Étiquette : Domenico Scarlatti

  • L’éblouissant génie de Domenico Scarlatti, par un inspiré Jean Rondeau

    Les _ à peu près : un nombre rond, ça arrange toujours… _ 555 Sonates

    de Domenico Scarlatti (1685 – 1757)

    font un bien fou,

    dans le ramassé, en quelques minutes à peine, chaque fois,

    à tout amoureux de musique :

    …

    d’emblée à l’essentiel !

    …

    …

    Aujourd’hui,

    c’est Jean Rondeau _ de plus en plus mal décoiffé ! _

    qui s’y colle,

    …

    pour un choix de 16 Sonatas

    _ soit le CD Warner Classics 01902956633684, de 81′ _,

    …

    y compris un horripilant break de 30 secondes, nommé Interlude, entre les plages 8 et 10,

    …

    pour un feu d’artifice

    à deux ou trois reprises _ seulement _ un peu surprenant,

    …

    mais une tenue de fond d’ensemble

    assez magnifique, vraiment ! :

    …

    à saluer !!!!

    …

    Chapeau l’artiste !

    …

    …

    A ré-écouter, bien sûr ;

    à la fois pour vérifier cette impression première

    _ la confirmer et peut-être l’accentuer ; ou l’infirmer : nous verrons bien… _,

    …

    mais surtout savourer

    _ encore, encore, et encore : nous ne nous en lasserons jamais ! c’est certain ! _

    cette sublime musique ;

    …

    servie assez royalement

    par un interprète qui ose prendre ses risques

    pour être à sa vertigineuse hauteur

    de joie !..

    …

    …

    Tel notre cher Pierre Hantaï.

    …

    …

    Merci l’artiste !

    …

    …

    Ce samedi 20 octobre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Dans les Goldberg, et au piano, une très tonique et plus que plaisante Angela Hewitt

    Jusqu’à entendre par hasard _ sur mon autoradio (et France-Musique) en roulant vers Bayonne _ Angela Hewitt dérouler d’excellentes _ mais oui ! _ sonates de Domenico Scarlatti, au piano ;

    puis d’apprécier les deux CDs Scarlatti qu’Angela Hewitt a consacrés à quelques unes de ces sonates _ que j’adore ! _,

    …

    je n’avais nul tropisme m’incitant à chercher à écouter cette interprète

    _ que j’associais (par préjugé !) à son compatriote canadien Glenn Gould : le roi de l’imposture à mes yeux ; et tout spécialement dans les Goldberg, où il rivalise avec une machine à écrire ! _

    …

    je découvre le tout récent CD qu’Angela Hewitt vient de donner des Variations Goldberg, de Jean-Sébastien Bach, et toujours au piano ;

    et que je demande à écouter.

    …

    Et je trouve ça bien : ça chante et ça avance, dans l’élan !

    …

    Le disquaire propose de comparer cette version piano

    avec une version clavecin, qui paraît aussi cet été :

    celle de Diego Ares.

    …

    Certes le claveciniste respecte mieux le détail des appoggiatures de la partition.

    Mais sa version est plus lente, moins franche ; pas dans l’allant _ ni l’élan _ de cette sublime musique.

    …

    Cette version piano des Goldberg par Angela Hewitt n’est peut-être pas _ à la différence des deux versions clavecin de l’ami Pierre Hantaï _ un absolu indispensable !

    mais elle est très très plaisante ;

    et aussi agréable à écouter sur le lecteur CD de la voiture

    que ses deux précédents toniques CDs Scarlatti !

    …

    …

    Ce vendredi 3 août 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Les récentes merveilles de Pierre Hantaï

    Parmi les récentes merveilles discographiques de Pierre Hantaï,

    …

    deux albums Mirare :

    …

    le Sonate 5 de Domenico Scarlatti (MIR 326)

    et le Sonates pour flûte et clavecin, de Bach, avec son frère Marc Hantaï (MIR 370) ;

    …

    et un album Aeolus :

    …

    le volume 3 des Concerti à Cembalo concertato, de J. S. Bach, avec Aapo Häkkinen et le Helsinki Baroque Orchestra (AE 10087).

    …

    …

    L’enchantement !!!

    A faire rembourser par la Sécurité sociale…

    …

    …

    Ce lundi 9 avril 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La sublime justesse de l’humour de Dominique Noguez, cette fois dans un merveilleux « Causes joyeuses ou désespérées »

    On ne dira jamais assez de bien de Dominique Noguez,

    si magnifiquement juste,

    avec l’humilité, toujours, de la brièveté,

    en ce qu’il nous offre généreusement à _ joyeusement _ partager et lire de lui.

    …

    Cette fois, ce mois de mai 2017, pour ce cadeau inespéré, que constitue ce bref et tellement délicieux florilège (d’articles la plupart déjà publiés, ici ou là, à quelque occasion assez spécifique, mais soigneusement conservés, ensemble, en un dossier à portée de sa main, parce que bien aimés de lui, leur auteur) qu’il nous propose maintenant _ et, bien sûr, rien de cela n’a d’un seul moindre poil vieilli : la sublime fraîcheur (de vérité !) de toute cette petite musique-là est demeurée intacte, pure, vierge : à jamais tout simplement juste !!! _, sous le titre de Causes joyeuses ou désespérées, qui paraît aux Éditions Flammarion.

    …

    Je me permets ici de simplement reproduire le courriel à l’ami Pierre Bergounioux _ auquel l’ouvrage est dédié, je m’en suis avisé en terminant ma lecture _ que j’ai adressé hier, afin de tâcher de joindre _ par courriel, ou au téléphone _ Dominique Noguez lui-même :

    …

    Cher Pierre,

    à chaque parution d’un ouvrage de Dominique Noguez,
    je m’en saisis et m’en délecte !

    Ainsi de ce brillant et plus encore merveilleusement juste ! « Causes joyeuses ou désespérées »,
    dont je m’avise, venant d’en terminer la lecture, qu’il vous est dédié _ sans davantage d’explication…

    J’ai rencontré une seule fois Dominique Noguez : aux obsèques (en décembre 2006) de notre ami commun Hervé Brevière ;
    qui me parlait souvent de lui, et de leur amitié
    nouée en khâgne au lycée Montaigne à Bordeaux.

    Je me demandais si c’était là, en ces classes, que vous avez fait, vous aussi, la connaissance de Dominique Noguez ;
    mais en y réfléchissant, Hervé est passé au lycée Montaigne un peu avant moi (qui suis né en 1947) ;
    alors que vous, y êtes passé un peu après.

    J’ai eu l’adresse électronique de Dominique Noguez, mais l’ai égarée…
    Et j’aimerais lui proposer de venir présenter son livre _ tant de justesse en si peu de mots et avec cet humour détonnant en même temps que humble _ chez Mollat…

    En tout cas, je suis ravi d’apprendre ainsi l’estime que vous porte Dominique Noguez…

    Bien à vous, Pierre,

    Francis

    …

    Voilà.

    …

    C’est en effet un bonheur rare de lecteur que d’admirer et se réjouir si vivement de tant de justesse de penser, en telle grâce de légèreté grave _ à la Mozart ? à la Domenico Scarlatti ? Je me délecte aussi depuis samedi dernier de l’écoute en boucle du 5 éme volume de Sonates de Domenico Scarlatti que vient de nous donner le génial Pierre Hantaï : mêmes qualités de justesse, de vivacité, d’esprit, d’humour, de légèreté grave, ainsi que de politesse de la brièveté, que dans l’alacrité d’écriture, si intensément merveilleuse, de Dominique Noguez ! _ d’écriture, avec tant d’esprit ainsi que de culture _ aussi large que profondément faite sienne, et avec une aussi sublime pertinence ! _,

    avec ce merveilleux humour, aussi incisif et mordant que tendre, doux et apaisé…

    …

    Ce Causes joyeuses ou désespérées est tellement pourvoyeur de joie à chacune de ses 176 pages

    qu’il doit être à faire rembourser de toute urgence par la Sécurité sociale…

    …

    …
    Titus Curiosus, ce lundi 29 mai 2017

    …

    P. s. : le terme de « Causes » se justifie ici par la nécessité _ au moins pour l’auteur _ d’un si peu que ce soit d’argumentation ou plaidoyer à dérouler, a minima, et en toute modestie _ sans guère d’illusion, de sa part, de réussir à convaincre surtout ceux qui ne le liront pas !!! _, face à tant de cécité d’esprit jointe à tant d’inculture galopante, parmi les opinions arrêtées de beaucoup trop nombreux de nos frères humains ; là-dessus, et sur cela, revenir au lucidissime portrait du « dernier homme » dans le génial Prologue d’Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche…

    Ce Causes joyeuses ou désespérées _ à son tour « un livre pour tous et pour personne« … _ de Dominique Noguez, étant, bien sûr, lui aussi une petite bouteille à la mer : des lecteurs potentiels…

    Et au final, c’est bien toujours la joie qui doit l’emporter… Nous n’en démordrons décidément pas !