Étiquette : interprétation

  • Le brillantissime, franc et assuré, CD « Lignes claires – Ravel – Lipati » de Julien Libeer paru en 2015, écouté en boucle 4 heures durant sur le lecteur de ma voiture en mon voyage Bordeaux – Saint-Jean-de-Luz aller et retour hier et aujourd’hui !.. Tout vole !..

    En mon voyage aller retour hier et aujourd’hui Bordeaux – Saint-Jean-de-Luz pour rencontrer hier après-midi Maylen Lenoir, et présenter avec Guy Lalanne ce matin à la Tour de Bordagain à Ciboure notre « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure » que publie Jakintza,

    j’ai passé en boucle, les deux fois, plus de deux heures durant, sur le lecteur CD de ma voiture, le magistral CD « Lignes Claires – Ravel -Lipati » de Julien Libeer, le CD Evil Penguin Records Classic EPRC 0020 – enregistré à Bruxelles en août 2013 et Août 2015 – , d’une somptueuse franchise et assurance, jamais dénuée ni de subtilité ni d’élégance.

    Sans un seul instant me lasser…

    …

    Bien au contraire,

    de retour chez moi, et très heureux aussi de ce petit très heureux séjour à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure, et des rencontres conviviales qui y ont eu lieu, je me le repasse encore et encore, sur ma platine, tant le si franc et inspiré  jeu ravelien de Julien Libeer dans les « Valses nobles et sentimentales » et « Le Tombeau de Couperin » me transporte et m’emporte de joie…

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    Tout vole, au vent porteur de l’Atlantique…

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    À suivre…

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    Ce jeudi 20 novembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La plénitude lumineuse de Gaia Sokoli en ses CDs Fanny Mendelssohn, en excellente disciple qu’elle est du meilleur interprète au piano de Felix Mendelssohn : Roberto Prosseda…

    C’est la lumineuse plénitude de Gaia Sokoli – née le 16 mai 1998 à Erba – en ses CDs Fanny Mendelssohn « Piano Sonatas » – Piano Classics PCL10187 , enregistré à Prato du 8 au 10 mai 2020 – et « Das Jahr«  – Piano Classics PCL10296 , enregistré à Prato les 4 mars, 9 et 20 mai 2023 – qui m’emplit ces jours de joie ;

    et j’y perçois l’excellente disciple que Gaia Sokoli est du meilleur interprète au piano de Felix Mendelssohn (Hambourg, 3 février 1809 – Leipzig, 9 novembre 1847), le frère cadet de Fanny (Hambourg, 14 novembre 1805 – Berlin, 14 mai 1847) : le magnifique Roberto Prosseda – Latina, 7 mai 1975… – ,

    auquel j’ai consacré de nombreux articles de mon blog encherchantbien.fr – par exemple celui-ci : « Ecouter une interprétation parfaite, par Roberto Prosseda, des Lieder ohne Worte, de Felix Mendelssohn« , en date du 3 mars 2018…

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    Écoutez-ici ce superbe « Das Jahr » de Gaia Sokoli…

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    Et aussi ici son « Fanny Mendelssohn – Piano Sonatas« , qui, déjà, m’avait marqué…

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    C’est, à deux siècles de distance, de la plénitude lumineuse même de l’écriture musicale de Fanny Mendelssohn que Gaia Sokoli nous offre la grâce de jouir ici et maintenant à son écoute enchantée…

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    Bref : tout ce qu’on peut attendre d’une interprétation musicale, au concert comme au disque…

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    P. s. :

    sur la très étroite proximité – musicale aussi ! – de Fanny et Felix Mendelssohn,

    jeter aussi un œil à mon article du 23 février dernier : « La délicate et délicieuse difficulté d’attribuer à l’oreille soit à Fanny soit à Felix Mendelssohn leurs merveilleux de poésie « Lieder für das pianoforte » et « Lieder ohne Worte » : le jubilatoire CD Alpha 1119 « Guess Who ? – Fanny et Felix Mendelssohn » de la magicienne Olga Pashchenko ; et la question de la singularité idiosyncrasique de ces magnifiques compositeurs à la jointure du classicisme éternel et du romantisme naissant…« … 

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    Ce mardi 18 novembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La magie des métamorphoses magnifiques d’Anna Lucia Richter : de son Schubert (enregistré en 2018) à son Brahms (en 2022) et maintenant son Mahler (en 2024) !!!

    Oui,

    ce sont bien de magiques métamorphoses magnifiques d’Anna Lucia Richter que nous offrent les splendides CDs « Heimweh – Schubert Lieder » – PTC 5186 839 – , « Brahms Lieder » – PTC 5186 986 – et « Malher – Songs of Fate » – MYR 036 – enregistrés à Hilversum en mai 2018 pour le label Pentatone ; à Raiding en février – mars 2022 pour Pentatone ; et à Cologne en octobre 2024 pour le label Myrios Classics,

    par une chanteuse qualifiée de soprano en 2019 pour son CD Schubert, puis de mezzo-soprano en 2022 pour son CD Brahms et en 2025 pour son CD Mahler…

    …

    C’est assez stupéfiant !

    …

    De plus,

    la blonde jeune-fille de la pochette du CD Schubert – cf l’image qu’en donne l’article de Jean-Charles Hoffelé « Mélancolie » du 18 août 2023  – est devenue une jeune-femme châtain pour le CD Brahms – cf l’image donnée dans l’article de Jean-Charles Hoffelé « Liedersängerin » du 9 juin  2023  – , et maintenant une très belle dame brune pour le CD Malher – cf l’image de l’article de Jean-Charles Hoffelé « Mutters Stimme » du 5 novembre 2025…

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    Écoutez-la ici dans le sublime « Der Hirt aux dem Felsen » (12′ 25) de son CD Schubert ;

    puis dans cette vidéo en concert de « Der Tod, das ist die kühle Nacht » (3′ 02) de Brahms, avec Ammiel Bushakevitz ;

    et dans ce podcast du bouleversant « Urlicht » (5′ 24) de son CD Mahler…

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    Anna Lucia Richter :

    une chanteuse dont nous guettons assurément désormais avec impatience la prochaine métamorphose d’accomplissement…

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    Ce lundi 17 novembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La splendidissime confirmation de l’écoute du miraculeux CD « Lignes claires – Ravel – Lipati – Julien Libeer », parvenu hier chez mon disquaire préféré : un CD décidément indispensable !!!…

    Suite à mon écoute enchantée du CD Evil Penguin Records Classic EPRC 0020 « Lignes claires – Ravel – Lipati – Julien Libeer« , ce CD paru en 2015, commandé et enfin parvenu hier samedi chez mon disquaire préféré – cf mes articles « Le splendide Rigaudon, assez vif, avec un peu de gravité retenue, du spendide « Tombeau de Couperin » dans le splendide triple album « Ravel – Julien Libeer » du toujours excellent Julien Libeer pour Harmonia Mundi…«  et « Deux transcendants bijoux pas assez reconnus, sublimement servis par les trois interprètes du merveilleux triple album « Ravel – Julien Libeer », que sont Lorenzo Gatto, au violon, Bruno Philippe, au violoncelle, et Julien Libeer lui-même, au piano : la « Sonate pour violon et violoncelle » (1921-1922) et la « Sonate pour violon et piano n°2 » (1923-1927) : chapeaux bien bas, Messieurs les transcendants interprètes ! » des 25 et 28 octobre derniers – , en continuation de mon enthousiasme pour le coffret de 3 CDs Harmonia Mundi HMM 902761.63 « Ravel – Piano & Chamber Music« ,

    il me faut immédiatement chanter bien fort mon total enthousiasme pour cet enregistrement – à Flagey – Bruxelles, les mois d’août 2013 et 2015 – miraculeux de beauté…

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    Et je retrouve ainsi l’enthousiasme de Jean-Charles Hoffelé parfaitement exprimé avec une merveilleuse acuité de perception et appréciation le 17 février 2016 en son article d’une justesse absolue, intitulé, lui, « Lignes parallèles« …

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    LIGNES PARALLÈLES

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    Ces enjeux ne semblent guère affecter – en absolument rien ! – Julien Libeer : dès les premiers accords des si périlleuses Valses nobles et sentimentales et jusqu’à leur dissolution dans une nuit étrange, un pianiste paraît – oui, et d’emblée s’impose admirablement ! – qui possède son style : clavier clair, jeu subtil et pourtant affirmé, maîtrise des couleurs – tout cela est parfait de justesse ! – produisent un discours évident – oui – où des phrasés suggestifs apportent autant d’éclairages inédits. Plus encore dans Le Tombeau de Couperin qui est probablement l’un des plus aboutis – mais oui ! – que j’ai entendus – moi aussi – , élégant et ombreux – oui – comme celui de Marcelle Meyer, pudique et ailé – oui, oui – , suggérant dans le grand crescendo du Menuet ce tombeau qui n’est pas celui des clavecinistes mais des amis disparus dans les carnages de la Grande Guerre.

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    Cette puissance et cette simplicité – voilà ! – , ce jeu – merveilleusement – poétique, jamais démonstratif mais qui n’en est que plus éloquent – absolument ! – relève les subtilités que Dinu Lipatti mit à toutes ses rares œuvres de jeunesse. Les modes roumains n’y sont pas aussi exposés que chez Enesco, mais leurs couleurs parent d’un lyrisme secret le Nocturne et la Sonatine pour la main gauche qui équilibre ses cinq doigts sur tout le clavier.

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    Mettre en parallèle ce qui dans le piano de Ravel tend le plus à l’épure – oui – et ces deux partitions oubliées d’un prince du clavier revient à tisser une sorte d’idéal sonore : un nouveau classicisme de moyens, de ton, de chant – absolument ! – , qui même dans le pathétique ou le tragique cherche la lumière – comment dire plus juste que cela ? « Lignes claires », décidément le titre de l’album est – très – bien trouvé.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    cover libeer lignes claires eprLignes claires

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    Maurice Ravel (1875-1937)

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    Valses nobles et sentimentales, M. 61
    Le tombeau de Couperin, M. 68

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    Dinu Lipatti (1917-1950)

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    Nocturne
    Sonatine pour la main gauche

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    Julien Libeer, piano

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    Un album du label Evil Penguin Records Classic 0020

    …(de 4′ 02)

    Photo à la une : © DR

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    Ce surplomb et cet aplomb même, d’emblée, de Julien Libeer sont tout simplement magistraux.

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    Ou comment la flamme vibrante, contenue, et l’esprit de Ravel, avec son indéfectible élégance, sont ici comme magiquement incarnées…

    Et comment la flamme vibrante, contenue, et l’esprit même de Ravel, avec son indéfectible élégance, sont ici comme magiquement incarnées…

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    Et admirez cette vidéo de présentation (de 4′ 02) de ce CD « Lignes claires » par Julien Libeer il y a 10 ans, en 2015…

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    Un CD de 2015 – il y a 10 ans déjà… – absolument indispensable !!!

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    Ce dimanche 16 novembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa