Étiquette : Discophilia

  • De génialissimes Illuminations de Rimbaud-Britten par le parfait Edgardas Montvidas : totale admiration !

    Le CD Accentus Music ACC 30677 « Chausson – Britten – Poème de l’amour et de la mer « du parfait ténor lithuanien Edgardas Montvidas et des Lithuanian National Symphony et Chamber Orchestra dirigés par Modestas Pitrenas, nous offre une des plus sublimes interprétations des sublimissimes « Illuminations « de Benjamin Britten et Arthur Rimbaud de la discographie ! Un enchantement !!!
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    C’est une fois encore le blog Discophilia de l’excellent Jean- Charles Hoffele qui nous a mis sur la piste de cet exceptionnel CD de chant français – Chausson – Britten – Saint-Saëns, sur des poèmes de Maurice Bouchor, Arthur Rimbaud et Victor Hugo…  – , avec son si juste article « Amour de ténor « du 9 janvier dernier…

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    Et en ce CD ce chef d’œuvre sublimissime de Britten – Rimbaud reçoit une interprétation qui nous transporte d’emblée et totalement au plus haut de l’empyrée !..

    Quelle merveille !!! Et écoutez déjà ceci…
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    Mais déjà il faut d’abord souligner tout ce que le profond génie de Britten vient apporter de somptueux musicalement – quelle splendeur ! –  au génie poétique formidable, explosif et atypique, de Rimbaud, en la sidérante juvénile irrésistible urgence de celui-ci…
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    Et maintenant, avec cet extraordinaire CD, voici, venant s’y ajouter, la tendresse merveilleuse et si rare de l’art du chant et de la voix de miel et d’or d’Edgardas Montvidas, tel un soleil chanté splendide dans les formidables nuées noires zébrées de l’orage rimbaldien, qui foudroie…
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    Ce jeudi 29 janvier 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le CD des sublimes « Octuors » de Mendelssohn et Enesco des Ébènes et Belcea salué, à son tour, par la critique : un CD jubilatoire, pour l’île déserte…

    Presque en écho à mon article enthousiaste « Et voici maintenant ce jubilatoire chef d’œuvre absolu d’élan irrépressible qu’est l’Octuor à cordes Op. 20 de Felix Mendelssohn, composé en 1825, à la perfection servi au disque en 2025 par le Quatuor Ébène et le Belcea Quartet, réunis en un admirable CD Erato « Octets – Mendelssohn – Enescu » : une irrésistible joie irénique pour l’éternité !.. » du dimanche 11 janvier dernier,

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    c’est ce 21 janvier 2026 Jean-Charles Hoffelé qui à son tour salue bien bas la réalisation musicale et discographique des Ebène et Belcea réunis en leur merveilleux CD Erato 5021732997296 « Octets – Mendelssohn – Enescu -Quatuor Ébène – Belcea Quartet » – enregistré du 6 au 11 juillet 2025 au Schloss Elmau – en son article lui aussi enthousiaste, mais un peu trop neutrement intitulé « Couplage classique » qui pourrait en atténuer l’indicible saveur et jubilation exaltantes, à mon goût du moins :

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    COUPLAGE CLASSIQUE

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    Deux œuvres de jeunesse qui n’ont rien à voir. Malgré ce hiatus les quatuors aiment se marier en ce couplage  – de deux superbes et transcendants chefs d’œuvre…
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    Pour les Ébène et les Belcea ce fut au Schloss Elmau l’été passé. Il faut lire le grand texte – oui ! – de Raphaël Merlin (L’épreuve par huit) qui assume la mise en regard des deux opus en soulignant d’ailleurs – certes – leurs distances multiples, temporelles, stylistiques, de propos.

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    Le Mendelssohn – Op. 20, de 1825  – est admirable de clarté, d’élégance, de boisé, cela respire – et jaillit ! – comme rarement et montre déjà le « sur les pointes » façon Songe d’une nuit d’été, la fusion entre les deux Quatuors parvenant à des équilibres funambulesques. Magnifique simplement – voilà !

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    Cette fusion allait-elle se retrouver dans l’Octuor – Op. 7, de 1899 – d’Enesco où le jeune homme étrangle non sans délice le Vieux Monde pour le dissoudre dans un Finale génial que Schönberg aurait pu écrire ? Pari gagné cette fois encore – voilà ! – , l’ardeur – oui, oui… – qui emporte les complexités contrapuntiques au long de l’ouvrage, l’espressivo empli de saveurs populaires savamment masquées, le ton d’orchestre fourni par la complexité des strates harmoniques, tout cela fusionne dans cette valse ivre, d’une folle intensité sensuelle – voilà, voilà ! – sous les huit archets prophètes.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Georges Enesco (1881-1955)

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    Octuor à cordes en ut majeur, Op. 7

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    Felix Mendelssohn
    Bartholdy
    (1809-1847)

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    Octuor à cordes en mi bémol majeur majeur, Op. 20, MWV R20

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    Quatuor Ebène
    Belcea Quartet

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    Un album du label Erato 5021732997296
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    Photo à la une : les deux Quatuors Ebène et Belcea sur la scène
    du Carnegie Hall – Photo : © Stefan Cohen

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    Un CD pour l’île déserte !

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    Ce mercredi 21 janvier 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Se voir rejoint, et même « validé » (!), en son appréciation sur son blog encherchantbien.fr d’une interprétation musicale par des oreilles de très haut de gamme : celles d’ Éric Rouyer et de Jean-Charles Hoffelé, pour le CD « Kodaly – Sibelius – Ysaïe » de Simon Tetzlaff, et les interprétations de la Sonate pour violoncelle seul Op. 8 de Kodaly par Simon Tetzlaff, et de « Malinconia » pour violoncelle et piano de Sibelius par Simon Tetzlaff et Kiveli Dörken : une satisfaction au passage…

    Se voir rejoint, et même « validé » – cf le verbe du courriel d’Éric Rouyer du 4 janvier, à 11h 55, en réponse à l’envoi, à 7h 55, de mon article sur le CD de Simon Tetzlaff : « Je valide la totalité, même la radinerie des 38 secondes de violoncelle !« … – , en son appréciation de mon appréciation d’une interprétation musicale en un article de mon blog – l’article « Admirer le CD « Kodaly – Sibelius – Ysaÿe » du jeune Simon Tetzlaff, violoncelliste, avec sa sublimissime incarnation de la géniale Sonate pour violoncelle seul Op. 8 de Kodaly, et une miraculeuse « Malinconia » de Sibelius, en un duo magnifique avec le piano de feu de Kiveli Doerken : un flamboyant CD de début pour le très imposant, déjà, Simon Tetzlaff… » en date du 4 janvier dernier… – par deux oreilles de très haut de gamme telle que celles d’Éric Rouyer et Jean-Charles Hoffelé – Éric Rouyer m’a en effet adressé, hier 7 janvier à 8h 20, cet article «Malinconia » de Jean-Charles Hoffelé sur son blog Discophilia… – , pour le CD Hänssler Classics HC25027 « Kodaly – Sibelius – Ysaïe« , et les interprétations de la « Sonate pour violoncelle seul » Op. 8 de Kodaly par Simon Tetzlaff – écoutez ici ! – , et de « Malinconia » pour violoncelle et piano de Sibelius par Simon Tetzlaff et Kiveli Dörken – écoutez ici ! – ,

    constitue une assez précieuse satisfaction, au passage, pour ma modeste oreille de simple mélomane passionné…

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    Merci donc, cher Éric, de l’envoi de ton courriel de simple transmission de l’article de Jean-Charles Hoffelé !

    Je n’avais en effet pas encore lu, hier à 8 h 20, ce bel article intitulé « Malinconia » du lucidissime Jean-Charles Hoffelé ce petit matin du 7 janvier…

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    Cette fois-ci, en effet, c’est donc moi qui ai devancé l’appréciation laudative de ce CD « Kodaly – Sibelius – Ysaïe » de Simon Tetzlaff par Jean-Charles Hoffelé en date, elle, donc, de ce 7 janvier, par mon article enthousiaste – antérieur de 3 jours… – du 4 janvier dernier « Admirer le CD « Kodaly – Sibelius – Ysaÿe » du jeune Simon Tetzlaff, violoncelliste, avec sa sublimissime incarnation de la géniale Sonate pour violoncelle seul Op. 8 de Kodaly, et une miraculeuse « Malinconia » de Sibelius, en un duo magnifique avec le piano de feu de Kiveli Doerken : un flamboyant CD de début pour le très imposant, déjà, Simon Tetzlaff…« ,
    dans lequel article mien je faisais la part belle, en plus du splendide lumineux violoncelle de Simon Tetzlaff dans la sublime Sonate Op. 8 de Kodaly, au piano magistral lui aussi de Kiveli Dörken dans le magique émouvantissime « Malinconia » de Sibelius de ce CD de début de Simon Tetzlaff qui paraît…
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    C’est donc que je commence à avoir une oreille musicale exercée un peu affutée…
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    Et que mon blog encherchantbien.fr tient la route,
    même en ce difficile temps présent de chaussées verglacées : voilà qui fait assurément plaisir !
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    Simon Tetzlaff, Kiveli Dörken :
    deux magnifiques jeunes interprètes – nés respectivement, lui, en 1997 à Bad Homburg, et, elle, en 1995 à Düsseldorf – que nous allons désormais très attentivement suivre…
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    Merci, donc, cher Éric,
    Francis
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    Simplement le constat ému de cette jolie concordance de nos oreilles…
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    Ce jeudi 8 janvier 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Jeter une oreille au Schönberg de Kirill Petrenko et ses Berliner Philharmoniker : un somptueux rageur « Concerto pour violon  » de la guêpe Patricia Kopatchinskaja, qui nous emporte…

    Parmi les monuments discographiques marquants érigés en célébration du 150e anniversaire de la naissance, le 13 septembre 1874 à Léopoldstadt, Vienne, du grand Arnold Schönberg (Leopoldstadt-Wien, 13 septembre 1874 – Los Angeles, 13 juillet 1951),

    figure en bonne place l’imposant – et il prend déjà de la place par son large et épais format – coffret de 3 CDs et un Blu-Ray Audio et Vidéo BPHR 250511 du Berliner Philharmoniker, que lui ont consacré ces musiciens du Berliner Philharmoniker et leur présent chef Kirill Petrenko,

    auquel tout mélomane devait probablement se confronter, à sa publication, l’année 2025…

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    Cf ici l’article « Retour à Schoenberg » que le 3 janvier 2026, il y a 3 jours, vient de lui consacrer, sur son site Discophilia, la fine oreille cultivée et compétente de Jean-Charles Hoffelé…

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    RETOUR À SCHÖNBERG

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    Ceux qui espéraient retrouver le geste épuré d’Herbert von Karajan seront surpris : Kirill Petrenko fait de sa Verklärte Nacht un conte névrotique – voilà ! – où les Berliner sont somptueux quasi malgré eux : la baguette fouille les errements harmoniques, dessine au scalpel les motifs, fait surgir chez Dehmel du Trakl plus que du Maeterlinck. Je reste fasciné par la précision de la lecture malgré le vitriol.

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    La Kammersymphonie No. 1 sera de la même eau, bousculée, suractive, comme débordée par un flot d’idées qui ne peut s’empêcher de jaillir, mais l’exaltation du geste n’empêche pas le lacis harmonique de rayonner, les rythmes complexifiant à l’infini un discours tout aussi névrotique que celui de Verklärte Nacht.

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    Ce premier Schönberg sous Freud – de la discographie – n’aura pas disparu dans les roides Variations, chef-d’œuvre que Karajan exposait dans une lumière glaçante à force de perfection. Kirill Petrenko les bouscule par des tempos prestes, donnant à la partition un ton expressionniste jusque-là guère tenté – non plus – au disque. La même veine assez weimarienne anime un fabuleux Concerto pour violon où l’archet – fouailleur – de Patricia Kopatchinskaja ose l’âpreté : elle va si loin dans la partition – oui – , jusqu’au point de rupture qu’elle assume face aux Berliner comme distants devant ce furioso.

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    Clou de ce projet Schönberg, Die Jakobsleiter laissé inachevé par le compositeur, les notes comme les mots, trouve sa version la plus transcendante, raffinements et fulgurances partagée par le chœur, les solistes, l’orchestre, tout un monde qui soudain nous invite dans l’atelier du créateur, ce à quoi Pierre Boulez lui-même n’était pas parvenu.

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    Ecoutez les disques, regardez les concerts filmés, immergez-vous dans ce bel objet, sans oublier de lire l’article – en allemand et en anglais seulement, comme tout le livret de 80 pages – de Martin Kaltenecker.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Arnold Schönberg (1874-1951)

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    Verklärte Nacht, Op. 4 (version pour orchestre à cordes, 1943)
    Symphonie de chambre No. 1, Op. 9
    Variations pour orchestre, Op. 31

    Concerto pour violon et orchestre, Op. 36
    Patricia Kopatchinskaja, violon

    Die Jakobsleiter

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    Wolfgang Koch, baryton (Gabriel) – Daniel Behle, ténor (L’Elu) –
    Wolfgang Ablinger-Sperrhacke, ténor (Le Rebelle) –
    Johannes Martin Kränzle, baryton (Le combatif) –
    Gyula Orendt, baryton (Le Second élu) – Stephan Rügamer, ténor (Le Moine) – Nicola Beller Carbone, soprano (Le mourant) –
    Liv Redpath, Jasmin Delfs, sopranos (Les âmes) –
    Rundfunkchor Berlin

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    Berliner Philharmoniker
    Kirill Petrenko, direction

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    Un livre-disque au format italien du label Berliner Philharmoniker Recordings BPHR 250511, contenant 3 CD et 1 Blu-Ray Disc Audio et Vidéo
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    Photo à la une : © Berliner Philharmoniker Recordings

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    Pour ma part,

    cette « Verklärte Nacht » – en sa version pour orchestre à cordes de 1943 – des Berliner Philharmoniker m’a laissé sur ma faim, quand m’ont bien plus et la « Kammersymphonie No. 1 » – de 1906 – et les admirables « Variations«  – de 1928  – ; et m’a absolument subjugué et passionné le « Concerto pour violon » – de 1936 – dans lequel le formidable  jeu fouailleur de la guêpe – ici, plutôt qu’abeille… – Patricia Kopatchinskaja, s’escrime et l’emporte, de haute rageuse lutte, pour se faire écouter et merveilleusement rayonner parmi le tapis de miel de velours opulent et terriblement séduisant de la ruche, irradiante et irisée, envoutée et séduite, de la troupe de l’orchestre des Berliner Philharmoniker – écoutez ici – : nous ne l’oublierons pas de sitôt, ce lancinant « Concerto« …

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    Ce mardi 6 janvier 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa