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  • La permanence de la propriété par les Hiriart au moins depuis 1813 jusqu’à aujourd’hui de la même maison située rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz…

    La dame en noir sur la photo qui se tient debout devant la boutique de meubles et menuiserie au nom de « D. Hiriart« , est bien Marianne Dimatz (28 octobre 1844 – 19 juillet 1932), l’épouse de Dominique Hiriart (28 janvier 1849 – 20 décembre 1926),
    qui s’étaient mariés à Saint-Jean-de-Luz le 3 juin 1874,
    et qui sont les parents de Magdeleine Hiriart (10 mars 1875 – 19 juin 1968), la grand- mère de Maylen Gaudin-Lenoir, avec laquelle je suis en amicale correspondance, à propos du cousinage effectif de Magdelaine Hiriart-Gaudin et Maurice Ravel (7 mars 1875 – 28 décembre 1937) – cousins au 3e degré : « mon cher cousin », « ma chère cousine« …

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    Cette photo, devant le magasin de ce qui était alors le 30 de la rue Gambetta, à Saint-Jean-de-Luz,
    se trouve à la page 138 du très riche en documents très variés – avec de très nombreuses photos anciennes – « Saint-Jean-de-Luz – la vie quotidienne de Napoléon III à Charles de Gaulle » , de Claude Louvigné et Guy Lalanne, paru aux Éditions Jakintza en 2017…

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    Et il s’avère donc que le n• 30 de la rue Gambetta d’alors – photographié ici probablement entre le décès, advenu en son domicile, cette maison, de Dominique Hiriart, le 20 décembre 1926, et le décès de sa veuve Marianne Dimatz-Hiriart, qui adviendra en cette même maison, le 19 juillet 1932 – est maintenant le n• 34 de la rue Gambetta d’aujourd’hui.

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    Et il s’avère aussi que cette maison est la propriété-domicile de la famille Hiriart depuis au moins 1814 :

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    – le 23 février 1814 y est en effet décédé en son domicile Michel Hiriart, Grand-Rue, n°61

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    – le 10 avril 1816 y est né, rue d’Angoulême, n° 55, son petit-fils Jean-Baptiste Hiriart, futur père de Dominique Hiriart – né en cette maison, Grand-Rue n° 67, le 28 janvier 1849 – , le futur père de Magdeleine Hiriart-Gaudin et futur arrière-grand-père de Maylen Gaudin-Lenoir

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    – le 10 août 1823 y est décédé en son domicile, Grand-Rue n° 61, Étienne Hiriart, fils de ce Michel Hiriart et père de ce Jean-Baptiste Hiriart.

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    Et sur le Plan d’alignement de la traverse de Saint-Jean-de-Luz passé par l’Ingénieur ordinaire des Ponts-et-Chaussées Isidore Daguenet (Saint-Jean-Pied-de-Port, 15 mai 1818 – Bayonne, 4 janvier 1882), cette maison Hiriart est située sur la parcelle n° 533…

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    1813 – 2025 : cela fait déjà 212 ans !

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    C’est pas à pas, avec constance et patience, que la recherche avance…

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    Ce mercredi 7 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • Petit aperçu historique luzien sur la maison Dupous, 21 Grand-Rue en 1846, et 41 rue Gambetta en 1903, et encore en 1924…

    Sur les changements de nom de la Grand-Rue ainsi que de numérotation des maisons,

    et à propos de la maison Dupous,

    on pourra lire avec un peu de profit mon assez détaillé article du 2 novembre 2019 « Pour suivre l’histoire des Bibal et des Gaudin… » :
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    Dont voici le lien :
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    On y découvre que c’est la même maison qui est successivement indiquée située
    « 21 Grand-Rue »
    « 41 Grand Rue »
    puis « 41 rue Gambetta »…
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    Annette Bibal (fille de Victoire Dupous) naît dans cette maison le 21 novembre 1846
    – un an avant le Plan d’alignement de la traverse de St-Jean-de-Luz dessiné par l’Ingénieur Isidore Daguenet,
    qui attribue la parcelle 400 de cette rue au propriétaire Dupous ; cette parcelle comporte aussi sur le plan en rouge l’inscription n° 21 !
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    Françoise Benoît, épouse de Baptiste Dupous, boulanger (et fille du boulanger luzien François Benoît 1746 – 1828), et grand-mère maternelle d’Annette, y meurt le 13 septembre 1855 ;
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    et son mari Baptiste Dupous (né à Béhobie le 26 juin 1800) y mourra le 11 avril 1865) ;
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    et Pierre Bibal, époux de leur fille Victoire Dupous (et qui est aussi le père d’Annette Bibal), était mort lui aussi – peut-être d’une épidémie… – en cette même maison la veille de ce décès, le 13, de Françoise Benoît, le 12 septembre 1855.
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    Cette maison fut donc bien une propriété Dupous depuis au moins 1846, et cela jusqu’au décès de Victoire Dupous, veuve Bibal, advenu le 16 juin 1903.
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    Et c’est alors sa fille Annette Bibal-Gaudin qui en hérite, suite au décès de sa mère Victoire ;
    puis, devenue veuve d’Edmond Gaudin le 28 décembre 1920, Annette Bibal-Gaudin décide de la vendre, l’été 1924, pour s’installer, pas très loin de là, à la Villa Mirentxu, rue du Midi… 
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    Et mon article du 2 novembre 2019 a l’intérêt de passer en revue les diverses naissances et les divers décès qui advinrent en cette famille Dupous-Bibal-Gaudin – et même la domestique Gachoucha Billac, le 17 décembre 1902 –  en cette maison Dupous de la Grand-Rue, devenue dès avril 1884 la rue Gambetta…
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    A suivre…
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    Ce lundi 5 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • A nouveau à propos du superbe coffret Supraphon « Karel Ancerl – Live Recording – Concertos »…

    A nouveau à propos du superbe coffret Supraphon de 7 CDs « Karel Ancerl – Live Recording – Concertos« , auquel j’avais consacré un article le 31 mars dernier :

    « L’immense Karel Ančerl dirigeant l’immense David Oistrakh et l’immense Mstislav Rostropovich avec l’Orchestre Symphonique de la Radio de Prague dans deux Concertos d’Antonin Dvořák : à vénérer !« ,

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    voici ce dimanche 4 mai, sur son site Discophilia, un bel article bien développé de Jean-Charles Hoffelé, intitulé « Les Concertos de Karel » :

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    LES CONCERTOS DE KAREL

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    Une perle parmi ces gravures éparses commanderait de toute façon – oui ! – l’acquisition de cette belle petite boîte : le 2e Concerto de Chopin piaffé par un Wilhelm Kempff plein d’autorité, nonobstant quelques traits de travers dans le Finale, broutilles !, ajout majeur à sa discographie officielle où le compositeur des Mazurkas fut aussi modestement présent que parfaitement compris.

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    Le Chant du Monde l’avait fugitivement publié, Supraphon rend le concert dans toute la beauté d’une prise de son qu’on croyait jusque là étroite. Le geste du pianiste est vif avec constance, les rythmes prennent toujours le pas sur le cantabile, et les contrechants épicent la ligne mélodique, manière qui s’accorde au geste volontiers drastique de Karel Ančerl, comme aux verdeurs des Tchèques.

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    Cette direction si preste, et assez carrée, en rebutera certains : Henryk Szeryng ne s’y retrouve pas pour un Beethoven oubliable, alors qu’à chaque fois le violon rhapsode d’Ida Haendel y gagne un cadre où discipliner son jeu et envoler son archet : leur Sibelius, leur Beethoven, le Stravinski sont simplement impérissables.

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    Les Russes sont omniprésents, Sviatoslav Richter toujours au diapason du chef, et comme lui jouant carré – écoutez d’abord le 1er de Tchaikovski et comparez le à la tempête de celui d’Emil Gilels – , Mstislav Rostropovitch retrouvant pour le Dvořák l’élan de sa gravure princeps à Prague avec Václav Talich, mais plus animé encore par les tempos prestes que lui exige Karel Ančerl. L’accord est fulgurant – oui, oui ! – avec David Oistrakh pour ce qui reste son plus lyrique enregistrement du Dvořák.

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    Et les Tchèques ? Plutôt qu’Eva Bernáthová, parfois égarée dans le Concerto en sol de Ravel – mais les sortilèges d’orchestre qu’Ančerl fait fuser valent d’être entendus – courrez au justement célèbre Premier de Prokofiev joué avec feu, élégance et humour – voilà, voilà ! – par Ivan Moravec, et écoutez bien la leçon de style de Jan Panenka dans le Concerto de Schumann, pianiste trop oublié, dont l’art dépassait le seul domaine chambriste.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Karel Ančerl
    Live Recordings Concertos

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    CD 1
    Ludwig van Beethoven(1770-1827)

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    Concerto pour piano et orchestre No. 1 en ut majeur,
    Op. 15 (1956)

    Concerto pour piano et orchestre No. 3 en ut mineur,
    Op. 37 (1962)

    Sviatoslav Richter, piano – Orchestre Philharmonique Tchèque

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    CD 2
    Ludwig van Beethoven (1770-1827)

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    Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, Op. 61 (1966)
    Henryk Szeryng, violon – Orchestre Philharmonique Tchèque

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    Robert Schumann (1810-1856)
    Concerto pour piano et orchestre en la mineur, Op. 54 (1955)
    Jan Panenka, piano – Orchestre Philharmonique Tchèque

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    CD 3
    Ludwig van Beethoven (1770-1827)

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    Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, Op. 61 (1957)

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    Jean Sibelius (1865-1957)
    Concerto pour violon et orchestre en ré mineur, Op. 47 (1957)
    Ida Haendel, violon – Orchestre Philharmonique Tchèque

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    CD 4
    Franz Liszt (1811-1886)

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    Concerto pour piano et orchestre No. 1 en mi bémol majeur, S. 124 (1954)

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    Piotr Ilyitch Tchaikovski (1840-1893)

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    Concerto pour piano et orchestre No. 1 en si bémol mineur, Op. 23 (1954)
    Sviatoslav Richter, piano – Orchestre Philharmonique Tchèque

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    Frédéric Chopin (1810-1849)

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    Concerto pour piano et orchestre No. 2 en fa mineur, Op. 21 (1959)
    Wilhelm Kempff, piano – Orchestre Philharmonique Tchèque

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    CD 5
    Antonín Dvořák (1841-1904)

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    Concerto pour violoncelle et orchestre No. 2 en si mineur,
    Op. 104, B. 191 (1952)

    Mstislav Rostropovich, violoncelle – Orchestre Philharmonique Tchèque

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    Concerto pour violon et orchestre en la mineur, Op. 53, B. 108 (1950)
    David Oistrakh, violon – Orchestre Symphonique de la Radio de Prague

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    CD 6
    Piotr Ilyitch Tchaikovski (1840-1893)

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    Concerto pour piano et orchestre No. 1 en si bémol mineur, Op. 23 (1953)
    Emil Gilels, piano – Orchestre Philharmonique Tchèque

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    Maurice Ravel (1875-1937)
    Concerto pour piano et orchestre en sol majeur, M. 83 (1959)
    Eva Bernáthová, piano – Orchestre Philharmonique Tchèque

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    CD 7
    Francis Poulenc (1899-1963)

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    Concerto pour deux pianos et orchestre en ré mineur, FP 61 (1960)
    Juliane Lerche, piano – Ingeborg Herkomer, piano – Orchestre Philharmonique Tchèque

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    Igor Stravinski (1882-1971)
    Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, K053 (1962)
    Ida Haendel, violon – Orchestre Philharmonique Tchèque

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    Sergei Prokofiev (1891-1953)
    Concerto pour piano et orchestre No. 1 en ré bémol majeur, Op. 10 (1962)
    Ivan Moravec, piano – Orchestre Philharmonique Tchèque

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    Karel Ančerl, direction

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    Un coffret de 7 CD du label Supraphon SU4349-2
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    Photo à la une : le chef d’orchestre Karel Ančerl, avec son ainé
    Václav Talich – Photo : © DR

     

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    Un immense chef, et d’immenses concertistes….

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    Et merci Supraphon pour ces très bienvenues rééditions de CDs…

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    Ce dimanche 4 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En attendant les « Mazurkas » de Chopin de Rafal Blechacz, son somptueux CD « Chopin » (enregistré à Berlin l’automne 2021), paru au printemps 2023, et découvert tardivement par moi, suite à une bienvenue conversation sur Chopin, hier, avec mon disquaire préféré…

    En échangeant hier quelques mots sur le trés beau tout récent CD « Chopin intime » de Justin Taylor – cf mon article « Le vraiment intime Chopin du merveilleux CD « Chopin intime » de Justin Taylor, sur l’idéalement idoine pianino Pleyel de 1839 : un bonheur rajeuni !.. » en date du 26 avril dernier  – , vient soudain à l’esprit de Vincent – mon disquaire préféré, au goût parfait ! – une interrogation sur « ce que devient » l’excellent pianiste polonais Rafal Blechacz – né le 30 juin 1985 à Nakło nad Notecią – , dont l’a intensément marqué, en 2023, le CD « Chopin« , avec, dit-il, deux magnifiques « Sonates« …

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    Et à ma question si le magasin en dispose encore d’un exemplaire, il le recherche et me l’attrape – je n’avais pas vu passer ce CD « Chopin » au printemps 2023…

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    De fait, c’est un CD « Chopin » magistral !

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    Et ce matin, très vite je retrouve ce qu’en avait dit sur son blog Discophilia l’excellent – lui aussi – Jean-Charles Hoffelé, en un très judicieux article intitulé « Chopin toujours« , publié le 12 avril 2023

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    Que voici :

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    CHOPIN TOUJOURS

    Quelle tension ! Dès les premières mesures de la Troisième Sonate, Rafał Blechacz impose une urgence – voilà ! – , traits vertigineux, phrasé intense, que le second thème, fébrile, ne dissipera pas. Son immense lecture symphonique est d’une hauteur de vue – voilà ! – qui refuse tout charme, comme si Arturo Benedetti Michelangeli surveillait le pianiste polonais ; ce ne sera pas le Chopin de tout un chacun, si minéral, si hautain, mais ne pas entendre à quel point il magnifie la plus parfaite structure jamais coulée de la plume de l’auteur des Polonaises, ne pas être saisi par l’emportement – magistral ! – de cette vision, est impossible.

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    Le même geste autoritaire sauve la Sonate « Funèbre » du disparate, même la ligne grise du Finale fantomatique s’intègre dans un discours unitaire où le caractère funèbre du Lento n’est pas sollicité, Blechacz déplaçant à bon escient le centre de gravité vers les deux premiers mouvements, dont les audaces semblent soudain anticiper celles du Presto.

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    Le ton blessé, le chant teinté de douleur du Nocturne en fa dièse mineur, pris dans un tempo preste pourra étonner, tout comme les premières mesures de la Barcarolle, introduction qui semble hésiter avant que Venise ne chante dans des couleurs ombrées puis danse soudain dans une inondation de soleil.

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    Magnifique – voilà!, et émouvant aussi – oui ! – surtout après l’ample symphonie qui aura envahi le Finale de la Troisième Sonate. Demain, quels autres opus de Chopin Rafał Blechacz nous réserve-t-il, puisqu’il semble assembler à mesure sinon une intégrale, du moins une vaste anthologie ? J’espère – moi aussi… – les Mazurkas.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Frédéric Chopin (1810-1849)

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    Sonate pour piano No. 2 en
    si bémol mineur, Op. 35

    Nocturne en fa dièse mineur, Op. 48 No. 2
    Sonate pour piano No. 3 en
    si mineur, Op. 58

    Barcarolle en fa dièse majeur, Op. 60

    Photo à la une : le pianiste Rafał Blechacz – Photo : © DR

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    Un album du label Deutsche Grammophon 4863438

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    Photo à la une : le pianiste Rafał Blechacz – Photo : © DR

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    Un CD « Chopin » vraiment magnifique…

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    Ce jeudi 1er mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa