Étiquette : montaigne

  • « Tous les auteurs rêvent d’avoir des lecteurs tels que vous, qui savent décortiquer une pensée sans la trahir »…

    Après réception de mon envoi, à une amie très amatrice d’arts, de ma collection de liens aux podcasts et vidéos de mes entretiens, tels que je les ai rassemblés – sur une durée de 16 ans jusqu’ici – en mon article du 18 janvier dernier «  »,
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    ainsi qu’après le visionnage par cette amie de la vidéo – d’une durée d’exactement une heure – de l’entretien – le plus récent  en date des 47 disponibles jusqu’ici, depuis celui du 13 octobre 2009, avec l’ami Yves Michaud à propos de son « Qu’est-ce que le mérite ? »,… – que j’ai mené le 14 janvier dernier à la Station Ausone avec mon ami Bernard Sève, profond et vaste, subtil et pénétrant, philosophe de l’art, à propos de son magistral travail, paru aux Editions du Seuil, « Les Matériaux de l’art »…
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    voici ce bien agréable à recevoir courriel que celle-ci m’a adressé en retour :
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    « J’ai regardé hier l’entretien avec Bernard Séve, qui était passionnant. Tous  les auteurs rêvent d’avoir des lecteurs tels que vous qui savent décortiquer une pensée sans la  trahir. Merci pour les liens.
    Ce que fait Station Ausone est remarquable.
    Et c’est vrai que Denis Mollat est un passionné de technique »
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    – un élément que, en effet, je mettais en exergue en mon envoi à cette amie amatrice d’arts, à propos de ces formidables enregistrements de conférences et entretiens, ainsi conservés et diffusés, à partager, urbi et orbi, grâce précisément à l’initiative fécondissime de ce génie particulièrement inventif et remarquablement efficace de Denis Mollat), sur le site de la librairie Mollat, à Bordeaux ;
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    puis, quelquefois aussi, à l’occasion (probablement algorithmique..), sur l’efficace et très largement présent Google (merci Google !) ;
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    Google qui, à mon grand étonnement (je ne m’en étais guère sérieusement avisé jusqu’ici, même si, à l’occasion, je l’avais effectivement constaté, ne serait-ce qu’en recevant quelques courriels de personnes désirant me remercier ; ou aussi, à deux mémorables occasions, me morigéner et me demander de retirer l’accessibilité à ces deux articles ! ; ce que j’ai bien évidemment accepté de faire… ; désirant me remercier, donc, d’articles déjà anciens les concernant, eux ou leur famille, et me transmettre des demandes de précisions complémentaires…)… ;
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    Google qui, à mon grand étonnement, fonctionne pour mon blog comme une importante (et très heureusement bienvenue !) instance de secours, ou plutôt de rattrapage en matière d’accessibilité aux articles de mon blog, puisque le site de la librairie Mollat, lui, ne comporte hélas plus, depuis la plus récente réorganisation de ce site, d’accès direct (!) à ce blog mien « En cherchant bien« , qui lui, jour après jour que je dispose, sinon d’encre et de papier, comme Montaigne ou Proust, du moins des touches du clavier de mon ordinateur, et d’électricité, continue et prospère plus que jamais, à raison de la production et mise en ligne d’un article quotidien… ;
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    une situation de fait qui a pour conséquence, ironique, de faire mériter à ce blog « En cherchant bien » d’une seconde façon, en quelque sorte cette fois prémonitoire, et du versant de ses éventuels lecteurs, ce titre-nom que je lui avais attribué à l’origine, du versant de l’auteur que j’étais (et suis et demeure, fidèlement), afin de mettre un discret focus sur cette situation mienne de chercheur passablement « Curiosus » (là encore une signature éminemment significative…)… ;
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    cf là-dessus les indications de mon article inaugural de présentation de ce blog « En cherchant bien« , en date du 3 juillet 2008, que j’avais choisi d’intituler : « le Carnet d’un curieux » : à consulter ici… ;
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    fin ici de cette trop longue incise sur les véhicules d’accès aux articles de mon blog « En cherchant bien« …
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    « Tous  les auteurs rêvent d’avoir des lecteurs tels que vous qui savent décortiquer une pensée sans la  trahir  » :
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    un compliment assurément précieux,
    et qui fait rudement plaisir.
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    Et je pourrais y ajouter ces recommandations-ci : 

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    parmi les plus merveilleux de ces 47 entretiens enregistrés et disponibles en cliquant sur les liens,
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    devrait vous passionner, et au tout premier chef – le destinataire de mon courriel initial étant Conservateur de Musée et du Patrimoine… – , celui – accessible par podcast – , tout simplement magique (!), avec Jean Clair, le 20 mai 2011, à propos de ses « Dialogue avec les morts » & « L’Hiver de la culture » : on l’y entend et écoute, en ses pauses – et ses rythmes – de paroles, vraiment penser : c’est prodigieux… ;
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    mais aussi celui – accessible par vidéo – , assez extraordinaire – elle creuse profond, profond… – , avec Hélène Cixous, le 23 mai 2019, à propos de son puissant et magnifique « 1938, nuits » – pour moi, Hélène Cixous est tout simplement le plus grand auteur français vivant ! « Nobelisable », hasardais-je même, alors, en ouverture à notre entretien à la Station Ausone… ; et la lire est chaque fois pour moi profondément jubilatoire… – ;
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    et encore l’entretien très riche – accessible par vidéo – , avec l’ami compositeur – et ultra-compétent mélomane ! – Karol Beffa, du 25 mars 2022, à propos de son lucidissime passionnant « L’Autre XXe siècle musical »…
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    Et aussi  celui – accessible par vidéo – avec mon ami philosophe bruxellois Pascal Chabot, du 22 novembre 2022, à propos de son crucial et décisif, splendide « Avoir le temps : Essai de chronosophie »,
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    ainsi que celui – accessible par vidéo – avec François Noudelmann (fraîchement débarqué exprès de New-York où il enseigne…), du 9 janvier 2024, à propos de son infiniment touchant et profond « Les Enfants de Cadillac »…
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    Et encore ceux avec mes chers amis,
    Bernard Plossu – accessible par podcast – , le splendide photographe de l’intime, le 31 janvier 2014, à propos de son très riche et panoramique « L’abstraction invisible » ;
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    et René  de Ceccatty – accessible par podcast – , le 27 octobre 2017, à propos de son – un chef d’œuvre ! – « Enfance, dernier chapitre » et de sa traduction en vers de Dante « La Divine comédie »…
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    Et pas mal d’autres entretiens encore,
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    tel celui – accessible par podcast – avec l’ami Denis Kambouchner, le 18 septembre 2013, à propos de son très important, et même fondamental « L’Ecole, question philosophique »,
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    et encore celui – accessible par podcast – avec la chère Marie-José Mondzain, le 16 mai 2012, à propos de son passionnant et très éclairant « Images (à suivre) _ de la poursuite au cinéma et ailleurs »,
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    etc., etc., etc.,
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    qui sont, eux aussi, très chers à mon cœur..
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    Ce dimanche 30 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • En témoignage de reconnaissance à diverses personnes qui m’ont fait confiance, ou les suites fécondes, en forme d’œuvres, de bien belles rencontres…

    En témoignage de reconnaissance émue à diverses personnes qui m’ont fait confiance,
    voici 2 remarquables courriels de l’ami Eric Rouyer (en date des 22 février et 6 mars derniers), en réponse à 2 envois d’articles de mon blog « En cherchant bien » :
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    _ d’abord celui-ci, en date du 22 février 2025 :

    …
    Cher Francis
     
    Je lis toujours vos envois avec attention, mais j’ai appris à m’en méfier ! Pour la raison qu’il faut leur consacrer toute l’attention qu’ils méritent et pour cela je dois m’assurer au préalable d’avoir pris la précaution d’une disponibilité d’environ 30 minutes.
     
    Merci pour votre juvénile enthousiasme qui fait paraitre de nombreuses personnalités de la musique fanées et inutiles.

    Sincères pensées
    Eric 
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    Le mercredi 12 février 2025 à 06:03:08 UTC+1, Francis Lippa <francis.lippa> a écrit :
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    …
    A propos du partage ouvert du goût de la musique (et de la curiosité),
    et de la vraie culture, 
    …
    et au pénible et symptômatique moment où disparaissent ces fort utiles véhicules de transmission et partage de culture authentique que sont les magazines Classica, Pianiste et L’Avant-Scène-OpéraJean
    (cf l’articledu Blog de Jean-Pierre Rousseau « La messe est dite » : https://jeanpierrerousseaublog.com/2025/02/08/la-messe-est-dite/ du 8 février dernier…),
    …
    ces modestes petites réflexions-ci :
    en forme de simple exemple,
    sur mon très discret confidentiel blog « En cherchant bien »…
    …
    …
    Francis,
    passeur passionné,
    nageur à contre-courant du mainstream
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    _ et puis celui-là, très bref, mais avec une expression cruciale, et qui me touche beaucoup : « simplicité imprégnante », en date du 6 mars suivant :
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    Et aussi, en forme de post-scriptum, ce jour,
    cette petite réflexion-ci :
    …
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    chaque fois – autrement dit pas souvent : je déteste quémander (et dépendre)… – que ma candidature ou proposition de participation (à quelque chose) a été refusée,
    ma réaction, dénuée de la moindre amertume (et ressentiment), a été chaque fois de plaindre bien sincèrement et très innocemment ceux qui se privaient ainsi, stupidement, de mon concours : c’étaient eux, et pas moi, les perdants !..
    …
    C’est dire là à la fois ma modestie et ma suffisance !
    …
    …
     
    Et si j’ai à jamais chevillé au corps un « juvénile enthousiasme », pour reprendre la très juste expression d’Eric Rouyer,
    et adore m’enthousiasmer (et admirer, et même très sincèrement porter parfois au pinacle…) avec une « simplicité imprégnante »,
    …
    en revanche, je suis extrêmement exigeant en matière de goût,
    tant des œuvres (et des interprétations) que des personnes (mais oui !),
    même si je n’aime pas perdre le moindre temps (infiniment précieux : la vie défile, les années passent…) à m’épancher sur mes détestations – ce serait dangereusement contagieux… Et il vaut cent milliards de fois mieux la perfusion-infusion-diffusion et partage rayonnnants et contagieux des joies… Là-dessus, je suis absolument spinoziste…
    …
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    Et de fait il se trouve que si, prudent (ou lâche), j’ai très rarement candidaté à quoi que ce soit, sinon à des concours de recrutement de la fonction publique ;
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    presque toujours,
    étant dépourvu de la moindre ambition et visibilité sociales (la plupart des reconnaissances se faisant hélas pour de très mauvaises raisons, parasites aux vraies qualités vraies des personnes…),
    je me suis trouvé, à quelques rares occasions seulement, répondre favorablement à ces quelques uns qui ont osé solliciter ma collaboration :
    …
    j’aime, en effet, et cela par tradition familiale (ma mère, mon grand-père…), simplement gentiment, et avec total désintéressement, rendre service.
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    Et je déteste bien sûr la servilité – mon indépendance-liberté m’est sacrée, à la Montaigne, mon voisin d’enfance…
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    Autant que le machiavélisme (que Machiavel le premier, dans « Le Prince », dénonçait !) – un minimum de vraie culture philosophique (et pas journalistique ! ou sciences-po-esque…) fait aussi très grand bien pour la hauteur et justesse de vue !
    …
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    Et si je m’amuse à essayer d’un peu lister ceux qui m’ont un jour proposé une collaboration – qui s’est par la suite avérée très féconde, et jouissive ! –,
    voici les noms de quelques uns – et j’en oublie forcément ici quelques autres… – de ceux auxquels va toute ma gratitude reconnaissante :
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    Fernand Bentosela, mon proviseur remarquablement intelligent au Lycée Nord-Bassin d’Andernos, pour la création de mon premier atelier de pratique artistique, sur le Baroque, qui, grâce à Francis Ribemont, le dynamique et inventif conservateur du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, me mènera, avec mes élèves de l’atelier, dix jours pleins chaque fois, le temps de bien déambuler par les rues et nous imprégner vraiment des vraies curiosités (autrement qu’en touristes superficiels ! – mais c’est là un pléonasme : c’est seulement à sa troisième année de son séjour à Rome que Goethe a pu enfin pénétrer un peu la vérité de la ville de Rome et des Romains… –), à Rome en 1992, et à Prague en 1993 et 94 – ces deux capitales baroques si incroyablement riches… – : ce furent des séjours proprement magiques ! avec, déjà, de vraies rencontres d’artistes – tel l’écrivain pragois Vaclav Jamek, rencontré les deux années…
    …
    …
    Hugo Reyne, pour la Simphonie du Marais, dont je serai un très actif et créatif « conseiller artistique » pour divers disques – surtout le magique « Portrait musical de Jean de La Fontaine« … –, la décennie des années 90 ; ainsi que récitant lors de magnifiquement stimulants concerts : la première fois, impressionnante, dans le grand salon de la mairie de Lyon, pour un beau programme Lully…
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    Jean-Paul Combet, pour les splendides disques Alpha, dont j’accompagnerai très activement la création du merveilleux label, en 1999, et participerai de diverses façons à l’aventure inventive fabuleuse, sous la direction de Jean-Paul, la décennie suivante…
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    Corinne Crabos, lectrice-libraire très fine et très sensible, qui me fera créer pour la librairie Mollat, en juillet 2008, mon très cher blog « En cherchant bien »…
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    Georgie Durosoir, pour le miraculeux colloque « Lucien Durosoir » au Palazzetto Bru-Zane à Venise (en février 2011), auquel j’ai donné 2 contributions, ainsi que toutes ses extraordinaires suites, qui continuent…
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    Et maintenant Guy Lalanne pour l’excellent Jakintza (et Ravel) à Ciboure, après 6 années de travail mien sur la Correspondance de Ravel – rassemblée par l’ami Manuel Cornejo –, depuis 2019, sur ce que j’ai nommé, en les articles de mon blog, « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel…
    …
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    Sans oublier Céline Spector, sous la présidence de laquelle j’ai accepté de devenir, un peu plus visiblement que jusqu’alors – je déteste les m’as-tu-vu ! narcissiques – , « vice-président » de notre belle « Société de Philosophie de Bordeaux », dont j’étais jusque là un très fidèle et actif membre du bureau : c’est ainsi sur mon initiative personnelle qu’a été passé le contrat qui se poursuit encore aujourd’hui entre notre Société de Philosophie de Bordeaux et la librairie Mollat, pour que se tiennent dans les beaux salons de la librairie nos conférences (podcastées, puis vidéocastées) ;
    car depuis pas mal d’années déjà j’étais un assez fréquent modérateur d’entretiens, pas encore enregistrés alors, avec des auteurs que je proposais à la librairie Mollat d’inviter !..
    …
    …
     
    Voilà, pour cette petite modeste mise au point de reconnaissances à célébrer…
    …
    …
    Ce vendredi 28 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • De nouvelles pistes de recherche à propos des rapports de Maurice Ravel et les Gaudin, amis (Marie) comme cousins (Magdeleine, Edouard, etc.)…

    Voici le courriel de réflexions à propos de pistes de nouvelles recherches à mener à propos des fréquentations luziennes de membres de la famille Gaudin, de Maurice Ravel

    que je viens d’adresser ce matin à l’ami Manuel Cornejo :

    …

    …

    Cher Manuel,

    …
    Au fur et à mesure de ma découverte de cette très enrichie Correspondance de Maurice Ravel de 2934 pages qui paraît maintenant (dans la collection Tel des Editions Gallimard, en deux volumes),
    je découvre – forcément ! – beaucoup de nouvelles choses passionnantes,
    dont, au passage, deux nouvelles références aux travaux et découvertes publiées sur mon blog « En cherchant bien »,
    en l’occurrence, ce jour, aux pages 2477 et 2638,
    en complément de celles déjà repérées – le 2 mars dernier – des pages 2924 et 2926-27.
    …
    …
    …
    « Et Manuel Cornejo me fait l’amitié de me citer deux fois, aux pages 2924 et 2926-27, parmi la liste de ceux qu’il remercie (aux pages 2917 à 2928) :
    …
    une première fois, à la page 2924,  au titre de « chercheur » :
    …
    « Francis Lippa, qui a effectué depuis 2019 d’importantes recherches généalogiques sur les ascendants maternels de Maurice Ravel mises en ligne sur http://blogamis.mollat.com/encherchantbien » – cf mon article récapitulatif en date du 14 décembre 2024 : « Bref historique de la découverte-révélation des cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) : une lecture hyper-attentive, un questionnement incisif, une démarche patiente et ses paliers jouissifs, et leurs fruits pour la connaissance… » –, ainsi que sur de nombreux détails concernant le contexte et les circonstances des séjours successifs, au long des années, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, de Maurice Ravel,
    par exemple, et au passage, ce détail-ci :
    …
    le fait que les dames Anchochoury qui tenaient la pension Anchochury, 28 rue Quai à Ciboure, où Maurice Ravel et sa mère résidèrent l’été 1911, n’étaient pas sœurs, mais en fait belles-sœurs : Marie-Dominique Anchochury (Ciboure, 11 août 1840 – Ciboure, 16 octobre 1918) et Isabelle Dithurbide (Ascain, 18-janvier 1858 – Ciboure, 4 janvier 1932), épouse _ à Ciboure, le 2 juillet 1878 _ du frère cadet de Marie-Dominique, Grégoire Anchochury (Ciboure, 2 mars 1853 – Ciboure, 15 octobre 1918) – cf mon article révisé ce jour en date originairement du 27 mars 2019 : « En poursuivant mes recherches sur les parentés cibouriennes, via sa mère, de Maurice Ravel… » ; et je remarque au passage que le frère et la sœur, Grégoire et Marie-Dominique Anchochury, sont décédés (à leur domicile du 28 rue du Quai à Ciboure) deux jours consécutifs, les 15 et 16 octobre 1918, probablement de la grippe espagnole qui sévissait alors ; des faits que j’ai pu asserter lors de ma consultation des actes de décès conservés aux archives de la mairie de Ciboure, le mercredi 9 octobre 2024… – ;
    …
    ou, encore, l’identité précise du prêtre, nommé Lissarague, qui a baptisé le petit Maurice Ravel sur les fonts baptismaux de l’église saint-Vincent, de Ciboure, le petit Joseph-Maurice Ravel, né le 7 mars précédent, rue du Quai, n° 12 : ce prêtre ayant apposé sa signature, Lissarague, au bas de l’acte de baptême de l’enfant, était originaire d’Hasparren ; mais quel était donc son prénom ? – cf mon article en date du 4 novembre 2024 : « Qui donc est ce vicaire, signant Lissarrague, qui a baptisé, à l’église Saint-Vincent de Ciboure, le petit Joseph-Maurice Ravel le 13 mars 1875 ? » – ;
    …
    …
    et une seconde fois, aux pages 2926-27, au titre de « ravelophile » – passionné de musique que je suis, en effet, aussi : l’ami Manuel Cornejo, lecteur fidèle des articles de mon blog « En cherchant bien« , m’a adressé aussi une série de précieux et même rares CDs Ravel qui ne figuraient pas jusqu’alors en ma collection personnelle…
    …
    Une distinction – chercheur / ravelophile – à laquelle je suis évidemment très sensible – mais que peut bien être une recherche dépourvue de passion ? Une recherche universitaire ? Je plaisante…
    …
    …
    Or ma lecture attentive de ce magistral travail que nous livre maintenant Manuel Cornejo avec les 2934 pages de ces deux volumes, n° 958 et 959 de la collection Tel des Editions Gallimard, me fait découvrir que deux autres références à mes patients et très détaillés travaux de recherche – et leurs découvertes – apparaissent dans ce nouvel important ouvrage de Manuel Cornejo, voilà ce que vient de me révéler ma lecture patiente et plus exhaustive :
    …
    …
    _ d’une part, en la note de bas de page n°2, à la page 2477, dans l’Annexe I qu’est la « Table des correspondants de Maurice Ravel » (pages 2427 à 2578), dans la notice détaillée consacrée à Magdeleine Gaudin née Hiriart (1875-1968), cette mention-ci :
    …
    « Il existe un lien de cousinage au 3e degré entre elle et Maurice Ravel justifiant que les deux correspondants s’appellent « cousin » « cousine » dans leur correspondances connues de 1910 et 1914 » – à l’occasion de courriers de condoléances (de Maurice) et réponse (de Magdeleine) pour les décès de Charles Gaudin, le mari de Magdeleine, en 1910, et de Pierre et Pascal Gaudin, ses deux beaux-frères, en 1914.
    …
    Fait de cousinage entre Maurice et Magdeleine que j’ai effectivement découvert : cf mon article « Un éclairage sur le cousinage luzien Hiriart-Gaudin de Maurice Ravel » en date du 13 mai 2019) – un cousinage que retient donc tout spécialement, et met en évidence, en son magistral travail, Manuel Cornejo, et qui élargit considérablement la connaissance jusqu’ici très partielle (dans les travaux du regretté chercheur luzien Jean-Noël Darrobers) de la généalogie de la famille maternelle Delouart de Maurice Ravel, et de ce que j’ai très vite qualifié, sur mon blog « En cherchant bien« , de « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel, puisque j’ai tout de suite désiré découvrir le détail le plus précis possible de ces cousinages basques de Maurice Ravel (à Ciboure, via les Delouart, les Goyenague, les Cerciat, les Passicot, mais aussi à Saint-Jean-de-Luz, via les Hiriart et ceux des Gaudin qui sont issus du mariage, le 28 septembre 1901 à Saint-Jean-de-Luz, de Magdeleine Hiriart et Charles Gaudin, pour la branche « luzienne » des descendants Delouart qui elle-même est issue du mariage, à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, entre Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 30 janvier 1842) et Jean Etcheverry (Ciboure,  15 septembre 1777 – en mer, 15 novembre 1841) ;
    cette branche luzienne donc des descendants Delouart que Jean-Noël Darrobers (par confusion entre deux des trois sœurs Delouart toutes trois, il est vrai, prénommées « Marie« ), n’avait pas repérée… ;
    puisque j’ai tout de suite désiré découvrir le détail le plus précis possible de ces « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel auxquels assez étrangement jusqu’ici nul ne s’était avisé de prêter attention ; et cela au-delà de la fréquentation, dès l’enfance et l’adolescence du petit Maurice, de la famille luzienne des Gaudin, depuis ses séjours, enfant puis adolescent, auprès de sa chère tante (et marraine) Gracieuse (Gachoucha) Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), la très présente domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, au 41 de la rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz… ; et ce sont Charles (« capitaine au long cours« ) et Pierre Gaudin (« employé« ) qui sont allés déclarer à la mairie, à onze heures du matin, le décès, à quatre heures du matin, au domicile des Gaudin 41 rue Gambetta, de leur chère nounou (« domestique« , est-il administrativement inscrit sur l’acte de décès…), Engrâce Billac… – ;
    …
    et c’est ainsi que le 29 mai suivant cet article du 13 mai 2019, à 11h 21, j’ai adressé à Maylen Lenoir-Gaudin, luzienne, un courriel lui faisant part du cousinage très effectif de sa grand-mère paternelle, Magdeleine Hiriart-Gaudin, née à Saint-Jean-de-Luz le 11 mars 1875, avec Maurice Ravel, né à Ciboure le 7 mars 1875 – à seulement quatre jours de différence… – ;
    …
    courriel auquel ma correspondante a répondu le soir même par ces aimables mots-ci :
    …
    « Cher Monsieur, Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir. Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel, et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin nous avait toujours dit qu’il – Maurice Ravel, donc – appelait ma grand-mère «  cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale… Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint Jean de Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations. Encore merci, Recevez, cher Monsieur mes meilleures salutations, Maylen Lenoir« … ;
    …
    et depuis, Maylen Lenoir-Gaudin et moi-même sommes en relations suivies (nous avons conversé, pour la première fois, et longuement, à son domicile, à Saint-Jean-de-Luz, le vendredi 12 juillet suivant, en 2019 ; et notre plus récente rencontre, toujours à Saint-Jean-de-Luz, date du samedi 18 mai 2024 : une agréable conversation d’une bonne heure sur la terrasse ensoleillée du Bar de la Marine, Place Louis XIV, à Saint-Jean-de-Luz ;
    …
    et le courriel le plus récent – et passionnant par ce qu’il peut ouvrir de nouvelles connaissances ! – de Maylen Lenoir est en date du 3 mars dernier, 2025 :
    …
    « Merci, cher Monsieur, pour vos mails, qui, comme toujours, m’ont beaucoup intéressée. J’ai noté que vous parlez de Lily Pavlovsky (Lily de Binder) que j’ai très bien connue car j’ai habité pendant 2 ans chez elle et avec elle rue Jouffroy à Paris pendant mes études ; c’était une personnalité extrêmement intéressante et sympathique. Bonne continuation dans vos recherches ; et encore merci de me les donner à partager »… :
    …
    …
    _ et d’autre part, et surtout, à la page 2638, dans la présentation générale par Manuel Cornejo de l’Annexe VII des « Actes d’état-civil et faire-part » (pages 2638 à 2651), cette autre mention-ci :
    …
    « Nous invitons les lecteurs curieux d’en savoir plus sur la généalogie de Maurice Ravel de consulter (…) les importantes recherches récentes de Francis Lippa sur la branche maternelle à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz divulguées sur son blog hébergé par la Librairie Mollat de Bordeaux ( http://blogamis.mollat.com/encherchantbien ) «  – cf là-dessus mon commode article récapitulatif « Bref historique de la découverte-révélation des cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) : une lecture hyper-attentive, un questionnement incisif, une démarche patiente et ses paliers jouissifs, et leurs fruits pour la connaissance…« , en date du 14 décembre 2024…
     
    …
    …
     
    C’est donc ainsi que je compte maintenant rechercher plus avant non seulement les raisons pour lesquelles Edmond Gaudin (1903 – 1988) a étrangement dénié auprès de ses enfants Charles-Paul et Maylen le cousinage effectif de sa mère Magdeleine Hiriart-Gaudin avec Maurice Ravel,
    …
    ou encore les raisons pour lesquelles Pierre Courteault (Paris, 21 avril 1910 – Ascain, 15 décembre 2006) – le fils de Jane Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 16 octobre 1880 – Saint-Jean-de-Luz, 28 mars 1979) et son époux Henri Courteault (Paris, 26 août 1869 – Saint-Jean-de-Luz, 2 novembre 1937) –, semble avoir détruit, peu avant de décéder, nombre de correspondances de membres de sa famille avec Maurice Ravel, dont il se trouvait être le détenteur, selon le témoignage de sa cousine Maylen Lenoir-Gaudin ; un fait qui n’avait certes pas manqué de totalement me surprendre !.. – que pouvait-il donc bien se cacher sous une telle si invraissemblable destruction ?.. – ;
    …
    mais surtout, aussi – et c’est seulement maintenant que je m’en avise… –, les raisons pour lesquelles Maurice Ravel lui-même semble avoir été davantage affectivement lié à sa très fidèle amie Marie Gaudin (1879 – 1976) qu’à la belle-sœur de celle-ci, qui était pourtant, elle, sa cousine (au 3e degré), Magdeleine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968) – du moins dans ce que pourraient nous en livrer certaines correspondances si elles ont bien été conservées, et si elles nous devenaient accessibles… –, une personne particulièrement avenante, ouverte, aimable et volubile, comme me l’a indiqué aussi sa petite-fille Maylen…
    …
    Et cela alors que Maurice a beaucoup fréquenté
    – et cela est bel et bien attesté dans la décisive note de bas-de-page n°1, à la page 1931 (dont voici ce qui concerne en propre Edmond Gaudin : « lors d’une corrida à Saint-Sébastien où Edmond Gaudin emmena Ravel, celui-ci cherchant machinalement quelque chose dans ses poches, fut incapable d’exprimer oralement qu’il souhaitait fumer ; ce n’est que quand Edmond Gaudin sortit des cigarettes et que Ravel s’empara de l’une d’elles, que l’on comprit ce qu’il souhaitait« ), cette note de bas-de-page de la page 1931, mentionnant donc un incident advenu au mois d’août 1932 – possiblement le 28 août : ce jour là, en effet, Maurice Ravel assiste, en présence de Manuel de Falla, à un concert de ses œuvres donné au Teatro Gran Kursaal de Saint-Sébastien (cf la mention qu’en donne la « Chronologie de Maurice Ravel« , à la page 110) ; soit un récit que Manuel Cornejo reprend des confidences qu’Etienne Rousseau-Plotto a recueillies des témoignages directs de la famille Gaudin – notamment de Charles-Paul (1938 – 2006), fils d’Edmond Gaudin (1903 – 1988) et son épouse Angela Rossi (1905 – 1999), et frère aîné de Maylen – et dont Etienne Rousseau-Plotto a fait état en son « Ravel – Portraits basques » (2016, pages 256-257) ; même si Edmond Gaudin lui-même ne figure pas dans la « Table des correspondants de Maurice Ravel« , du fait qu’aucun courrier de sa main n’a été retrouvé, ni peut-être même été conservé : ainsi cet Edmond Gaudin-ci (1903 – 1988) ne fait-il pas partie des Gaudin (Marie Gaudin, Annette Gaudin née Bibal, et Magdeleine Gaudin née Hiriart : soient respectivement la tante, la grand-mère paternelle et la mère de cet Edmond Gaudin-ci) figurant, à la page 2477, au nom de Gaudin dans cette « Table des correspondants de Maurice Ravel » ;
    …
    d’autre part, je relève que si dans l »Index onomastique » figure bien, à la page 2823, le nom d’Edmond Gaudin, avec 9 entrées, il se trouve que seule celle se rapportant à la page 1931 concerne bien l’Edmond Gaudin (1903 – 1988) qui est le fils de Magdeleine Gaudin-Hiriart et Charles Gaudin, car toutes les autres entrées figurant à ce nom d’Edmond Gaudin, page 2823, concernent en fait, son grand-père paternel Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) ; le grand-père et le petit-fils portant ce même prénom d’Edmond : d’où cette unique entrée au nom d’Edmond Gaudin, page 2823, pour deux personnes en réalité différentes… Fin ici de l’incise –
    à Saint-Jean-de-Luz le fils de cette cousine Magdeleine Hiriart-Gaudin, Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 29 décembre 1988), lors de ses séjours – de vacances surtout en ces années-là… – à Saint-Jean-de-Luz et en son cher pays basque, à la fin des années 20 et au début des années 30, quand le jeune Edmond lui servait de chauffeur pour de nombreuses virées en voiture en Euzkadi-Sud, voire en Aragon limitrophe (cf là-dessus les très intéressants détails que donne Etienne Rousseau-Plotto en son « Ravel – Portraits basques« )…
    …
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    Il me semble en effet que par rapport aux divers membres de cette famille Gaudin, Maurice Ravel a, de fait, toujours – assez étonnamment pour moi… – continué de se ressentir et se représenter en sa situation auprès de la famille des Gaudin davantage comme le petit-neveu de leur domestique – gouvernante de leurs 7 enfants –, Gachoucha Billac – Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902 –, qu’il était en effet en ces moments luziens, 41 rue Gambetta, de son enfance et adolescence, pour les Gaudin, que comme le cousin effectif – qu’il était bien pourtant aussi !, du moins à partir du 28 septembre 1901, quand sa cousine Magdeleine Hiriart devint l’épouse de Charles, le fils aîné des Gaudin-Bibal… – de Magdeleine Hiriart-Gaudin et de son fils Edmond Gaudin…
    Maurice Ravel était non seulement ainsi perçu, mais se percevait aussi lui-même, comme un ami fidèle, et non pas pas comme le parent – un cousin… -, qu’il était pourtant aussi, de ces Gaudin luziens…
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    Ce qui semble pouvoir se déduire de quelques correspondances jusqu’ici connues – mais beaucoup d’entre celles qui n’ont assurément pas manqué d’exister, manquent hélas à l’appel pour nous jusqu’ici !.. – de Maurice Ravel avec les divers membres de la famille Gaudin de Saint-Jean-de-Luz…
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    Et là-dessus, il me faudra bien sûr revenir interroger plus précisément non seulement Maylen Lenoir-Gaudin – la fille d’Edmond Gaudin et son épouse Angela Rossi –,
    mais aussi son cousin Pascal Courteault – le fils aîné de Pierre Courteault et son épouse Jeannine Mérigault –, qui possède de très nombreux et passionnants documents familiaux, et certains concernant en propre Maurice Ravel lui-même (dont de nombreuses photos), comme j’ai pu en avoir un premier aperçu lors de mon amicale visite (de 2 heures) à sa demeure d’Ascain, le jeudi 4 août 2022…
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    Voilà pour ce matin d’anniversaire ravélien de ce 7 mars 2025…
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    Autre ravelienne chose – mais musicale et discographique celle-là – :
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    je vais aussi consacrer un article à mes premières écoutes – assez étonnées et surprises ! – du très singulier (et tout à fait passionnant !) CD Erato 5021732601230 « Bertrand Chamayou – Ravel fragments », que je me suis procuré hier :
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    des interprétations ravéliennes absolument décapantes !, pour ce que je qualifierai(s) d’un en quelque sorte « Ravel expérimental », quasi schoenbergien même, oui ! – et c’est quelque chose de vraiment grandiose ! –, 
    dans la droite ligne, il est vrai, des précédents déjà très réussis CDs Erik Satie (« Letters to Erik Satie« ) et John Cage (« Cage 2 » – c’est-à-dire Cage au carré ! – ) de Bertrand Chamayou – tous ces derniers CDs ayant été enregistrés, je le relève, au même Studio Miraval, à Correns, dans le Var, en avril 2023 et décembre 2024 : un Studio rouvert en 2022 par Brad Pitt, le propriétaire du Domaine de Miraval, et le producteur français Damien Quintard… –,
    dont le parcours d’interprète est en effet passionnant !
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    Ecoutez donc ici le podcast (de 12′ 58) de cette un peu anguleuse – ici – « Valse », notamment – ça dépote !! et nous sommes ici à mille lieues de l’interprétation succulente et pleine de charme d’un Martin James Bartlett (écoutez ici le podcast de cette même « Valse » de Ravel, par Bartlett : il dure 11′ 35), en ce très joli CD « La Danse » qui m’avait beaucoup plu et charmé, ainsi qu’en témoigne l’enthousiasme chaleureux de mon article du 31 janvier 2024 : « Un pianiste bien mieux que prometteur : Martin James Bartlett, dans Ravel, Reynaldo Hahn, et Debussy, Rameau et François Couperin : son enchanteur CD « La Danse »… » : et la confrontation, à l’oreille, de ces deux interprétations-ci de « La Valse« , est vraiment édifiante !!! Essayez-là ! – ;
    même si j’ai un peu de mal à anticiper ce que vous penserez, cher Manuel, de ce jeu, profond et très intense – à cœur et à sang ! –, de Bertrand Chamayou, vous qui aimez mettre l’accent sur les racines viennoises de l’époque – romantique… – de François-Joseph (et Elisabeth) – loin des atrocités de la Grande Guerre de 14-18, dont on pourrait entendre peut-être aussi, cependant, quelques vertigineux échos, même si assourdis, en la chute de cette vertigineuse viennoise « Valse« … –,  en la genèse de cette sublime « Valse » de Maurice Ravel, d’abord très effectivement intitulée « Wien« …
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    En tout cas, un hommage très original, ce CD « Bertrand Chamayou – Ravel fragments », de la part de cet insigne interprète ravélien qu’est décidément Bertrand Chamayou, pour cet anniversaire « Ravel 2025  » de ce 7 mars, du 150e anniversaire de la naissance de Maurice Ravel à Ciboure !
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    A suivre donc, cher Manuel,
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    Francis,
    toujours bien trop bavard, en sa manie des détails à rallonges ! – ou « allongeail« , dirait notre cher Montaigne…
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    Ce vendredi 7 mars 2027, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Un commode petit récapitulatif de mes essais bien poussifs de présentation de moi même, Francis Lippa et Titus Curiosus, pour un difficile essai de rédaction d’un improbable CV, de la part d’un hétéro-centré, tourné vers le dehors, et que hérisse, dans les œuvres d’art qui le passionnent, le moindre narcissisme auto-complaisant…

    Voici un commode, et sans prétention aucune, petit récapitulatif de mes essais plutôt poussifs de présentation de moi-même, Francis Lippa et Titus Curiosus, pour un difficile à accoucher essai de rédaction de CV d’un hétérocentré, tourné vers le dehors, et que hérisse, dans les œuvres d’art qui le passionnent, le moindre narcissisme auto-centré et auto-complaisant – en musique comme ailleurs…

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    Soient les 7 articles suivants de mon blog « En cherchant bien« , rédigés entre le 20 janvier et le 24 février derniers.

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    Pour commencer, voici les trois premières approches – je déteste me mettre en avant : je crains bien trop la méchanceté et les coups ! – de CV suivantes :

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    _ 20 janvier 2025 : « Pour une esquisse de sorte de CV de mon parcours de chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur passionné d’approches et apports divers, variés et multiples de la culture et des arts, et du philosopher vraiment…« 

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    _ 26 janvier 2025 : « Pour compléter, au chapitre crucial de l’Histoire, ma première esquisse de CV…« 

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    _ 27 janvier 2025 : « Nouveaux compléments à la rédaction de mon CV de philosophe rechercheur en divers azimuts : histoire de la musique et histoire de la photographie, aussi : un troisième volet…« 

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    Ensuite,

    cet article-ci – qui est le plus important, détaillé et précis, ici – qui offre un catalogue presque exhaustif de mes diverses très variées, diversifiées – « Diversité est ma devise« , s’enchantait le bon La Fontaine, en son conte « Pasté d’anguilles« … ; sur mon amour pour La Fontaine, cf mon article en date du 3 juillet 2020 : « De Philis à Psyché, ou la découverte, 24 ans plus tard, d’une licence poétique dans le CD (de 1996) « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine », dans l’Air de cour « Tout l’univers obéit à l’amour » de Michel Lambert et Jean de La Fontaine, de 1659« … ; mais j’apprécie aussi beaucoup la « variété » chère au cher, lui aussi, Paul Valéry ; cf mon article en date du 26 août 2010 : « Vie de Paul Valéry : Idéal d’Art et économie du quotidien _ un exemple« … – productions et performances de chercheur-découvreur, et accoucheur passionné de quelques sentiers de création, en la collection – elle m’est très précieuse ! J’y tiens beaucoup ! – enregistrée par podcasts et vidéos de mes entretiens – sur le vif ! – avec de merveilleux auteurs dont je cherche à explorer – socratiquement, en quelque sorte : Socrate est un autre de mes modèles proprement philosophiques, avec mon cher Montaigne… – les démarches souterraines créatives d’imageance… :

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    _ 29 janvier 2025 : « Ce qu’offre la caverne d’Ali-Baba de Francis Lippa, dont le « Sésame, ouvre-toi ! » est un simple clic à l’endroit idoine, sur son Blog « En cherchant bien », ou ses Entretiens disponibles sur le site de la librairie Mollat, à Bordeaux…« 

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    Puis, ces 3 articles-ci, en forme d’appendices à ces efforts miens de CV :

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    _ 8 février 2025 : « Pour un presque panorama autobiographique (bien sûr provisoire !) d’un discret et modeste, en même temps qu’exigeant en ses goûts très ouverts, à presque mi-parcours de vie, à 77 ans, du gourmand curieux (Titus Curiosus) optimiste de la vie que je suis…« 

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    _ 22 février 2025 : « A propos de la capacité du blog « En cherchant bien » d’aider si peu que ce soit – et à quelles conditions – à un certain accès aux mondes singuliers et porteurs de formidable joie des œuvres d’art les plus authentiques : un échange de courriels avec Eric Rouyer, le maître du magnifique label discographique Le Palais des Dégustateurs…« 

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    _ 24 février 2025 : « A propos des conditions assez exigeantes de lecture de ce blog-ci « En cherchant bien » : un petit appendice d’un jeu quasi vital…« 

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    Voilà :

    c’est la passion désintéressée de la recherche de ce qui vaut vraiment en matière d’œuvres, qui m’anime, depuis quasiment toujours :

    depuis mes conversations (de géographie et d’histoire) de petit garçon (je suis né à Libourne le 12 décembre 1947) avec mon cher grand-père Paul Bioy (Oloron – Sainte-Marie, 25 avril 1878 – Bordeaux, 6 décembre 1954), la personne absolument généreuse et serviable que j’ai tout de suite adorée, qui m’a appris à lire et compter, et avec qui je me promenais, jusquà mes 7 ans, à Bordeaux ou à Castillon-la-Bataille, et que je vénère : il m’est, pour la vie, mon modèle d’humanité accomplie…

    …

    …

    Une dernière remarque – qui est aussi un magnifique compliment, totalement inattendu de ma part, forcément ! – à propos de mon style d’écriture  en un courriel de l’ami Yves Michaud, en date du 11 novembre 2011, et en réponse à mon affirmation : « Je pense être un deleuzien… » :

    …

    « Vous êtes ramifié et rhizomatique, comme lui – Gilles Deleuze – , mais il avait un défaut que vous n’avez pas – wow ! Yves Michaud estime donc que je pense juste !.. – : il pensait faux, radicalement faux, toujours à côté de la réalité – re-wow !!! Méritè-je vraiment un tel superbe compliment (de justesse réaliste de mes appréciations) ?

    En plus, il faisait de toute philosophie un système – ce que sont que les philosophies ratées. Un penseur pense dans l’actuel – oui, oui ! et l’actuel peut aussi parfois s’avérer être un peu singulier… – , et donc il ne peut jamais être systématique. Au mieux, il est cohérent « …

    …

    Et en effet ce sont des réalités éminemment singulières – mais pas toutes celles-ci, bien sûr ! et même très loin de là… – qui suscitent d’abord ma curiosité, et ensuite, à l’expérience un peu poussée, mon admiration, du moins quand il s’avère que – et c’est là une condition sine qua non et absolument rédhibitoire pour mon goût – cette singularité particulière-là s’accomplit dans l’éclat pur de la justesse et de la beauté – les deux étroitement liées nécessairement pour mon approche poiétique et poétique, décidée, élue (et je suis assez exigeant en mes goûts et passions !), du réel – ; je n’aime pas, et encore moins cultive, la rareté pour la rareté – bien trop comparatives et calculées dans de tels cas pour moi ; je n’ai pas de temps à perdre à ces comparaisons sociologiques et quantitatives-là : le temps de la vie n’est pas extensible à l’infini, et le présent, donc, constamment urge pour moi en ma vie, et comme en toute vie, par essence mortelle !.. Ce présent qui passe, et qu’il faut tâcher de ralentir en notre prise, comme l’enseigne si magnifiquement Montaigne en son ultime sublime essai, « De l’expérience«  (Livre III, chapitre 13) : « J’ai un dictionnaire tout à part moi : je passe le temps, quand il est mauvais et incommode ; quand il est bon, je ne le veux pas passer, je le retâte, je m’y tiens. Il faut courir le mauvais et se rasseoir au bon. Cette phrase ordinaire de passe-temps et de passer le temps représente l’usage de ces prudentes gens, qui ne pensent point avoir meilleur compte de leur vie – voilà ! – que de la couler et échapper, de la passer, gauchir, et, autant qu’il est en eux, ignorer et fuir, comme chose de qualité ennuyeuse et dédaignable. Mais je la connais autre, et la trouve, et prisable, et commode, voire en son dernier decours, où je la tiens ; et nous l’a nature mise en mains, garnie de telles circonstances, et si favorables, que nous n’avons à nous plaindre qu’à nous si elle nous presse et si elle nous échappe inutilement » : c’est donc à nous-même que revient la tâche d’apprendre à faire de notre vie, et de son présent, le meilleur usage possible !.. Et je suis en effet aussi un homme pressé et désireux d’alentir son présent d’expérience, pour en effet mieux le savourer, du moins quand il est bon ; et donc ma ténacité peut s’avérer, à l’occasion, éminemment patiente et sage, tout en demeurant et vaillante et obstinée… ; et  j’ai fait aussi ma devise de ce constat de départ à prendre instamment en compte des deux merveilleux vers d’Andrew Marvell en son sublime « To his coy mistress » :

    « But at my back I always hear
    Time’s wingèd chariot hurrying near« … – ;

    c’est donc un tout simple fait – « a matter of fact« , dirait le très lucide David Hume – qu’il se trouve que par simple contingence statistique, la justesse et la beauté des jugements et des réalisations et œuvres, se rencontrent beaucoup moins hélas, en nos vies dans le monde tel qu’il est et devient, que leurs contraires : la fausseté et la laideur, qui encombrent – de plus en plus, bien triste et vénéneux appât du gain et du pouvoir aidant, telles des métastases proliférant, sans contrepoison ni vaccin suffisant pour les contrer-contrarier : « Ô saisons, ô châteaux ! Quelle âme est sans défaut ?« … – le monde…

    D’où cette consécutive moindre advenance, forcément, de l’admiration justifiée de mes enthousiasmes personnels, que j’aime, enflammé de feu que je suis alors – et incurable optimiste ! – , en plus de les cultiver, essayer, aussi, dans la foulée, même si c’est peut-être maladroitement, de donner à partager en ma parole et en mon écriture vives – j’ai aussi enseigné à philosopher, 42 années durant, à mes élèves, au lycée : passionnément ! – ,

    puisque tel est là mon tout petit et très humble pouvoir, et ma passion désintéressée, d’actif, tant que j’aurais du souffle de vie pour les porter, toujours un petit pas plus loin – still one step further…

    …

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    Ce mercredi 26 février 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa