs 3-4
    6 Quatuors à cordes, Op. 17

    CDs 5-6
    6 Quatuors à cordes, Op. 20

    CDs 7-8
    6 Quatuors à cordes, Op. 33

    CDs 9-10
    6 Quatuors à cordes, Op. 50

    CD 11
    3 Quatuors à cordes, Op. 54

    CD 12
    3 Quatuors à cordes, Op. 55

    CDs 13-14
    6 Quatuors à cordes, Op. 64

    CD 15
    3 Quatuors à cordes, Op. 71

    CD 16
    3 Quatuors à cordes, Op. 74

    CDs 17-18
    6 Quatuors à cordes, Op. 76

    CD 19
    2 Quatuors à cordes, Op. 77 « Lobkowitz »
    Quatuor à cordes en ré mineur, Op. 42, Hob. III:43

    CD 20
    Les Sept dernières paroles du Christ en Croix, Op. 51

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    The London Haydn Quartet

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    Un coffret de 20 CD du label Hypérion Records CDS544651/70
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    Photo à la une : les musiciens du London Haydn Quartet –
    Photo : © DR

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    Et pour ma part, j’ai choisi de commencer mon écoute par le tout dernier CD de ce coffret, celui des « 7 Dernières paroles de notre Sauveur sur la Croix« , ce chef d’œuvre absolu, Op. 41,

    d’une sérénité à laquelle j’aurais peut-être aimé, pour ma modeste part, une pointe un peu plus acérée de tragique – même si Haydn n’est pas Mozart…

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    Un Quatuor certes un peu atypique…

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    Mais écoutez ici « Sitio » (10′ 41) : c’est vraiment admirablement beau !

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    Ce mardi 8 septembre 2026, Titus Curiosus- Francis Lippa

  • La poésie joueuse assez fabuleuse s’essayant de Joseph Haydn à son clavier en un assez imparable album de cinq Sonates pour piano de Denis Kozhukhin : une promesse de liberté davantage débridée à venir peut-être…

    C’est l’article « Fantaisie » de Jean-Charles Hoffelé, publié ce matin 30 juin sur son site Discophilia, qui m’a conduit à me procurer le CD Pentatone PTC 5187407 « Haydn – Sonatas » de Denis Kozhukhin – enregistré à San Francisco du 2 au 6 octobre 2024 – , et comportant les Sonates Hoboken 4, 31, 20, 47 et 34, respectivement de 1765, 1774-75, 1771, 1765-88 et 1782, et très variées…

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    Un pan du répertoire haydnien pas assez couru des interprètes pianistes…

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    Voici donc cet article « Fantaisie » de Jean-Charles Hoffelé – avec de menues farcissures miennes, au passage – :

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    FANTAISIE

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    Toucher léger, clavier fusant, rythmes piquants – oui, oui : ce qui me plaît beaucoup, en effet ! – , que d’esprit – voilà ! Haydn est le propagandiste du scherzo… – dans les cinq Sonates qu’assemble Denis Kozhukhin dans un disque – Pentatone PTC 5187407 – où le clavier de Haydn semble d’abord fuir le classicisme – un peu amidonné.

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    Derrière le ton de pure fantaisie, le jeu si libre – oui ! – , tout un paysage assez Sturm und Drang – encore un peu trop timidement, cependant, à mon goût… – transparaît – voilà : pas encore débridé… – au long de cet album imparable, l’un des plus pertinents parcours discographiques qu’a connus le piano de Haydn – pas assez parcouru par les interprètes pianistes…
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    Les contrastes abondent, dessinant un univers – un peu – capricieux qui ne semble pas si éloigné que cela – encore un peu trop, à mon goût : à comparer avec les brides bien plus relâchées, et en verve, du jeune Felix Mendelssohn, que j’aime tant ! – des fantaisies étranges d’un Carl Philipp Emmanuel Bach – lui, je l’adore !!! – (Denis Kozhukhin ferait bien de s’y risquer), l’impertinence joueuse des Allegros contraste avec les ariosos des Andante (celui de la Sonate en ut mineur, où le pianiste ne traîne pas), l’irrévérence des Finales se dore d’une poésie joueuse assez fabuleuse – s’essayant du moins…

    Le disque se dévore, mais je reviens sans cesse au Molto vivace – c’est là le feu d’artifice espéré ! – qui conclut – jubilatoirement, enfin ! – la Sonate en mi mineur : Denis Kozhukhin la pare d’une grâce toute mozartienne – oui – : derrière le giocoso se glisse une ombre, moment magique.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Joseph Haydn (1732-1809)

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    Sonate pour clavier en
    ré majeur, Hob. XVI:4

    Sonate pour clavier en
    mi majeur, Hob. XVI:31

    Sonate pour clavier en
    ut mineur, Hob. XVI:20

    Sonate pour clavier en
    fa majeur, Hob. XVI:47bis

    Sonate pour clavier en
    mi mineur, Hob. XVI:34

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    Denis Kozhukhin, piano

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    Un album du label Pentatone PTC 5187407

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    Photo à la une : le pianiste Denis Kozhukhin – Photo : © Sasha Gusov

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    Un CD en forme de promesse…

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    Ce mardi 30 juin 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La splendidissime confirmation de l’écoute du miraculeux CD « Lignes claires – Ravel – Lipati – Julien Libeer », parvenu hier chez mon disquaire préféré : un CD décidément indispensable !!!…

    Suite à mon écoute enchantée du CD Evil Penguin Records Classic EPRC 0020 « Lignes claires – Ravel – Lipati – Julien Libeer« , ce CD paru en 2015, commandé et enfin parvenu hier samedi chez mon disquaire préféré – cf mes articles « Le splendide Rigaudon, assez vif, avec un peu de gravité retenue, du spendide « Tombeau de Couperin » dans le splendide triple album « Ravel – Julien Libeer » du toujours excellent Julien Libeer pour Harmonia Mundi…«  et « Deux transcendants bijoux pas assez reconnus, sublimement servis par les trois interprètes du merveilleux triple album « Ravel – Julien Libeer », que sont Lorenzo Gatto, au violon, Bruno Philippe, au violoncelle, et Julien Libeer lui-même, au piano : la « Sonate pour violon et violoncelle » (1921-1922) et la « Sonate pour violon et piano n°2 » (1923-1927) : chapeaux bien bas, Messieurs les transcendants interprètes ! » des 25 et 28 octobre derniers – , en continuation de mon enthousiasme pour le coffret de 3 CDs Harmonia Mundi HMM 902761.63 « Ravel – Piano & Chamber Music« ,

    il me faut immédiatement chanter bien fort mon total enthousiasme pour cet enregistrement – à Flagey – Bruxelles, les mois d’août 2013 et 2015 – miraculeux de beauté…

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    Et je retrouve ainsi l’enthousiasme de Jean-Charles Hoffelé parfaitement exprimé avec une merveilleuse acuité de perception et appréciation le 17 février 2016 en son article d’une justesse absolue, intitulé, lui, « Lignes parallèles« …

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    LIGNES PARALLÈLES

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    Ces enjeux ne semblent guère affecter – en absolument rien ! – Julien Libeer : dès les premiers accords des si périlleuses Valses nobles et sentimentales et jusqu’à leur dissolution dans une nuit étrange, un pianiste paraît – oui, et d’emblée s’impose admirablement ! – qui possède son style : clavier clair, jeu subtil et pourtant affirmé, maîtrise des couleurs – tout cela est parfait de justesse ! – produisent un discours évident – oui – où des phrasés suggestifs apportent autant d’éclairages inédits. Plus encore dans Le Tombeau de Couperin qui est probablement l’un des plus aboutis – mais oui ! – que j’ai entendus – moi aussi – , élégant et ombreux – oui – comme celui de Marcelle Meyer, pudique et ailé – oui, oui – , suggérant dans le grand crescendo du Menuet ce tombeau qui n’est pas celui des clavecinistes mais des amis disparus dans les carnages de la Grande Guerre.

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    Cette puissance et cette simplicité – voilà ! – , ce jeu – merveilleusement – poétique, jamais démonstratif mais qui n’en est que plus éloquent – absolument ! – relève les subtilités que Dinu Lipatti mit à toutes ses rares œuvres de jeunesse. Les modes roumains n’y sont pas aussi exposés que chez Enesco, mais leurs couleurs parent d’un lyrisme secret le Nocturne et la Sonatine pour la main gauche qui équilibre ses cinq doigts sur tout le clavier.

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    Mettre en parallèle ce qui dans le piano de Ravel tend le plus à l’épure – oui – et ces deux partitions oubliées d’un prince du clavier revient à tisser une sorte d’idéal sonore : un nouveau classicisme de moyens, de ton, de chant – absolument ! – , qui même dans le pathétique ou le tragique cherche la lumière – comment dire plus juste que cela ? « Lignes claires », décidément le titre de l’album est – très – bien trouvé.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    cover libeer lignes claires eprLignes claires

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    Maurice Ravel (1875-1937)

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    Valses nobles et sentimentales, M. 61
    Le tombeau de Couperin, M. 68

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    Dinu Lipatti (1917-1950)

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    Nocturne
    Sonatine pour la main gauche

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    Julien Libeer, piano

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    Un album du label Evil Penguin Records Classic 0020

    …(de 4′ 02)

    Photo à la une : © DR

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    Ce surplomb et cet aplomb même, d’emblée, de Julien Libeer sont tout simplement magistraux.

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    Ou comment la flamme vibrante, contenue, et l’esprit de Ravel, avec son indéfectible élégance, sont ici comme magiquement incarnées…

    Et comment la flamme vibrante, contenue, et l’esprit même de Ravel, avec son indéfectible élégance, sont ici comme magiquement incarnées…

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    Et admirez cette vidéo de présentation (de 4′ 02) de ce CD « Lignes claires » par Julien Libeer il y a 10 ans, en 2015…

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    Un CD de 2015 – il y a 10 ans déjà… – absolument indispensable !!!

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    Ce dimanche 16 novembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et à nouveau relever sur le blog Discophilia de Jean-Charles Hoffelé, en date du 10 août dernier, l’article « L’Autre Carlos » qui rend splendidement hommage à la fois au grand chef argentin Carlos Païta (1932-2015), et à la ré-apparition de ses magistraux enregistrements, cette fois sur l’excellent label Le Palais des Dégustateurs, de l’ami Eric Rouyer ; auxquels j’ai chaque fois rendu l’hommage et la reconnaissance qu’il mérite sur ce blog encherchantbien…

    C’est à nouveau aujourd’hui mercredi 13 août qu’un très récent article – en l’occurrence l’article « L’Autre Carlos« , publié dimanche 10 août dernier… – du bon Jean-Charles Hoffelé, sur son excellent site Discophilia, m’amène à un commentaire discographique ;

    et cette fois aussi sur la superbe entreprise discographique que mène depuis un certain temps, et de façon suivie, l’ami Eric Rouyer, de rendre une nouvelle vie, sur son très beau label Le Palais des Dégustateurs, aux enregistrements saisissants et magnifiques (!) que réalisa, sa vie durant, le somptueux chef argentin Carlos Païta (Buenos-Aires, 10 mars 1932 – Genève, 19 décembre 2015).

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    Un article dont je retiens tout spécialement ces mots si justes de Jean-Charles Hoffelé :

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    « cet art altier (…) d’un classicisme souvent implacable » ;

    « Carlos Païta tient la bride à ses orchestres  » ;

    « Cet art maîtrisé rappelle combien l’enseignement d’un Artur Rodzinski fut décisif pour le chef argentin« …

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    Ainsi pourra-t-on se reporter, entre autre exemples, à mes propres articles, enthousiastes, en date

    du 23 août 2024 : « Composer, interpréter, enregistrer, éditer, écouter, se réjouir, célébrer et partager les joies de la musique : un échange de courriels avec Eric Rouyer, le très probe et généreux éditeur des CDs du « Palais des Dégustateurs », à l’occasion de la réception enthousiaste de son splendide et fabuleux CD « Carlos Païta – Moussorgski/Ravel – Berlioz »…« 

    et du 12 mars 2025 : « A cœur et à vif : quelques remarques sensibles à propos du saisissant CD « Anton Bruckner – Symphony n° 9 – Carlos Païta », PDD 043 du Palais des Dégustateurs, cette belle reconnaissance intitulée « Noir, c’est noir : Bruckner par Carlos Païta », dans Crescendo Magazine : une affolante éperdue course à l’abîme et à une totale effrayante déréliction, à la Egon Schiele, pour ce chef d’œuvre laissé inachevé par Bruckner, en une interprétation-incarnation diaboliquement juste…« …

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    Carlos Païta : un parfait maître d’interprétation,

    auquel il nous faut, et avec une émotion toujours renouvelée, rendre bien volontiers les armes, pour son admirable finesse d’absolue justesse musicale d’interprétation des chefs d’œuvre du grand répertoire symphonique…

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    Grand bravo, et mille fois merci !!!

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    Ce mercredi 13 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa