Étiquette : classicisme

  • Un déceptif et décevant double CD « Ravel – Complete Works for Solo Piano » de Jean-Efflam Bavouzet : froid à force de vouloir être raveliennement droit…

    Après son double CD MDG 604 1190 « Maurice Ravel – Complete Piano Works » – 2 – enregistré en janvier 2003 à Bad Arolsen : 3′ 10 ; écoutez-ici, c’est très bien ! disais-je, à propos de son « Rigaudon » du « Tombeau de Couperin » à la plage 4 du CD n°2 de ce double album pur MDG… – , 

    et à l’occasion de l’anniversaire des 150 ans de la naissance de Maurice Ravel le 7 mars 1875,

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    Jean-Efflam Bavouzet (Lannion, 17 octobre 1962) est revenu, cette fois pour le label Chandos – les enregistrements ont eu lieu aux Studios de Dunwich (Suffolk) du 4 au 6 setembre 2023, puis du 4 au 7 septembre 2024 – , à son chantier des œuvres pour Piano Seul de Maurice Ravel, pour un – nouveau – double CD Chandos CHAN 20287 « Ravel – Complete Works for Solo Piano« …

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    Pour reprendre mon choix de l’œuvre-test que constitue au moins pour moi le sublimissime « Tombeau de Couperin« , et même, plus particulièrement son si luzien le sublimissime « Rigaudon« , dédié à ses deux presque frères Pierre et Pascal Gaudin, tués ensemble par un même obus à leur arrivée sur le front le 12 novembre 1914, à Oulches-Hurtebise,

    mon impression, très déçue, est qu’à force de vouloir respecter la droiture et pureté magnifiques de l’écriture musicale de Maurice Ravel, Jean-Efflam Bavouzet y manque l’essentiel : la joie et la tendresse…

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    Pour les musiciens de l’époque de François Couperin (1668 – 1733) – à partir des sublimes exemples laissés par Johann-Jakob Froberger (1616 – 1668) et Louis Couperin (1626 – 1661, en leurs emblématiques sublimes « Tombeaux de Monsieur de Blancrocher« … – , un « Tombeau » n’a rien du tout d’affligé, ni a fortiori d’affligeant,

    c’est tout a contrario un sublime hommage – jubilatoire : sublimant la douleur de la perte du décès de l’ami – à la vie et à l’œuvre de l’ami qui vient de disparaître, mais dont le souvenir au moins (et de la vie et de l’œuvre) sublime par la joie de la musique composée en cet hommage la douleur ainsi contenue et transcendée de la perte…

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    Aussi, trouvé-je tout à fait justifié – une fois encore, ici – le point de vue du très lucide Jean-Charles Hoffelé en son sobre article nuancé d’hier 16 mai, intitulé « Retour à Ravel« ,

    à propos de ce double CD Chandos de Jean-Efflam Bavouzet :

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    RETOUR À RAVEL

    Jean-Efflam Bavouzet avait déjà livré – en 2003, pour MDG – « son » Ravel, jeu clair et objectif – voilà, voilà ! – , qui trouvaient chair et esprit dans un somptueux – oui ! –  Steinway américain de 1901. Pour l’année Ravel – 2025 – il y revient – les enregistrements pour Chandos ont eu lieu en septembre 2023 et septembre 2024 – , ajoutant le Menuet de 1904, La Valse, mais toujours pas Ma mère l’Oye, tenant à rester seul face à son clavier – il faut ajouter que Jean-Efflam Bavouzet a enregistré pour Chandos les deux Concertos pour piano et orchestre de Maurice Ravel en le CD Chandos CHSA 5084, avec le BBC Symphony Orchestra, sous la direction de Yan Pascal Tortelier, en avril 2010…

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    Jeu droit, préférant le brio à l’émotion, affaire de pudeur – certes, certes : mais pas jusqu’à cette froideur ! cette absence sidérante de tendresse – , ce qui serait assez ravélien, quelque chose de Casadesus dans l’absence d’ombres jusqu’en Gaspard de la nuit, des Miroirs posés comme des manifestes, un Tombeau sans morts – ce n’est pas faux : mais il y faut aussi la sublimation et la joie sublimée de l’hommage ! – , la perfection partout qu’enlève toujours ce même geste preste qui dépouille le clavier de tout mystère – et poésie… –  : les couleurs de l’ancien Steinway, qui faisaient le prix de se première proposition, manquent ici, accentuant encore la constance de sa vision.

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    Elle n’a pas changé, il joue Ravel en classique – oui, et il le faut, assurément, mais cela doit être avec poésie, et sans cette froideur – , il le joue comme on le regarde d’aujourd’hui, pour ainsi dire de plain-pied, mais tout une part de cet univers échappe, ce vertige – mais Ravel n’est jamais vertigineux… – que Samson François, Walter Gieseking, Vlado Perlemuter comblent en quelques mesures.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Maurice Ravel (1875-1937)

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    L’œuvre pour piano seul (Intégrale)

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    Jean-Efflam Bavouzet, piano

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    Un album de 2 CD du label Chandos CHAN20287
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    Photo à la une : Jean-Efflam Bavouzet –
    Photo : © DR

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    Ce samedi 17 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La rectitude musicale Poltéra : d’admirables « Cello Sonatas » de Brahms, avec la complicite au piano du vif compère Brautigam…

    Christian Poltéra _ né à Zurich en 1977 _ est un musicien dont je suis très attentivement, et avec une constante très grande satisfaction musicale, les successives prestations discographiques ;

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    cf par exemple mes récents articles des 23 décembre 2002 «  » et 6 février 2023 « « , et encore, tout récemment, celui du 18 juin dernier « « …

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    De même,

    après son CD BIS – 2617 – SACD « Poltéra plays Prokofiev – Symphony- Concerto – Sonatas« , avec le Lahti Symphony Orchestra placé sous la direction d’Anja Bihlmaier, et avec le concours du pianiste Juho Pohjonen,

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    je me suis procuré son CD BIS – 2427 – SACD « Brahms – Cello Sonatas – Schumann – Fünf Stücke im Volkston« , dans lequel le piano vif et direct de Ronald Brautigam _ que j’apprécie énormément lui aussi ; il est né à Amsterdam le 1er octobre 1954… _ se joint au violoncelle tout de classicisme juste de Christian Poltéra…

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    Et voici ce qu’en un article d’avant-hier mercredi 24 juillet, assez justement intitulé « Philologique ?« , l’excellent Jean-Charles Hoffelé en dit :

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    PHILOLOGIQUE ?

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    Plus encore que la copie d’un Streicher viennois de 1868 signée Paul McNulty pour Ronald Brautigam, ou le Stradivarius Mara auquel Christian Poltéra reste fidèle sans aller jusqu’à le monter de cordes en boyau, c’est la lecture si précise _ voilà _, surtout révélatrice dans la complexe Sonate en fa majeur, avec ses jeux de timbres, l’exactitude _ probe _ de ses accents et de ses articulations sans oublier la palette de nuances, qui offre à cette nouvelle proposition un ton si philologique _ de si profonde justesse musicale.

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    L’automne de la sombre Sonate en ré mineur, son caractère de lied, s’en trouve amplifié, mais c’est confirmer le visage classique _ oui ! _, connu, d’une œuvre qu’aucun violoncelliste ne peut affaiblir. Il suffit de chanter, Christian Poltéra y ajoute des mots malgré le jeu un peu sec, trop droit _ vraiment ? _ de Ronald Brautigam.

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    Les deux amis se retrouveront plus unis dans l’appassionato, les divagations lyriques, les audaces de la Sonate en fa majeur, le pianoforte littéralement dans l’archet du violoncelle.

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    Cette fusion produit une lecture serrée, d’une puissance quasi beethovenienne _ oui. Admirable simplement _ tout simplement _, comme les pièces de Schumann placées entre les deux Sonates, contes savoureux où Ronald Brautigam laisse le primus au violoncelle : Christian Poltéra y dessine des personnages hofmanniens, faisant le cycle plus noir qu’à l’accoutumée.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Johannes Brahms
    (1833-1897)

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    Sonate pour violoncelle et piano No. 1 en mi mineur,
    Op. 38

    Sonate pour violoncelle et piano No. 2 en fa majeur,
    Op. 99

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    Robert Schumann (1810-1856)

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    Fünf Stücke im Volkston,
    Op. 102

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    Christian Poltéra, violoncelle
    Ronald Brautigam, piano (copie Streicher)

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    Un album du label BIS Records 2427
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    Photo à la une : le violoncelliste Christian Poltéra –
    Photo : © Irene Zandel

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    Bravo les artistes !

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    Et à suivre !

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    Ce vendredi 26 juillet 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le parfait classicisme assumé de Christian Poltéra dans un lui-même parfait CD Bis-2507 « Haydn-Hindemith »…

    À la rescousse de mon article du 22 décembre dernier, « « ,

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    ainsi que de celui, le 22 août précédent, sur ResMusica, de Pierre-Jean Tribot, sous le titre de « Haydn revisité et en perspective par Christian Poltéra« ,

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    voici maintenant sur ce même CD Bis Records 2507,

    cet article-ci, « Le virtuose« , de Jean-Charles Hoffelé en date du 4 février 2023.

     

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    LE VIRTUOSE

    La franchise de l’archet, le plaisir voluptueux des traits _ oui _, le vaste soleil qui inonde l’orchestre _ voilà _ dès le Moderato du Concerto en ut, comment ne pas céder au pur plaisir physique du jeu de Christian Poltéra ?

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    Abordant ces deux chefs-d’œuvre du classicisme _ en effet, joyeux et serein _, le violoncelliste leur ôte la patine sentencieuse dont on les aura trop souvent alourdis. Comme jadis Frédéric Lodéon, Christian Poltéra chante à archet déployé, et emporte les Finales dans des tempos fusants. Sa virtuosité est invisible _ comme cele se doit _ tant tout vole ici, et sourit, musique absolument heureuse _ oui ! _, sans une ombre, où les Adagios prennent des airs de sérénades de plein air.

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    Poltéra ajoute le chant noble de l’Adagio de la 13e Symphonie, vrai petit concerto pour son instrument, avant de passer de la lumière à l’ombre, renouant avec son tropisme pour le XXe siècle, et s’appropriant la Trauermusik que Paul Hindemith destinait à l’alto, quatre méditations dont les chants nostalgiques emplissent sa grande caisse. Admirable _ oui, comme toujours avec Poltéra _, mais soudain on regarde ailleurs.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Franz Joseph Haydn
    (1732-1809)

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    Concerto pour violoncelle et orchestre No. 1 en ut majeur, Hob. VIIb:1
    Concerto pour violoncelle et orchestre No. 2 en ré majeur, Hob. VIIb:2
    Symphonie No. 13 en ré majeur, Hob. I:13 (extrait : II. Adagio cantabile)

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    Paul Hindemith (1895-1963)

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    Trauermusik

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    Christian Poltéra, violoncelle
    Münchener Kammerorchester

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    Un album du label BIS Records 2507
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    Photo à la une : le violoncelliste Christian Poltéra – Photo : © DR

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    Ce lundi 6 février 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Christian Zacharias, plus épatamment jeune que jamais, en de pétulantes Sonates de Joseph Haydn, digne héritier de l’Empfindsamkeit de Carl-Philipp-Emanuel Bach…

    Christian Zacharias _ né le 27 avril 1950 _ vient de nous donner,

    en un merveilleux CD _ MDG 940 2257-6 _ de 4 Sonates _ Hob. XVI: 21, 44, 39 et 46, composées entre 1767 et 1780 _ de Joseph Haydn (Rohrau/Leitha, 31 mars 1732 – Vienne, 31 mai 1809),

    un magnifique de pétulante jeunesse récital de piano _ la première fois que j’ai eu la joie d’écouter Christian Zacharias en concert, c’était en l’église de Guéthary ; et je suis bien sûr resté fidèle à son immense talent… _,

    dans la parfaite droite ligne de l’enthousiaste fulguration de l’Empfindsamkeit, héritée du jubilatoire Carl-Philipp-Emanuel Bach (Weimar, 8 mars 1714 – Hambourg, 14 décembre 1788)…

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    Et voici comment, sous l’excellent titre « Pureté« , l’a si bien chroniqué sur son site Discophilia Jean-Charles Hoffelé, le 15 novembre dernier :

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    PURETÉ

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    Au moment où Christian Zacharias annonce se retirer _ espérons que ce ne sera pas le cas ! _, du moins en tant que pianiste, des salles de concert, il publie l’enregistrement de quatre Sonates de Haydn captées en juin 2021 sur un sublime Steinway, le Manfred Bürki. Si abondamment versé dans Mozart, il avait quelque peu négligé Haydn, du moins au disque, mais ceux qui l’ont connu jeune homme au Lycée International de La Celle-Saint Cloud, savent « qu’il se jouait Haydn » pour lui-même.

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    Et c’est ce qu’il fait ici, dans une intimité troublante _ oui _ dont les micros nous rendent voyeurs. Hors du temps _ c’est-à-dire pour et dans l’éternité ! _, son Haydn ; évidence dans l’Adagio de presque rien _ magique ! quasi du Mompou… _, rêverie dans un tendre soleil, de la Sonate en la bémol majeur _ Hob. XVI: 46 _, mais aussi dans les Allegros et les Prestos, joués lumineux, fluides _ oui ! tels qu’improvisés, là, sur le champ… _, sereins jusque dans le capricieux _ voilà _, avec toujours ces doigts qui timbrent sans appuyer, ces poignets souples qui éclairent les harmonies, ce giocoso subtil, ce classicisme émouvant à force de pudeur _ mais lumineuse ! _ qui au fond avoue que même chez Haydn il pense à Mozart, et je ne saurais lui donner tort _ mais j’y entends aussi la lignée de Carl-Philipp-Emanuel Bach : ce qui n’a rien de contradictoire ; je l’entends sonner encore aussi dans la bondissante juvénilité de Félix Mendelssohn…

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Franz Joseph Haydn (1732-1809)

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    Sonate pour clavier en ut majeur, Hob. XVI:21
    Sonate pour clavier en sol mineur, Hob. XVI:44
    Sonate pour clavier en sol majeur, Hob. XVI:39
    Sonate pour clavier en la bémol majeur, Hob. XVI:46

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    Christian Zacharias, piano

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    Un album du label MDG 9402257-6
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    Photo à la une : le pianiste Christian Zacharias – Photo : © DR

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    Un merveilleus récital

    pour une réalisation discographique de pure beauté !

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    Ce mardi 31 janvier 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa