Étiquette : interprétations

  • Pour apprécier au mieux les plus belles interprétations discographiques de ce chef d’oeuvre de la musique orchestrale de Bela Bartok, qu’est son éblouissante « Musique pour cordes, percussions et célesta », de 1936…

    Éprouvant le vif désir de confronter diverses interprétations de ce chef d’œuvre du volet orchestral de Bela Bartok qu’est sa « Musique pour cordes, percussions et célesta » de 1936,

    j’ai recherché, parmi les très riches ressources qu’offre le web, le podcast d’une émission de la Tribune des Critiques de Disques de France-Musique qui lui aura été consacrée.

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    Et c’est ainsi que très vite je suis tombé sur le podcast _ d’une durée de 118′ _ de l’émission du 26 mai 2013 de l’émission « Le Jardin des Critiques« , où intervenaient, dirigés par le producteur Benjamin François, les critiques Jean-Pierre Derrien et Jean-Charles Hoffelé, et la musicologue, spécialiste de l’œuvre de Bartok _ elle avait publié le 7 novembre 2012 le « Bela Bartok » de chez Fayard… _, Claire Delamarche.

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    Les interprétations confrontées étaient dirigées par

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    _ Marin Alsop, en 2009, pour Naxos (CD 8.572486) ;

    _ Michael Gielen, en 2005, pour Hänssler Classics (CD 93127) ;

    _ Nicolas Harnoncourt, en 2001, pour RCA (CD 82876 59326 2) ;

    _ Georg Solti, en 1981, pour Decca (CD 478 4240) ;

    _ Esa-Pekka Salonen, en 1989, pour Sony (CD SK 62598) ;

    _ et Pierre Boulez en 1994, pour Deutsche Grammofon (CD 447 747-2)…

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    Une émission, bien entendu, tout à fait passionnante

    pour nous aider à mieux goûter un tel éblouissant _ et singulier ! _ chef d’œuvre orchestral,

    et un pareil sommet de toute la musique _ et pas seulement celle du XXe siècle !!!

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    Ce jeudi 14 juillet 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • S’enthousiasmer pour les « 6 Danses populaires roumaines » de Bela Bartok en ses trois versions : pour orchestre, pour piano seul et pour violon et piano…

    Les « 6 Danses populaires roumaines » de Béla Bartók, SZ 56, BB 68 _ ou SZ 68, BB 76 dans le catalogue de Szőllősy _ ont la vertu formidable de m’enchanter…

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    En piochant dans ma discothèque,

    je choisis

    la version pour orchestre extraite du coffret de 3 CDS « Béla Bartók Orchestral Music » Philips 475 7684 d’Ivan Fischer dirigeant le Budapest Festival Orchestra _ enregistrée à Budapest en février 1996 _ ;

    la version pour piano seul de Zoltan Kocsis, extraite du coffret de 8 CDS  « Zoltan Kocsis plays Bartok » Philips 475 6720 _ enregistrée à Hambourg en septembre 1991 _ ;

    et la version pour violon et piano de Laurent Korcia, violon, et Georges Pludermacher, piano, extraite du CD « Tzigane _ Le violon d’Europe Centrale » RCA 74321 690862 _ enregistrée à Compiègne en juin 1999.

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    Je veux aussi citer la vidéo d’une interprétation à la flûte de Pan et à l’orgue, par Dorian Gheorgilas et Laurent Jochum, à la tribune de l’orgue de l’église de Courtenay (Loiret) _ enregistrée le 28 juin 2015.

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    Et l’interprétation de Zoltan Kocsis est tout simplement sublimissime !

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    Bartok est merveilleux !

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    Ce vendredi 8 juillet 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Découvrir la bouleversante « Rhapsodie sur des thèmes moldaves », pour violon et piano Op. 47 n°3 de Mieczyslaw Weinberg, surtout dans l’interprétation d’Ewelina Nowicka et Milena Antoniewicz…

    C’est mon achat impromptu _ en soldes (!) _ du CD « Works for Violin and Piano » de Mieczyslaw Weinberg (Varsovie, 8 décembre 1919 – Moscou, 26 février 1996), par Ewelina Nowicka, violon, et Milena Antoniewicz, piano, le CD RecArt 0006, enregistré à Kalisz, en Pologne, en 2012-2013, dont, en son ultime plage, la « Rhapsodie sur des thèmes moldaves » pour violon et piano, Op. 47 n°3, de Weinberg, m’a transporté de plaisir,

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    qui m’a incité à aller rechercher en ma discothèque personnelle quelles autres interprétations de cette œuvre, composée en 1949/52 _ en plusieurs configurations : pour violon et orchestre, et pour violon et piano : à creuser… _, je possédais probablement déjà,

    sans avoir jusqu’ici été autant bouleversé, ni marqué, par cette œuvre,

    qui me touchait tant maintenant, interprétée ainsi par cette pianiste et cette violoniste polonaises…

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    Et c’est ainsi que j’ai retrouvé au moins deux CDS comportant cet opus 47 n°3 de Weinberg :

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    _ le CD « Complete Violin Sonatas Volume Two« , par Yuri Kalnits, violon, et Michael Csanyi-Wills, piano, soit le CD Toccata Classics OCC 026, enregistré à Londres en juin 2013 ;

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    _ et le CD « Weinberg 1945« , par le Trio Khnopff, en en l’occurrence Sadie Fields, violon, et Stéphanie Salmin, piano, soit le CD Pavane ADW 7590, enregistré à Flagey, en Belgique, en 2018-2019 ;

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    qui ne m’avaient jusqu’alors pas vraiment marqué…

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    J’ai découvert aussi qu’existait même un enregistrement de cette œuvre magnifique _ et relativement célèbre… _ d’environ 10′, par David Oistrakh et Mieczyslaw Weinberg en personne…

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    Et ma discothèque ne comporte pas pour l’instant de version de cette œuvre pour violon et orchestre,

    comme par exemple, celle du CD CPO 777887, par, à nouveau, la violoniste Ewelina Nowicka et, cette fois, l’Orchestre de chambre Amadeus de la radio polonaise, sous la direction d’Agnieszka Ducmal…

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    J’ai aussi appris, au passage, en lisant attentivement les notices,  que la mère, Sara Debora Stern, de Mieczyslaw Weinberg _ lui-même est né à Varsovie, en Pologne, le 8 décembre 1919 _ était née, semblait-il, en Moldavie, à Chisinau…

    Jusqu’à ce que, sur le site « Lines that have escaped destruction« , un article de Daniel Elphick, en date du 28 mai 2015, intitulé « Biographies of Weinberg’s parents« , corrige la précédente assertion :

    ce n’est pas la mère du compositeur, Sonya, née, elle, à Odessa, en Ukraine, le 9 mars 1888, mais son père, Shmuel Vaynberg, qui est né en Moldavie, en 1882 ; ou plutôt en Bessarabie, à Kishinev, Chisinau, aujourd’hui…

    Les frontières de cette Europe orientale ont bien souvent été très meurtrièrement bouleversées… _ cf l’ouvrage indispensable (et ô combien d’actualité !) de Timothy Snyder : « La reconstruction des nations : Pologne, Ukraine, Lituanie, Bélarus : 1569-1999« …

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    Et à propos de ce superbe CD Weinberg RecArt 0006,

    cf notamment cet article « Review : Nowicke and Antoniewicz ; « Works for Violin and Piano«  » de Daniel Elphick, paru le 29 décembre 2013 sur son site « Lines that have escaped destruction« …

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    Pour ma part, c’est bien cette interprétation-ci, heureuse, de la Rhapsodie sur des thèmes moldaves de Mieczyslaw Weinberg, qui emporte mon adhésion enthousiaste !

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    En attendant, peut-être, d’accéder quelque jour prochain, à l’interprétation de David Oistrakh et Mieczyslaw Weinberg lui-même, au piano, en 1954 : par exemple en le CD Alto ALC 1452, paru tout récemment, le 15 juin 2022 ;

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    de Mieczyslaw Weinberg, ce CD Alto comporte aussi des interprétations grandioses du Quintette pour Piano Op. 18, par le Quatuor Borodine et Weinberg lui-même au piano _ j’en possède l’enregistrement, en date du 1er mai 1963, dans le CD Melodya MEL CD 10 01998 _,

    et du Concerto pour Violon Op. 67, avec Leonid Kogan et l’Orchestre Philharmonique de Moscou sous la direction de Kiril Kondrachine _ j’en possède aussi l’enregistrement, en 1961, dans le CD Melodya MEL CD 10 02315 _, de Mieczyslaw Weinberg (1919 – 1996)… 

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    Que de merveilles d’interprétations,

    pour ce compositeur absolument majeur (!!!) du XXe siècle, mais pas encore tout à fait reconnu à son immense valeur de la part du grand public des mélomanes…

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    Tant est fabuleuse la qualité d’émotion que porte tout son œuvre :

    à découvrir d’urgence !..

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    Ce jeudi 7 juillet 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • 2021, année Saint-Saëns (suite) : un autre bien intéressant et riche coffret-anniversaire (de 11 CDs cette fois) : « Saint-Saëns les chefs d’oeuvre », le volume XXIII de la Discothèque idéale de Diapason…

    En prolongement de mon article de lundi 27 juin dernier « « ,

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    s’est offert à nous en fin d’année dernière un autre bien intéressant (et riche) coffret-anniversaire pour rafraîchir notre mémoire musicale d’un très notable _ et très représentatif, en son incontestable singularité, de la tradition musicale française _ compositeur français à cheval sur deux siècles, Camille Saint Saëns (Paris, 9 octobre 1835 – Alger, 16 décembre 1921), le coffret (de 11 CDs) volume XXIII de la Discothèque idéale de Diapason, intitulé « Saint-Saëns les chefs d’œuvre« , dont les items d’interprétations proposés ne recoupent presque jamais les choix d’interprétations opérés pour le coffret de 34 CDS de l’édition Warner…

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    Ce jeudi 30 juin 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa