Étiquette : interprétation

  • La voix et l’art de Joao Gilberto : le CD « Amoroso »

    En poursuivant mon écoute des CDs disponibles de Joao Gilberto,

    voici maintenant son CD _ Warner 0075992999519 _, enregistré en 1977,

    Amoroso…

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    La voix est inchangée,

    et l’art de chanter

    est toujours admirable !
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    Ce samedi 24 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Merveilleuse Vilde Frang : dans Mozart cette fois-ci

    La violoniste Vilde Frang,

    née à Oslo en 1986,

    est une plus talentueuses d’aujourd’hui

    _ par exemple en son CD Bartok – Mendelssohn Warner 0190295662554, en 2018.

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    Il y a quelques temps,

    France-Musique a programmé son interprétation de la 2de Symphonie Concertante de Mozart,

    qui m’a singulièrement retenu.

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    Cette interprétation fait partie d’un CD Mozart, avec les Concertos pour violon n°1 et n°5,

    avec l’Ensemble Arcangelo, que dirige le toujours excellent chef britannique Jonathan Cohen,

    et avec l’altiste Maxim Rysanov.

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    Mon disquaire préféré n’a jamais eu ce CD _ Warner 0825646276776, en 2015 _ en rayon ;

    mais celui-ci demeure disponible.

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    L’ayant prestement commandé, je viens de le recevoir ;

    et je me lasse pas de le passer et repasser en boucle :

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    une interprétation parfaite de légèreté, finesse, élan, et élégance.

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    Vilde Frang est une magicienne !

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    Ce vendredi 23 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Découvrir les interprétations d’un grand chef : la cas Ataulfo Argenta

    L’été, saison un peu creuse pour les parutions de nouveautés,

    est l’occasion de porter un peu attention à des figures disparues _ parfois il y a pas mal de temps… _ de compositeurs, de solistes, ou de chefs.

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    Aujourd’hui, Ataulfo Argenta

    (Castro Urdiales, 19 novembre 19123 – Los Molinos, 21 janvier 1958.

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    Ainsi l’article de Jean-Charles Hoffelé, sur son site Discophilia, intitulé Grand d’Espagne.

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    GRAND D’ESPAGNE

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    Ernest Ansermet essuya les foudres du destin par deux fois : ses successeurs désignés, Christian Vöchting et Ataúlfo Argenta périrent trop jeunes dans les premières années de leurs carrières internationales. Vöchting eut à peine le temps d’enregistrer quelques disques – dont une stupéfiante Deuxième Symphonie de Sibelius -, Argenta, qui suscita dès ses jeunes années par sa taille de torero et son physique élégant un engouement dans son Espagne natale, aura construit une discographie plus abondante, commencée au début des années cinquante pour le label Alhambra avec un stupéfiant album Falla. Robert Veyron-Lacroix se joignait aux souffleurs de l’Orchestre National d’Espagne pour le plus solaire, le plus heureux des Concerto de clavecin, mais c’est au revers du disque que figurait la perle : la version idéale – même avec un orchestre sensiblement augmenté – des Tréteaux de Maître Pierre, avec le truchement endiablé de Julita Bermejo.

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    Scribendum publie ces deux gravures d’après d’excellentes sources – l’unique autre proposition en CD (Vocacion Records) affichait un son déplorable – et ne se prive pas d’assembler ici tout ce qui aura été réédité ailleurs, la plupart du temps supprimé des catalogues. Il ajoute même au chapître des inédits en CD l’émouvant disque Ravel où l’Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire sous un nom d’emprunt volontairement immodeste (Orchestre des Cento Soli) offre à Argenta une pure poésie de timbres : cette version de la suite de Ma Mère l’Oye fait regretter que le reste du programme (Pavane, Rapsodie, Alborada) célèbre l’Espagne du chef alors que j’aurais tant voulu entendre La Valse, Le Tombeau de Couperin et tout Daphnis et Chloé selon Argenta.

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    Decca prit un peu trop tard le jeune homme sous sa protection. Des Images de Debussy avec l’orchestre d’Ansermet sont demeurées impérissables, pas loin de retrouver l’ardeur décantée de celles d’un Pierre Monteux à Londres, un disque de pur brio avec le LSO sacrait le rythmicien impeccable, une brassée de gravures avec la Société des Concerts du Conservatoire culminait dans une Faust-Symphonie de Liszt, d’un lyrisme dévastateur.

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    Mais cet abondant coffret aux reports toujours soignés ressuscite également les premiers disques espagnols, dont un Tricorne abrégé et les admirables Goyescas transformées en opéra où brillent Consuelo Rubio et Ana Maria Iriarte.

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    Au chapitre Falla, vous trouverez aussi les meilleures Nuits dans les jardins d’Espagne (avec celles d’Eduardo del Pueyo et de Jean Martinon), où le génial Gonzalo Soriano se surpasse, et un Amour sorcier incandescent avec Iriarte, plus gitane qu’aucune des cantaoras qui s’y sont risquées depuis.

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    Les concerts permettent de découvrir l’autre visage de l’art d’Argenta, le grand répertoire romantique allemand. Il ne faut pas oublier que, pianiste d’abord, parti étudier en Allemagne, le jeune homme fut incité par Carl Schuricht à troquer le clavier pour la baguette.

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    Sa Deuxième de Brahms (avec le National), son admirable Ecossaise de Mendelssohn (avec les Wiener Symphoniker), son Eroica (avec le National d’Espagne), ses Till et Don Juan de Strauss sont irrésistibles, tout comme la 9e de Schubert, cette fois pour le disque et avec les Cento Soli.

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    Deux 4e Symphonies de Tchaïkovski en concert et pour le disque avec l’OSR confirment l’omniscience de ce génie trop tôt disparu, dont l’art à la pointe sèche éclate dans la Suite de Pulcinella de Stravinski ou dans le Llanto por Ignacio Sanchez Mejias de Maurice Ohana. Cet orchestre aussi dessiné que peint rappelle derrière l’art du chef celui du pianiste que l’on peut aussi entendre en récital avec Arthur Grumiaux ; écoutez leur Sonate K. 378 de Mozart qui ouvre le récital donné au Festival de Besançon le 6 septembre 1955.

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    Parution majeure _ oui _ d’un ensemble unique jusque-là dispersé et surtout incomplet.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    The Art of
    Ataúlfo Argenta

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    Œuvres de Ruperto Chapí y Lorente (1851-1909), Reveriano Soutullo Otero (1880-1932), Amadeo Vives (1871-1932), Pablo Luna Carné (1879-1942), Federico Chueca (1846-1908), Federico Moreno Torroba (1891-1982), Vicente Lleó (1870-1922), Gerónimo Giménez y Bellido (1854-1923), Francisco Alonso (1887-1948), Manuel Fernández Caballero (1835-1906), Tomás Bretón y Hernández (1850-1923), José Serrano Simeón (1873-1941), Joaquín Turina Pérez (1882-1949), Ruperto Chapí y Lorente (1851-1909), Jesús Guridi Bidaola (1886-1961)
    Gran Orquesta Sinfónica – Orquesta Nacional de España

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    Isaac Albéniz (1860-1909)

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    Iberia-Suite (Orch. Arbós)
    Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire
    (Enregistrement : octobre 1953)
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    Navarra
    Orquesta Nacional de España
    (Enregistrements : 1953-1956 [?])

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    Iberia-Suite (Orch. Arbós)
    Orchestre de la Suisse Romande
    (Enregistrement : 7 mars 1956)

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    Johann Sebastian Bach (1685-1750)

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    Concerto brandebourgeois No. 4 en sol majeur, BWV 1049
    Orchestre de la Suisse Romande
    (Enregistrement : 4 décembre 1957)

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    Ludwig van Beethoven (1770-1827)

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    Symphonie No. 3 en mi bémol majeur, Op. 55 “Eroica”
    Orquesta Nacional de España
    (Enregistrement : 24 mai 1957 [Live])

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    Sonate pour violon et piano No. 8 en sol majeur, Op. 30
    Arthur Grumiaux, violon – Ataulfo Argenta, piano
    (Enregistrement : 6 septembre 1955 [Live])

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    Hector Berlioz (1803-1869)

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    Symphonie fantastique, Op. 14a, H. 48
    Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire
    (Enregistrement : 11-13 novembre 1957)

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    Johannes Brahms (1833-1897)

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    Symphonie No. 2 en ré majeur, Op. 73
    Orchestre National de la Radiodiffusion française
    (Enregistrement : 4 avril 1951 [Live])

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    Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, Op. 77
    Yehudi Menuhin, violon – Orquesta Nacional de España
    (Enregistrement : 24 juin 1956 [Live])

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    Sonate pour violon et piano No. 3 en la majeur, Op. 100
    Arthur Grumiaux, violon – Ataulfo Argenta, piano
    (Enregistrement : 6 septembre 1955 [Live])

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    Tomás Bretón y Hernández (1850-1923)

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    Escenas andaluzas
    En la Alhambra (Serenata)
    Bolero de Concierto
    La Dolores (Jota)
    Gran Orquesta Sinfónica
    (Enregistrements : 1953-1956)

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    Emmanuel Chabrier (1841-1894)

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    España
    London Symphony Orchestra
    (Enregistrement : 31 décembre 1956 & 1er janvier 1957)

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    Claude Debussy (1862-1918)

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    Images pour orchestre
    Orchestre de la Suisse Romande
    (Enregistrement : 12-14 mars 1957)

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    Manuel de Falla (1876-1946)

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    Noches en los jardines de España
    Gonzalo Soriano, piano – Orquesta Nacional de España
    (Enregistrement : 4 avril 1951 [Live])

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    El Retablo de Maese Pedro
    Julita Burmeio, soprano – Raimundo Torres, baryton – Carlos Mungia, ténor – Orquesta Nacional de España
    Concerto pour clavecin
    Robert Veyron-Lacroix, clavecin –
    Solistes de l’Orchestre du Théâtre National d’Espagne

    (Enregistrement : 1958)

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    El amor brujo
    Ana María Iriarte, mezzo-soprano –
    Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire

    (Enregistrement : 29-30 janvier 1951?)

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    El Amor Brujo (version de concert)
    Orchestre de la Suisse Romande
    (Enregistrement : 29 août 1957 [Live])

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    El Sombrero de tres picos
    Orquesta Nacional de España
    (Enregistrement : 1958)

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    3 Danses du “Tricorne”
    Wiener Symphoniker
    (Enregistrement : 8 décembre 1954 [Live])

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    Francisco García de Goizueta (1912-2002)

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    Concierto Vasco
    Martín Imaz, piano – Sinfonieorchester des Bayerischen Rundfunks
    (Enregistrement : 4 mai 1951)

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    Enrique Granados (1867-1916)

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    Andaluza
    London Symphony Orchestra
    (Enregistrement : Janvier 1957)

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    Goyescas
    Ana Maria Iriarte, mezzo-soprano – Consuelo Rubio, soprano –
    Manuel Ausensi, baryton – Gines Torrano, ténor –
    Coro Cantores de Madrid – Orquesta Nacional de España

    (Enregistrements : 1953-1956)

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    Jesús Guridi (1886-1961)

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    Diez melodías vascas
    Orquesta Nacional de España
    (Enregistrements : 1953-1956)

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    Ernesto Halffter (1905-1989)

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    Sinfonietta en ré majeur
    Orquesta Nacional de España
    (Enregistrement : 1957)

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    Joseph Haydn (1732-1809)

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    Symphony No. 92 en sol majeur, Hob.I:92 “Oxford”
    Orchestre de la Suisse Romande
    (Enregistrement : 7 mars 1956)

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    Franz Liszt (1811-1886)

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    Eine Faust-Symphonie
    Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire
    (Enregistrement : 10 & 11, 13 & 14 juin 1955)

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    Concerto pour piano No. 1 en mi bémol majeur

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    Concerto pour piano No. 2 en la majeur
    Julius Katchen, piano – London Philharmonic Orchestra
    (Enregistrement : Janvier 1957)

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    Les Préludes
    Orchestre de la Suisse Romande
    (Enregistrement : 25 & 27 mai 1955)

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    Felix Mendelssohn-Bartholdy (1809-1847)

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    Symphonie No. 3 en la mineur, Op. 56 “Ecossaise”
    Wiener Symphoniker
    (Enregistrement : 6 mai 1953 [Live])

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    Moritz Moszkowski (1854-1925)

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    Danses espagnoles, Livre I, Op. 12
    London Symphony Orchestra
    (Enregistrement : Janvier 1957)

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    Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

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    Sonate pour violon et piano en si bémol majeur, K. 378
    Arthur Grumiaux, violon – Ataulfo Argenta, piano
    (Enregistrement : 6 septembre 1955 [Live])

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    Maurice Ohana (1913-1992)

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    Llanto por Ignacio Sanchez Mejías

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    Sarabande pour clavecin et orchestre
    Denyse Gouarne, clavecin – Mauricio Molho, narrateur –
    Bernard Cottret, baryton – Orchestre & Chœur des Cento Soli

    (Enregistrement : 1954)

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    …

    Maurice Ravel (1875-1937)

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    Alborada del gracioso

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    Ma mère l’Oye (Suite)

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    Rapsodie espagnole

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    Pavane pour une infante défunte
    Orchestre des Cento Soli
    (Enregistrements : 1956)

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    Nikolai Rimski-Korsakov (1844-1908)

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    Capriccio espagnol, Op. 34
    London Symphony Orchestra
    (Enregistrement : Janvier 1957)

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    Joaquín Rodrigo (1901-1999)

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    Concierto de Aranjuez
    Narciso Yepes, guitare – Orquesta Nacional de España

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    Concierto de estío
    Christian Ferras, violon – Orchestre National de la Radiodiffusion française

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    Franz Schubert (1797-1828)

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    Symphonie No. 9 en ut majeur, D. 944
    Orchestre des Cento Soli
    (Enregistrement : 8 novembre 1957)

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    Bedřich Smetana (1824-1884)

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    La Fiancée vendue – Ouverture
    Orchestre de la Suisse Romande
    (Enregistrement : 29 août 1957 [Live])

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    Richard Strauss (1864-1949)

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    Les joyeuses équipées de Till l’Espiègle, Op. 28
    Orchestre de la Suisse Romande
    (Enregistrement : 1957 [Live])

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    Don Juan, Op. 20
    Orquesta Nacional de España
    (Enregistrement : 24 juin 1956 [Live])

    …
    Don Juan, Op. 20
    Wiener Symphoniker
    (Enregistrement : 8 décembre 1954 [Live])

    …
    …

    Igor Stravinski (1882-1971)

    …
    Pulcinella-Suite
    Henri Bronschwak, violon – Micheline Lemoine, alto – Jacques Neilz, violoncelle – Edmond Primetens, contrebasse – Orchestre National de la Radiodiffusion française
    (Enregistrement : 4 avril 1951 [Live])

    …
    …

    Pyotr Ilyitch Tchaïkovski (1840-1893)

    …
    Symphonie No. 4 en fa mineur, Op. 36
    Orchestre de la Suisse Romande
    (Enregistrement : octobre 1955)

    …
    Symphonie No. 4 en fa mineur, Op. 36
    Orchestre de la Suisse Romande
    (Enregistrement : 29 août 1957 [Live])

    …
    Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, Op. 35
    Alfredo Campoli, violon – London Symphony Orchestra
    (Enregistrement : 27 & 28 décembre 1956)

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    …

    Joaquín Turina (1882-1949)

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    Danzas fantásticas

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    Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire
    (Enregistrement : octobre 1953)

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    Sinfonía sevillana
    Orquesta Nacional de España
    (Enregistrement : 1958)

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    Carl Maria von Weber (1786-1826)

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    Obéron – Ouverture
    Orquesta Nacional de España
    (Enregistrement : 24 juin 1956 [Live])

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    Ataúlfo Argenta, direction

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    Un coffret de 22 CD du label Scribendum SC815
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    Photo à la une : le chef d’orchestre Ataúlfo Argenta – Photo : © DR

     

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    Ce lundi 5 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • la calamiteuse diction du chant français de Sandrine Piau

    Enfin un article osant révéler la calamiteuse diction du chant français de Sandrine Piau !

    …

    Y compris en ce CD -ci, Si j’ai aimé,

    tout spécialement pour les deux mélodies des Nuits d’été de Berlioz,

    dont ne comprend pas un traître mot !…

    …

    …

    Qu’elle aille prendre quelques conseils de diction française

    auprès du merveilleux Stéphane Degout !!!

    …

    …

    L’AMOUR DE CONCERT POUR SANDRINE PIAU ET LE CONCERT DE LA LOGE

    ……

    Camille Saint-Saëns (1835-1921) : Extase ; Papillons ; Aimons-nous ; L’Enlèvement. Charles Bordes (1863-1909) : Promenade matinale. Hector Berlioz (1803-1869) : Les Nuits d’été H. 81, au cimetière, villanelle. Jules Massenet (1842-1912) : Le Poète et le Fantôme ; Valse très lente. Gabriel Pierné (1863-1937) : Album pour mes petits amis op. 14, chanson d’autrefois. Théodore Dubois (1837-1924) : Si j’ai parlé… Si j’ai aimé ; Musiques sur l’eau, promenade à l’étang ; Chansons de Marjolie, sous le saule. Louis Vierne (1870-1937) : trois mélodies op. 11, beaux papillons blancs. Henri Duparc (1848-1933) : Aux étoiles. Alexandre Guilmant (1837-1911) : Ce que dit le silence. Benjamin Godard (1849-1895) : Symphonie gothique op. 23, grave. Jean-Paul-Egide Martini (1741-1816) : Plaisir d’amour, orchestration d’Hector Berlioz.

    Sandrine Piau, soprano.

    Le Concert de la Loge, direction : Julien Chauvin.

    1 CD Alpha.

    Enregistré en mars 2018 à l’Arsenal-Cité musicale de Metz.

    Notice en français, anglais et allemand.

    Durée : 59:25

    …

    …

    CD_PiauPour son second opus discographique chez Alpha, Sandrine Piau a choisi la mélodie française du XIXᵉ et du XXᵉ siècle « de concert », accompagnée par un orchestre particulièrement convaincant, celui de Julien Chauvin.

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    …

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    …
    …

    Dans Chimères _ son précédent CD chez Alpha _, la qualité du timbre de la soprano et la volupté de sa ligne de chant au service de l’expressivité magnifiaient une programmation musicale très intéressante. Celle conçue pour ce disque, en partenariat avec le Palazzetto Bru Zane, se révèle déséquilibrée avec quelques pages musicales certes rares, mais assez convenues (telles Si j’ai parlé… Si j’ai aimé de Théodore Dubois  ou Promenade matinale de Charles Bordes). Pour parler d’amour, on peut évidemment compter sur Saint-Saëns (Extase, Papillons, Aimons-nous) dont la subtilité sentimentale bouleverse dans L’Enlèvement, ou bien Berlioz et ses deux extraits des Nuits d’Été que Sandrine Piau incarne à la perfection _ un avis que je ne partage hélas pas du tout ! Quelle bouillie verbale !

    …

    …

    Au-delà de la poésie de la mélodie et des intentions portées avec bonheur par l’artiste, il reste regrettable que dans un répertoire où le texte a une place majeure, la diction ne permette pas suffisamment _ et c’est un euphémisme bien gentil ! _ d’atteindre une bonne compréhension des vers de Victor Hugo, Verlaine et Théophile Gautier pour ne citer qu’eux.

    …

    …

    La véritable satisfaction de ce disque reste l’interprétation foisonnante en couleurs et en sensibilité du Concert de la Loge mené d’une main de maître par le violoniste Julien Chauvin. Si la prise de son les dessert en les positionnant au second plan, c’est bien l’intensité de chaque teinte orchestrale sur instruments d’époque qui est la plus savoureuse, notamment dans les œuvres instrumentales de Gabriel Pierné (Chanson d’autrefois), Henri Duparc (Aux étoiles), la Valse très lente de Massenet initialement pour piano, ou la Symphonie Gothique de Godard, magnifiant les amours vivaces de ce romantisme « de concert ».

    …

    …

    Il est rare que je prenne la plume pour critiquer un CD ou un livre,

    mais, là, je n’en peux plus de la désinvolture endémique de la chanteuse…

    …

    Massacrer Les Nuits d’été, c’est trop !

    …

    Qu’on le lui dise enfin !!!

    …

    …

    Ce mercredi 31 juillet 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa