Étiquette : Beethoven

  • Julien Libeer (Suite) : le passionnant double CD « J. S. Bach – A Well-Tempered Conversation » : avec Beethoven, Chopin, Rachmaninov, Fauré, Ravel, Mozart, Brahms, Shostakovich, Busoni, Ligeti, Reger, Schoenberg : intelligence et sensibilité hors pair de Julien Libeer…

    Commandés lundi dernier à mon disquaire préféré, les deux précédents CDs de Julien Beer – parus tous deux chez Harmonia Mundi – , le CD HMM 902651 « Bach – Bartok – Julien Beer » – enregistré à Villefavard du 25 au 17 juin 1019 – et le double CD HMM 902696.97 « J. S. Bach – A Well-Tempered Conversation – Julien Beer » – enregistré à la Salle Flagey à Bruxelles au mois de juillet 21021 – , que j’avais laissés échapper à leurs parutions respectives en 2020 et 2022, sont parvenus chez mon disquaire dès hier vendredi 31 octobre ; et je me suis, bien sûr, empressé de les découvrir…

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    Ce samedi 1er novembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La sublime évidence Ravel du « Ravel – Julien Libeer », à nouveau reconnue et admirée, après Jean-Charles Hoffelé ainsi que moi-même, Francis Lippa, maintenant par Patrice Imbaud sur ResMusica : un génie, rien moins, d’interprétation ravelienne, d’élégance parfaite et chic fou…

    En confirmation si jamais besoin en était – et ce n’est certes pas le cas ! – ,

    après l’article « Nouvelles lignes claires » de Jean-Charles Hoffelé – Discophilia du 25 octobre dernier,

    ainsi que mes 2 articles « Le splendide Rigaudon, assez vif, avec un peu de gravité retenue, du spendide « Tombeau de Couperin » dans le splendide triple album « Ravel – Julien Libeer » du toujours excellent Julien Libeer pour Harmonia Mundi…« 

    et « Deux transcendants bijoux pas assez reconnus, sublimement servis par les trois interprètes du merveilleux triple album « Ravel – Julien Libeer », que sont Lorenzo Gatto, au violon, Bruno Philippe, au violoncelle, et Julien Libeer lui-même, au piano : la « Sonate pour violon et violoncelle » (1921-1922) et la « Sonate pour violon et piano n°2 » (1923-1927) : chapeaux bien bas, Messieurs les transcendants interprètes ! » des 25 et 28 octobre derniers,

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    voici ce vendredi 31 octobre ce nouvel article de pleine reconnaissance du génie d’interprétation – ravelienne ici, mais pas seulement : écoutez donc aussi ses Mozart, avec Pierre Colombet, Maté Szücs et Eckart Runge (en le merveilleux CD Harmonia Mundi HMM 902699 « Mozart 1-2-3-4 solo-duo-trio-quartet« ) et ses sublimes (!) Beethoven en ses 3 CDs de « Sonates pour violon« , avec le violon parfait de Lorenzo Gatto, les CDs Alpha 240, 407 et 565, auxquels j’ai consacrés, à l’heure de leur parution, en 2016, 2018 et 2019, d’enthousiastes articles… – de Julien Libeer,

    en l’article parfaitement adéquat lui aussi « Julien Libeer, Ravel comme une évidence » de Patrice Imbaud sur ResMusica ;

    dont je retiens d’abord ces deux justissimes expressions : « une interprétation éblouissante de beauté et d’intelligence » et « jeu clair, souple, élégant, fluide et virtuose« ,

    pour caractériser ce que vient nous donner ici Julien Libeer en ce merveilleux et vraiment génial triple CD « Ravel – Julien Libeer » pour Harmonia Mundi…

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    Julien Libeer, Ravel comme une évidence…

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    En cette année qui célèbre le 150e anniversaire de la naissance de , le pianiste nous propose un florilège de compositions variées, comme une errance – contrôlée et maîtrisée, pas du tout au hasard – colorée et très poétique – et surtout justissime d’interprétation – au travers de l’œuvre – d’une extrême variété ! – du compositeur français.

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    Cet enregistrement éclectique composé de trois CDs sublime toutes les contradictions – raveliennes : nulle œuvre n’en copie jamais une autre… – dans une véritable promenade musicale – choisie et admirablement composée par Julien Libeer en ces 3 CDs – au-delà du temps qui réconcilie narration et abstraction, tradition et modernité, lyrisme et ascèse au gré d’une interprétation éblouissante de beauté et d’intelligence – voilà qui est parfaitement décelé ! C’est effectivement éblouissant de justesse ravelienne…

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    Le premier volet associe Vocalise-étude en forme de habanera, Jeux d’eau, Miroirs comme autant de facettes d’un jeu – ravelien –  envoûtant, fluide, limpide – oui ! Les emblématiques Jeux d’eau (1902), ici superbement ciselés, servent de prétexte à une musique descriptive et pointilliste, miracle d’une évocation toute de chatoiements colorés où musique et paysage ne font qu’un – voilà ! Vocalise-étude déroule ensuite ses flagrances espagnolisantes au son langoureux du violoncelle de tandis que la gracieuse et très poétique Sonatine (1905) – un bijou ! – précède – les riches et très divers – Miroirs (1905) qui affiche sa modernité harmonique dans une galerie de tableaux impressionnistes magnifiquement brossés – par exemple un magique Alborada del Gracioso….

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    Le second volet s’ouvre avec les trois poèmes pour piano du Gaspard de la nuit (1909) où alternent les ruissellements d’ondine, les balancements lugubres et entêtants du gibet et les facéties de Scarbo – une interprétation d’un absolument splendide raffinement ! – pour se conclure avec la Sonate pour violon et violoncelle (1922) – une œuvre vraiment extraordinaire ! et très difficile à vraiment bien saisir en sa formidable singularité, quasi schœnberguienne… – qui surprend – et combien ! – tant par l’originalité de son instrumentarium délaissant le piano – mais oui ! – , que par ses sonorités âpres et épurées – qui avoisinent Schœnberg, oui, qu’a connu et admiré ces années là, à Vienne, Ravel… – , sa dynamique hypnotique et sa beauté mélodique – tout cela est d’une parfaite justesse d’écoute…

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    Le troisième et dernier volet de ce triple album regroupe Valses nobles et sentimentales (1911), la Sonate pour violon et piano (1927) où est associé à son complice – magnifique lui aussi – et le Tombeau de Couperin (1919) : trois œuvres intemporelles – d’éternité ! – inspirées de la danse – voilà : Julien Libeer aurait pu leur adjoindre la version pour piano seul de « La Valse« … – qui échappent au temps – qu’elles transcendent comme peut y parvenir, à son meilleur, l’Art… La première comme un hommage quelque peu décalé à la Valse, la seconde – très très belle, aussi… – comme un clin d’œil fraternel au passé – par le choix de la forme sonate… – , la troisième tournée vers le jazz – éclatant. Toutes compositions qui témoignent de l’éclectisme – variété, variété, à la Valéry… – du compositeur français, souvent à contrecourant, mais toujours au bon endroit – justissime… Valses, Blues, Forlane, Menuet et autre Rigaudon se relayent – presque péremptoires, comme pouvait l’être à l’occasion Ravel, si délicat et raffiné et chic, et si humble aussi, était-il en son tempérament complexe… – dans cette polychromie musicale au gré de l’inspiration poétique – infiniment variée – et du jeu clair, souple, élégant, fluide et virtuose – l’essentiel est ici décelé et serti – de qui restitue, avec une indéniable réussite – et même génie ! – toutes les couleurs et émotions de ces pages célèbres.

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    Un triple album incontournable – absolument !!! – pour tous les admirateurs du musicien de Ciboure.

    …Maurice Ravel (1875-1937) : Vocalise-étude en forme de habanera ; Jeux d’eau ; Sonatine ; Miroirs ; Gaspard de la nuit ; Sonate pour violoncelle et piano ; Valses nobles et sentimentales ; Sonate pour violon et piano ; Le Tombeau de Couperin. Julien Libeer, piano. Lorenzo Gatto, violon. Bruno Philippe, violoncelle. 1 coffret de 3 CD Harmonia mundi. Enregistrés en septembre 2024 au Concertgebouw Brugge et décembre 2024 à Schiedam (Pays-Bas). Notice de présentation en français, anglais, allemand. Durée : 50:17+42:34+60:59

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    Rarement Ravel a été aussi bien saisi et révélé en toute la diversité-variété de ses très riches et subtiles expressions musicales qu’en ce triple album « Julien Libeer, Ravel comme une évidence« …
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    Et s’il fallait ne retenir qu’une seule œuvre interprétée ici, je choisirais paradoxalement la «  Sonate pour violon et violoncelle » – par le violon de Lorenzo Gatto et le violoncelle de Bruno Philippe  – , la seule où n’intervient pas dans ce triple album le piano de Julien Libeer :
    preuve suprême de l’intelligence parfaite de Ravel par celui-ci pour cet album absolument sien…
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    À comparer avec l’interprétation outrée (et hélas manquée !) du violoniste Pekka Kuusisto et du violoncelliste – pourtant si souvent excellent – Nicolas Alststaedt, dans le CD « Salonen -Ravel » Alpha 627 : une interprétation hélas uniment cérébrale – et expérimentale : fatigante… – , totalement dépourvue de l’absolument indispensable merveilleuse sensualité ravelienne…
    Son élégance parfaite et son chic fou…
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    À suivre forcément…
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    Ce vendredi 31 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Le bel élan de la « Waldstein » de Steven Osborne (en 2008) : un manque de ma discothèque enfin comblé…

    M’étant aperçu, à l’occasion d’une récente recension des CDs de Steven Osborne présents ou pas dans ma discothèque personnelle – c’était en passant en revue mes CDs Schubert des divers « Impromptus » et « Moments musicaux » par divers interprètes, dans le sillage du choc de mon admiration pour le sublime CD « Franz Schubert – Fantasies«  d’Ammiel Bushakewitz, le CD Hänssler classic HC 24025 ; une admiration si bouleversante qu’elle m’avait conduit à revenir bien écouter le plus possible de la discographie de ces pièces si merveilleusement libres de Schubert ; et, en effet, j’admirais aussi alors le CD Hyperion CDA 68437 « Schubert – Moments musicaux – Piano Sonate an ut majeur D959« ..de Steven Osborne… – , de l’absence du CD de Steven Osborne comportant, de Beethoven, la « Waldstein » Op. 53, une œuvre qui est possiblement ma favorite des 32 sonates de Beethoven,

    j’ai commandé alors à mon disquaire préféré – avec lequel je discute beaucoup – le CD Hyperion CDA 67662 « Beethoven – Piano Sonatas – Moonlight – Pathetique – Waldstein » de l’excellent pianiste écossais – né en 1971 – qu’est Steven Osborne ;

    le CD que je viens de recevoir ce samedi 30 août…

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    Dans un article en date du 21 janvier 2020, j’avais posé la question « Qui pour interpréter aujourd’hui les Sonates pour piano de Beethoven ? Brautigam, Kovacevich, Pletnev…« , en m’arrêtant au passage sur quelques interprètes de choix de cette « Waldstein » bien aimée – je l’avais aussi entendue en concert au Grand-Théâtre de Bordeaux, et elle m’avait très vivement impressionné !

    Et en ce même article du 21 janvier 2021, j’avais placé un lien à un  article – du 15 février 2019 –  Beethoven’s « Waldstein » Sonata : a guide to the greatest recordings du magazine Gramophone, sous la plume de Patrick Rucker, qui donnait cette interprétation de Steven Osborne pour Hyperion, en 2008, comme son « spiritual choice » :

    « Over the course of 27 riveting minutes, Steven Osborne creates a trenchant musical narrative spanning three disparate movements, suggesting a compelling spiritual journey of transformative power« .

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    Et celui-ci l’avait analysée ainsi :

    « The Waldstein of Steven Osborne is at once original in concept and the attainment of a classical ideal. In an Allegro con brio fairly bursting with energy and rhythmical élan, the overriding impression is one of profound lyricism. Beautifully shaped phrases are set in textures of sumptuous variety. Osborne has an amply equipped arsenal of attack-and-release strategies throughout his range but his infinitely calibrated dynamics are most remarkable at the soft end of the spectrum. The intricate drama of the development unfolds with an urgency that keeps you on the edge of your seat, uncertain of the outcome. Any shift from this heightened level of excitement might seem abrupt but the Adagio immediately establishes the aura of hallowed realms, imbued with oracular mystery. From there, an atmosphere of ethereal calm attends the first glimpse of the Elysian Fields at the beginning of the Allegretto moderato. The remaining peaks and valleys are navigated without misstep and always with an eye towards grandeur »…

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    Et à l’écoute ce jour de cette « Waldstein » de Steven Osborne – enregistrée à Londres en septembre 2008, il va y avoir 17 ans… – je découvre que l’élan si enthousiasmant de l’œuvre de Beethoven y est effectivement bien présent, et bien beau – écoutez ici…

    L’oubli discographique est donc maintenant réparé, et l’absence comblée.

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    Ce samedi 30 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Réception ce jour du « Schubert + » de Can Çakmur qui manquait à ma collection personnelle : le CD « Schubert + Schoenberg » qui avait inauguré la série… Imageance du chercheur-essayeur, et sensibilité-tendresse du toucher

    En mon article « La passionnante aventure discographique « Schubert + » de Can Çakmur pour le label Bis : une intelligence lumineuse, ramifiée et rhizomatique, des œuvres… » du 23 août dernier,

    je remarquais que des 5 CDs publiés à ce jour par le label Bis – les CDs « Schubert + Schoenberg« , « Schubert + Brahms« , « Schubert + Krenek« , « Schubert + Voříšek + Chopin + Scriabine » et le CD  « Schubert + Beethoven » – , me manquait le tout premier paru – le CD « Schubert + Schoenberg« , enregistré à Hanovre du 21 au 26 mars 2022… – que je m’étais empressé d’aller illico presto commander chez mon disquaire préféré…

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    Et le voici parvenu ce vendredi 29 août…

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    Mais la conjonction de la lecture bien attentive des 4 pages du livret dans lesquelles Can Çakmur présente le travail de ce CD « Schubert + Schoenberg » – quasi exclusivement consacrées, ces 4 pages, à une analyse hyper-pointue de la Sonate en la mineur D 537, Op. 164, de 1817 – , connectée à l’écoute en entier de ce CD, vient me confirmer dans ce qui me paraît constituer  la parfaite justesse d’écoute de Patrice Lieberman telle que celui-ci l’a très précisément détaillée en son bel article « Can Çakmur éblouissant dans Schoenberg et inégal dans Schubert » du magazine Crescendo en date du 5 septembre 2023…

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    Can Çakmur est un musicien très intelligent, et un parfait analyste des partitions des divers compositeurs auxquels il s’intéresse et sait connecter à l’écriture de Schubert, mais son toucher de piano dans Schubert lui-même me paraît parfois un peu trop cérébral – « intellectuel« … – , et un poil pas assez « sensible« , et alors brutal : il me paraît en effet manquer en quelques passages de son interprétation de la musique de Schubert de cette fondante et foudroyante tendresse qui touche droit au cœur, si essentielle et si fondamentale à l’idiosyncrasie de Schubert compositeur – sans tomber dans le kitsch. Par exemple si je compare ce jeu de Can Çakmur – parfois un poil trop démonstratif, du moins à mon goût – au toucher de piano si souple et naturel, et sans brutalité aucune, tout de fluidité, d’Ammiel Bushakewitz, par exemple en son renversant CD Hänssler classic HC 24025 « Franz Schubert – Fantasies« , auquel j’ai consacré plusieurs articles, dont celui-ci, « Le « Schubert au sommet », de paradis, « à un degré d’accomplissement rarissime », de Samuel Hasselhorn, baryton, et Ammiel Bushakevitz, pianiste : la perfection de leur CD « Franz Schubert – Licht und Schatten », avec aussi le miraculeux sublimissime « Franz Schubert – Fantasies » de ce même fabuleux musicien-pianiste qu’est AmmIel Bushakevitz : deux révélations musicales absolument bouleversantes…« , en date du 12 avril 2025, dans lequel je mets tout à la fin un lien écoutez donc ici  pour pouvoir l’écouter, lui, Ammiel, à son piano : c’est sublime…

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    Mais le parcours interprétatif discographique de Can Çakmur assurément m’interpelle et me passionne : et j’en attends avec impatience et ouverture les prochaines réalisations, tant sa démarche – ramifiée et rhizomatique – de chercheur imaginatif m’est proche et m’intéresse, et enrichit ma connaissance de cet univers foisonnant, si riche et si bienfaisant, de la musique…

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    Ce vendredi 29 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa