Étiquette : généalogie

  • Un point provisoire sur les acquis et les taches aveugles qui demeurent dans l’essai de reconstitution de la généalogie des neveux et nièces (et leurs descendants) de Louis Ducos du Hauron

    Afin d’être mieux à même de compléter la généalogie de la famille Ducos du Hauron, que j’essaie d’établir le plus exhaustivement possible,
    …
    …
    voici en rouge, afin de bien les repérer, les éléments que je n’ai pas, à ce jour, réussi à identifier,
    parmi la descendance d’Amédée-Jérôme-Mathias Ducos du Hauron (Bordeaux, 5 juin 1799 – Auch, 14 octobre 1863), époux à Coutras le 21 juin 1829, de Marguerite Zénaïde Boivin (Coutras, 6 octobre 1807 – Clermont-Ferrand, 18 janvier 1874),
     parents de 3 enfants :
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    Jean-Marie-Casimir-Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909), époux au Temple-sur-Lot le 11 septembre 1864 de Cézarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen ? mai 1923),
    Louis-Arthur-Montalembert du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), demeuré célibataire,
    et Berthe Ducos du Hauron (Libourne, 23 janvier 1842 – ? ?), épouse à Agen le 11 février 1866 de Fabien-Marie-Alexandre-Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896).
    J’ignore où et quand Berthe Ducos est décédée.
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    Alcide Ducos du Hauron et son épouse Cézarine-Marie de Fourcauld
    sont les parents de 4 enfants :
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    Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935 ), époux _ où (à Alger ?) et quand ? _ de Marie-Louise Rey (? , ? 1879 – Agen, 20 septembre 1933) _ où et quand Marie-Louise Rey est-elle née ? _,
    Etienne-Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912 ), époux à Saint-Mandé, le 7 janvier 1898, d’Edmée de Lamarque (Poitiers, 8 janvier 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902),
    Marguerite-Jeanne Ducos du Hauron (Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 17 novembre 1971), demeurée célibataire,

    et Marie-Alice Ducos du Hauron (Agen, 19 décembre 1880 – Neuilly-sur-Seine, 22 avril 1971) demeurée célibataire.   
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    Amédée Ducos du Hauron _ le fils aîné d’Alcide _ et son épouse Marie-Louise Rey
    sont les parents d’au moins 5 enfants
    _  c’est ce qu’indique du moins un intéressant (et précieux pour notre recherche) article de L’Écho d’Alger en date du 4 mars 1927, annonçant une exposition des « Anaglyphes«  de Louis Ducos du Hauron au Casino d’Alger, et se permettant de citer à cette occasion un article d’un quotidien parisien, que voici in extenso :
    « Le seul homme qui porte le nom glorieux de Ducos du Hauron vit péniblement à Rébeval (Algérie) avec une retraite de 400 francs par mois, son principal revenu pour entretenir une famille de cinq enfants.
    Nous nous ferons un devoir et un honneur de revenir sur l’ingratitude manifestée à l’égard de la famille Ducos par ceux-là même qui ont trouvé dans ses inventions une source considérable de millions et de gloire.
    Mais, d’ores et déjà, nous estimons qu’une ère de réparation devrait s’ouvrir en faveur de M. Amédée Ducos du Hauron, neveu direct de l’inventeur des anaglyphes et de la photographie des couleurs, seul porteur actuel du nom de Ducos du Hauron, qui fut, jusqu’à vingt-sept ans, en compagnie de son père, Alcide Ducos du Hauron (successivement conseiller à la Cour d’appel d’Agen et d’Alger), le collaborateur du glorieux inventeur Louis Ducos du Hauron, son oncle« .
    Amédée Ducos du Hauron, désormais, en 1927, retraité (il est âgé de 61 ans) et domicilié à Rébeval (aujourd’hui Baghlia), en Kabylie, non loin de Tizi-Ouzou, est donc dit ici avoir à charge une famille de 5 enfants _,
    parmi lesquels j’ai identifié les suivants :
    …
    _ Edmée Ducos du Hauron (Lamartine _ aujourd’hui El Karimia _, 8 juillet 1904 – ? ? ) _ j’ignore où et quand celle-ci est décédée _,
    _ Gérard Yves Alcide Ducos du Hauron (Berrouaghia, 30 août 1909 – Avignon, 27 janvier 2000) _ je n’en sais guère davantage sur lui ; s’est-il marié ? Il semble bien que oui : le 25 novembre 1939, à Alger, Gérard Ducos du Hauron en effet s’est marié avec Célestine Léontine Noiraux (Haraucourt, 12 janvier 1893 – Cavaillon, 29 juillet 1972), précédemment mariée, le 30 juillet 1927, à Lyon, avec Eugène Jacquet. Or n’est-ce pas une Mme Jacquet qui est présente sur le faire part de décès de Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron, dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger, immédiatement après les frères Gérard et Roger Ducos du Hauron, et immédiatement avant Mme Vve Gadel et ses enfants ?.. Voilà qui est intéressant…
    Voici in extenso ce faire-part : «  »M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants ; MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939« .
    Mais j’ignore pour le moment les liens (attestés aussi dans d’autres faire-part de décès…) ayant pu exister entre les famille Ducros et Ducos du Hauron, et la famille Gadel…
    Gérard Ducos du Hauron a-t-il une descendance ? C’est possible, mais cela paraît au premier abord un peu difficile ; puisque, si lors de ce mariage, en novembre 1939, avec Mme Jacquet, celle-ci, Célestine, est âgée de 46 ans ; il paraît assez peu probable (mais qui sait ?..) que celle-ci ait pu être, à 51 ans, en 1944, la mère de Marie-José Sylvia Ducos du Hauron, qui est née à Alger le 4 avril 1944...
    _ Roger Ducos du Hauron _ à part son existence, attestée, au même titre que celle de son frère Gérard, en l’avis de décès (publié le 2 janvier 1939) de Mme Henri Ducros née Eveline Ducos du Hauron _ c’est-à-dire leur sœur ! _, faute d’avoir trouvé jusqu’ici la moindre autre mention de lui, j’ignore encore presque tout de lui, à commencer par ses dates et lieux de naissance et de décès… _,
    _ Eveline Ducos du Hauron : j’ignore sa date et son lieu de naissance ; mais je sais qu’Eveline, épouse de Henri Ducros _ j’ignore où et quand a eu lieu ce mariage ; de même que les lieux et dates de naissance de son époux, Henri Ducros, qui était administrateur-adjoint de Port-Gueydon en 1930 et 1933 ; puis de Dupleix en 1938-39… _ décèdera à Alger au cours des vacances de Noël, dans les derniers jours de décembre 1938, et non en son domicile de Dupleix _ aujourd’hui Damous _ en Kabylie, où son mari était administrateur civil adjoint…
    Eveline a été mère d’une petite Raymonde Ducros, décédée à Port-Gueydon _ aujourd’hui Azzefoun _ au mois d’octobre 1933 (on trouve en effet mention de cette petite Raymonde Ducros dans  l’avis de son décès, paru dans L’Écho d’Alger du 23 octobre 1933). Le numéro de L’Écho d’Alger du 8 juin 1930 comporte le faire-part de la naissance, à Port-Gueydon, du petit Yves-Henri Ducros ; de même que le numéro de L’Écho d’Alger du 30 mai 1931 comporte le faire-part de la naissance, à Port-Gueydon, du petit Raymond Ducros. Yves-Henri Ducros et Raymond Ducros font très probablement partie des enfants _ y en a-t-il eu d’autres ? _ de Henri Ducros et son épouse Eveline Ducos du Hauron, qui faisaient part, le 2 janvier 1939, en compagnie de leur père Henri, du décès de leur mère Eveline, à Alger. Que sont devenus par la suite cet Yves-Henri et ce Raymond Ducros ? Ont-ils eu, ou pas, une descendance ?
    D’autre part, Eveline Ducros du Hauron semble avoir été mariée auparavant à un certain François Perez, si l’on se fie à un étrange très bref entrefilet intitulé « Pour affaires personnelles« , publié dans L’Écho d’Alger du 5 octobre 1926 :
    « M. Perez François ne reconnaît plus les dettes que pourrait contracter sa femme née Eveline Ducos du Hauron. Dont acte » : semble ainsi se profiler l’existence d’un précédent mariage d’Eveline Ducos du Hauron avec ce François Perez…
    …
    Je suppose donc qu’Eveline Ducos du Hauron fait partie des enfants d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935) et son épouse Marie-Louise Rey (? 1879 – Agen, 1933) ; et qu’elle est une des sœurs de Gérard et Roger Ducos du Hauron, ainsi que d’Edmée, née à Lamartine _ aujourd’hui El Karimia _ le 8 juillet 1904 ; et cela, sauf si il s’avérait, in fine, qu’ « Edmée » n’est qu’un autre des prénoms de cette Eveline !..
    Je relève aussi que ce prénom d’Eveline était déjà celui de la grand-mère d’Amédée Ducos du Hauron (1866 – 1935) _ probable père de cette Eveline d’Algérie, même si cela demeure à confirmer… _ : Eveline Céleste Albaret.
    Eveline Céleste Albaret, qui était la belle-mère d’Alcide Ducos du Hauron (1830 – 1909), la mère de l’épouse de ce dernier, Cézarine-Marie de Fourcauld (1841 – 1923), et l’épouse, au Temple-sur-Lot, d’Antoine Martial Henry de Fourcauld (1817 – ?) _ mais j’ignore à ce jour les lieux et dates de naissance et décès d’Eveline Céleste Albaret…
    Il est donc bien dommage (pour nous) que les prénoms des 5 enfants Ducos du Hauron évoqués dans ce bien intéressant article du 4 mars 1927 de L’Écho d’Alger, n’aient pas été spécifiés !
    Ce qui fait que j’ignore ainsi si ces divers enfants d’Amédée et Marie-Louise _ enfants Ducos du Hauron tous très probablement nés (mais c’est bien sûr à vérifier !) en Algérie ;
    cette Algérie qu’Amédée n’aura, lui, peut-être plus quittée lors du départ pour la France, en 1896, de ses parents Alcide et Cézarine-Marie, de son oncle Louis, ainsi que de son frère Gaston et de ses sœurs Marguerite et Alice : il faut cependant relever que l’épouse d’Amédée, Marie-Louise Rey, est décédée, elle, à Agen, le 20 septembre 1933 ! Et Amédée étant peut-être lui-même revenu parfois séjourner brièvement en France… _ se sont tous mariés, ou pas, et ont tous eu, ou pas, une descendance…
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    Ainsi ai-je relevé, par exemple, aussi, l’existence d’une Marie-José Sylvia Ducos du Hauron, née à Alger le 4 avril 1944, et décédée à Langrolaye-sur-Rance le 26 décembre 2009. Mais je n’en sais pas davantage sur celle-ci. Duquel des fils d’Amédée Ducos du Hauron _ Gérard ? Roger ? un autre ? _ Marie-José Sylvia Ducos du Hauron est-elle donc née en 1944  à Alger ?
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    Ce sont là de bien intéressantes données pour notre recherche… De même que l’histoire (algérienne) d’Eveline Ducos du Hauron…
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    Voilà donc un certain nombre de données factuelles qu’il serait intéressant d’éclaircir, afin de mieux connaître les divers membres de cette famille Ducos du Hauron ayant vécu _ à partir de 1883, quand, avec leur mère Cézarine-Marie, Amédée (âgé de 17 ans) et Gaston (âgé de 13 ans) ont rejoint à Alger leur père Alcide ; rejoints un an plus tard, en 1884, par Louis _ en Algérie…
    Au retour en France, en 1896, de la plupart des membres de leur famille venus en Algérie, et cela à la possible, sinon probable, exception d’Amédée, Amédée, lui, qui a 30 ans, a donc choisi de demeurer en Algérie ; alors que son frère Gaston, qui a 26 ans, choisit de rentrer en France en compagnie de ses parents. J’ignore où et quand a eu lieu le mariage d’Amédée Ducos du Hauron et Marie-Louise Rey (en Algérie, probablement… ; mais après tout je n’en sais rien, et j’ignore toujours, pour le moment, le lieu de naissance de Marie-Louise Rey, en 1879) ; en revanche, je sais que c’est le 7 janvier 1898, à Saint-Mandé, non loin de Paris, que Gaston Ducos du Hauron a épousé Edmée de Lamarque. Des enfants nés du mariage d’Amédée et Marie-Louise, le premier né, du moins à ma connaissance à ce jour, est Edmée, née à Lamartine _ aujourd’hui El Karimia _, près d’Orléansville, le 8 juillet 1904… Mais des autres enfants de ce couple d’Amédée et Marie-Louise, au nombre de 5 en 1927, au moment de la retraite à Rébeval _ aujourd’hui Baghlia _, d’Amédée, je ne connais jusqu’ici d’autre date de naissance que celle de Gérard : le 30 août 1909, à Berrouaghia … Et je viens de me lancer dans le recensement des divers postes de travail occupés dans l’administration de l’Algérie profonde, par Amédée Ducos du Hauron ; mais les données que je trouve à recueillir demeurent bien parcellaires…
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    Voilà donc pour la branche « algérienne » des Ducos du Hauron…
    Et retour maintenant au frère cadet d’Amédée,
    Gaston…
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    Gaston Ducos du Hauron _ le second fils d’Alcide, et donc frère cadet d’Amédée _ et Edmée de Lamarque,
    eux, sont les parents de 2 filles :
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    Etiennette Marie Augustine Isaure Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 26 décembre 1898 – Paris 6e, 20 décembre 1996), épouse, à Agen le 20 juillet 1920, de Marie-Alfred-Henri-Abdon-Auguste Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976)
    ainsi que sa sœur ? (?? – ??), épouse à ? de ? (?? – ??).
    Et, à ce jour, j’ignore presque tout de cette sœur cadette d’Etiennette,
    sinon, et cela d’après la précieuse lettre d’Alice Ducos du Hauron à Joseph Lacroix (Agen, 14 juillet 1861 – Villeneuve-sur-Lot, 1949) _ ancien chef de laboratoire et ami fidèle de Louis Ducos du Hauron _, en date du 6 juillet 1948, que cette sœur cadette d’Etiennette pourrait être née en 1900 (mais pas à Saint-Mandé !), et serait devenue paralysée à l’âge de 44 ans, en 1944 ; et que Marguerite-Jeanne Ducos du Hauron _ la sœur d‘Alice _ était demeurée dès lors en permanence auprès d’elle afin de la soigner… 
    …
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    Berthe Ducos du Hauron et Onézime de Bercegol 
    sont les parents de
    Raymond-Camille-Marie de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – ? ? _ où et quand Raymond est-il décédé ? Je l’ignore à ce jour… _), époux à Bélaye, le 28 octobre 1896, de _ sa cousine _ Marie-Caroline-Emérancie David (Bélaye, 21 avril 1875 – Bélaye, 31 octobre 1905),
    puis époux à Bordeaux, le 4 juin 1907, de Marguerite-Yvonne Marinier (Saint-Trojan, 29 août 1875 – ? ?) _ j’ignore la date et le lieu du décès d’Yvonne Marinier.
    De même j’ignore si Raymond de Bercegol (déjà, était-il, ou pas, fils unique ?) a eu, ou pas, d’autres enfants que ses 2 filles, Marie-Henriette et Simone, décédées toutes deux en 1912…
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    Raymond de Bercegol et Emérancie David sont les parents de
    Marie-Henriette de Bercegol (Bélaye, 16 janvier 1899 – Joinville-le-Pont, 15 novembre 1912) ;
    et Raymond de Bercegol et Yvonne Marinier sont les parents de
    Simone-Camille-Jeanne-Marie de Bercegol (Joinville-le-Pont, 13 mars 1910 – Paris 13e, 7 septembre 1912).
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    Etiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque 
    sont les parents de 10 enfants :
    …
    Jacqueline Lamarque
    Geneviève-Thérèse-Raymonde Lamarque (Agen, 24 juillet 1923 – Rueil-Malmaison, 25 octobre 1998), épouse, à Neuilly-Sur-Seine, le 3 octobre 1953, de Bernard Viennot (Paris 9e, 7 juin 1923 – Rochecourbon, 24 août 2016)
    Yves Lamarque
    Marie-Madeleine Lamarque
    Jean Lamarque
    Xavier Lamarque
    Marie-Odile Lamarque
    Anne-Marie Lamarque
    Marguerite-Marie Lamarque
    et Claude Lamarque, le 10ème de cette fratrie.
    J’ignore si ces enfants (autres que Geneviève) se sont mariés, et ont eu, ou pas, une descendance :
    probablement que oui,
    ne serait-ce que si je prends en compte le fait que Louis Allard _ présent à Agen le 31 août 2020, aux diverses cérémonies de commémoration honorant son arrière-grand-oncle Louis Ducos du Hauron, pour le centenaire de son décès, à Agen le 31 août 1920 _ a pour oncle un de ces 10 enfants d’Etiennette et Alfred Lamarque…
    …
    … 
    J’ignore à ce jour le prénom de la sœur cadette d’Etiennette (ainsi que ses dates et lieux de naissance et de décès), le prénom et le nom de son mari (ainsi que ses dates et lieux de naissance et de décès)
    ainsi que les noms et prénoms de leurs deux filles (ainsi que leurs dates et lieux de naissance, et éventuellement de décès) ;
    et de même si elles se sont mariées, et ont eu elles aussi, ou pas des enfants, et une descendance…
    …
    … 
    Enfin, existe aussi  la descendance _ très bien documentée, elle _ de Geneviève Lamarque et Bernard Viennot, 
    issue de leurs 5 enfants Viennot : 
    Benoît Viennot (né en 1963), et son épouse Anne-Catherine Goulletquer _ laquelle a rédigé une gigantesque généalogie familiale, mais pas tout à fait exhaustive (ainsi, par exemple, ignore-t-elle la sœur d’Etiennette…) ; et comportant d’infimes erreurs de détail… _,
    Emmanuel Viennot et son épouse Nicole Grégoire,
    Hubert Viennot et son épouse Irène Alonso,
    Agnès Viennot et son époux Jean-Michel Gazeau,
    et Dominique Viennot et ses deux épouses successives : Valérie Garcia et Cécile Dupré.
     …
    J’ai relevé les noms et prénoms des enfants de ces 5 enfants Viennot, à la génération suivante : 
    Damien, Emeric, Amélie Viennot ;
    Anaïs, Antoine, Romain et Maïté Viennot ;
    Aurélien Gazeau ;
    et Marion Viennot.
    … 
    Et encore, à la génération suivante : 
    Clémence, Lucie et Elise Viennot ;
    Paul, Céleste et Oscar Viennot ;
    Mahaut, Juliette, Eloi, Zita et Louis Le Motheux de Chitray…
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    Voilà donc les taches aveugles qui demeurent à ce jour
    dans mon effort de reconstitution de la généalogie des neveux et nièces (et leurs descendants) de Louis-Arthur-Montalembert Ducos du Hauron,
    ainsi, surtout, que les questions que je me pose, maintenant, afin, bien sûr, de les dissiper…
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    Ce mardi 15 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Les parents cibouro-luziens de Marie Delouart-Ravel contemporains de la naissance de Maurice Ravel, le 7 mars 1875, à Ciboure : un provisoire panorama sur une très méconnue généalogie familiale…

    Je désire faire ici un panorama récapitulatif le plus complet possible, en dépit de ce qu’il me reste encore à trouver en allant examiner méthodiquement, sur place, les précieux livres d’archives de la mairie de Ciboure, des parents collatéraux effectifs (c’est-à-dire vivants à la date du 7 mars 1875) de la mère de Maurice Ravel, Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), à la naissance de Maurice Ravel, le 7 mars 1875 ; et suite au décès de sa mère, Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), à Ciboure, le 22 décembre 1874.

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    Les plus proches parentes alors en vie de Marie Delouart (1840-1917), à cette date du 7 mars 1875, sont ses tantes Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – non : 2 juin 1819 ! – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902) et Gracieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Ciboure, 24 décembre 1897),  les deux demi-sœurs encore vivantes à cette date de sa mère Sabine Delouart (1809-1874) qui vient de décéder le 22 décembre 1874 (ajout du 9 juillet 2025) ; et la seconde, Gracieuse, que Marie Delouart (1840-1917), bien que pas spécialement croyante, avait choisie pour être la marraine du bébé prénommé Joseph-Maurice, à l’église Saint-Vincent de Ciboure, le 13 mars 1875, et la première, Gachucha, qui réside alors en 1875 à Saint-Jean-de-Luz, au 41 rue Gambetta, au domicile de Victoire Dupous-Bibal (1822-1903) et de sa fille Annette Binal-Gaudin (1845-1936), qui vient d’épouser à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875 son fiancé Edmond Gaudin (1844-1920)…
    Gachucha Billac (1819-1902) a bien eu un fils, Romain Billac, né à Ciboure le 4 août 1844, mais celui-ci est prématurément décédé à Ciboure le 2 décembre 1862, et sans descendance, à un moment où sa mère résidait déjà à Saint-Jean-de-Luz, comme cela est bien spécifié dans l’acte de décès de son fils Romain Billac...
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    Et celui qui, le 13 mars 1875, à l’église saint-Vincent de Ciboure, tient lieu de parrain, sur les fonts baptismaux, en l’absence à Ciboure du parrain officiel du bébé, est Simon Goyenague (Ciboure, 29 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890), cousin germain de la défunte Sabine Delouart (1809-1874) :
    la mère de Simon Goyenague, Marie Delouart 3 (Ciboure, 17 août 1788 – Ciboure, 15 décembre 1872 ; épouse à Ciboure le 28 février 1821 de Michel Goyenague (1790-1849)), étant la seconde sœur de son aînée Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855), laquelle, elle, est la mère de Sabine Delouart (1809-1874), ainsi que de Gracieuse Billac (1824-1897) et Gachucha Billac (1819-1902)  ; ainsi que la grand-mère de Marie Delouart (1840-1917), la mère de Maurice Ravel, né le 7 mars 1875.
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    La mère de Maurice Ravel, Marie Delouart (1840-1917), avait bien eu un frère aîné, Pierre Casabon, né à Ciboure en 1838 ; mais jusqu’ici j’ignore quasiment tout de son existence ; et d’une éventuelle descendance sienne…
    Á nul moment le nom de celui-ci n’apparaît, non plus, dans la Correspondance de Maurice Ravel rassemblée par Manuel Cornejo.
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    Seconde fille (Saint-Jean-de-Luz, 20 novembre 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 30 novembre 1900) de la sœur suivante de la Marie-Baptiste Delouart n°1 (1782-1855), et portant le même nom de Marie-Baptiste Delouart _ d’où ont procédé pas mal de confusions… _, Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842), et du mari de celle-ci (le mariage eut lieu à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 2014), Jean Curutchet, dit Jean Etcheverry (Ciboure, 15 septembre 1777 – disparu en mer au large d’Hendaye, la nuit du 14 au 15 novembre 1841), est toujours vivante à la date de ce 7 mars 1875 la cousine germaine luzienne de Sabine Delouart (1809-1874), Marie Etcheverry (n°2), veuve Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 20 novembre 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 30 novembre 1900).
    La sœur aînée de celle-ci, Marie Etcheverry n°1 (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850 ; et épouse, à Saint-Jean-de-Luz le 10 novembre 1846, de Jean-Baptiste Hiriart (1816-1859)), étant alors décédée :
    cette Marie Etcheverry n°2 (1824 –1900) avait épousé à Saint-Jean-de-Luz le 27 août 1851 Louis-Bernard Dargaignaratz (1815-1862).
    Et de ce couple Bernard Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 18 juin 1815 -Le Hâvre, 29 novembre 1862) – Marie Etcheverry n°2 (1824-1900), à cette date du 7 mars 1875, vivent trois filles Dargaignaratz :
    Gracieuse Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 23 octobre 1854 – Urrugne, 15 avril 1879), Marie-Charlotte Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 16 janvier 1857 – Saint-Jean-de-Luz, 14 février 1896),
    et Marie-Clotilde Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 6 mars 1860 – Urrugne, 26 février 1943), qui épousera à Urrugne le 22 novembre 1905 Martin Zozaya (Urrugne, 1er août 1858 – Urrugne, 5 avril 1932).
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    Issus de la luzienne Marie Etcheverry n°1 (1817-1850) et de son mari luzien Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859), à cette date du 7 mars 1875 vivent deux fils Hiriart, luziens :
    …
    Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926, qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 3 juin 1874 Marie Dimatz (Saint-Jean-de-Luz, 28 octobre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 9 juillet 1932)) et Jean-Charles Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1850 – émigré en Uruguay, ?), qui épousera bientôt à Saint-Jean-de-Luz le 30 mai 1877 Marie Arramendy (Saint-Jean-de-Luz, 18 décembre 1858 – en Uruguay ?) : leur descendance vit toujours en Uruguay : ils ont cherché à prendre contact avec les descendants Gaudin, à Saint-Jean-deLuz, m’a confié Maylen Gaudin-Lenoir…  
     …
    …
    Issus de la troisième sœur Delouart, la cibourienne Marie Delouart n°3 (Ciboure, 17 août 1886 – Ciboure 15 décembre 1872) et de son mari le cibourien Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849), à cette date du 7 mars 1875 vivent, outre le fils aîné, et tenant lieu de parrain à Maurice Ravel le 13 mars 1875, le cibourien Simon Goyenague (1821-1890), époux, à Ciboure, le 15 novembre 1853, de Josèphe Joachine Albistur (Fontarabie, 4 février 1828 – ?), et son fils Pierre Paul Goyenague (Ciboure, 19 août 1854 – Ciboure, 6 mars 1929), qui épousera, à Ciboure, le 20 août 1890, sa cousine germaine Nicolasse Goyenague (1864-1945),
    ainsi que plusieurs autres enfants, encore,  de ce couple Goyenague-Albistur, dont la benjamine, Gracieuse Goyenague (Ciboure, 14 juillet 1866 – Ciboure, 16 août 1950 ;
    …
    Jacques Goyenague (Ciboure, 16-10-1823 – Ciboure, 22-11-1886 ; qui épouse à Ciboure le 23 avril 1856 la cibourienne Catherine Larrea (1832-1895) ; Jacques Goyenague (1823-1886) et son épouse Catherine Larrea (1832-1895) auront au moins cinq enfants :
    Simon Goyenague (Ciboure, 18 juin 1856 – Ciboure, 14 janvier 1874) ; Nicolasse Goyenague (Ciboure, 11 juillet 1864 – Ciboure, 1er juin 1945) ; qui épousera, à Ciboure, le 20 août 1890, son cousin germain Pierre-Paul Goyenague (1854- 1929) ; Gracieuse Goyenague (Ciboure, 15 juillet 1866 – Ciboure, 16 août 1950) ; Josèphe Goyenague (Ciboure, 12 juin 1868 – ? ) ; Alexandrine Goyenague (Ciboure,  mai 1872 – Ciboure, 19 juillet 1872).
    …
    Marie Goyenague (Ciboure, 28 juillet 1827 – à Buenos Aires, après 1898), qui épouse à Ciboure le 17 juillet 1850 l’urrugnard Martin Passicot (Urrugne, 24 octobre 1824 – Buenos Aires, 22 octobre 1888) ; ils auront au moins 11 enfants Passicot…
    …
    et Bertrand Goyenague (Ciboure, 6 mars 1832 – ?).
    …
    …
    De Marie Goyenague (1827-après 1898) et Martin Passicot (1824-1888), seul l’aîné de leurs 11 enfants, Jean-Martin Passicot (Ciboure 17 mai 1851 – Buenos Aires, après 1895) est né en France, à Ciboure.
    Les 10 autres enfants Passicot sont tous nés en Argentine ; les 7 suivants (Juan Tomas Gabriel, le 30 mars 1855 ; Marcelina, le 5 juin 1856 ; Pascuala, le 27 juin 1858 ; Pedro, le 21 avril 1860 ; Catalina, le 9 juillet 1861 ; Pedro, le 19 novembre 1863 et Bernarda Mariana le 20 novembre 1865) à Buenos Aires ; et enfin les 3 derniers (Maria-Luisa, le 26 juin 1867 ; Juan Maria, le 26 novembre 1869 et Francisco, le 15 juin 1873) à Las Lomas de Zamora.
    Marie Goyenague, son époux Martin Passicot et leur fils aîné Jean-Martin, avaient embarqués pour l’Argentine au port de Pasajes en 1851.
    …
    …
    Enfin, du frère cadet des 3 Marie (ou Marie-Baptiste) Delouart (n°1 : 1782-1855 ; n°2 : 1784-1842 ; n° 3 : 1786-1872), Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872 ; époux à Ciboure le 30 avril 1823 de la cibourienne Marguerite Larrea (1798-1844)), à cette date qui nous intéresse du 7 mars 1875, vivent au moins 3 enfants Delouart issus de ce couple :
    …
    l’aînée, Sabine Delouart (Ciboure, 24 juin 1825 – ?), épouse, à Ciboure le 12 août 1852 Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 – en mer, 9 mars 1868) ; ils auront au moins 3 enfants Cerciat :
    Jean-Baptiste Cerciat (Ciboure, 20 septembre 1854 – Ciboure, 26 novembre 1914 ; qui épousera à Guéthary le 4 juillet 1877 Marie Doyhenart (1853 – après 1923) ; et ce couple aura au moins 4 enfants Cerciat, dont :
    Marianne Cerciat (Ciboure, 3 mars 1890 – Ciboure, 13 avril 1950) ; Jean-Vincent Cerciat (Ciboure, 15 décembre 1894 – Ciboure, 28 avril 1961) ; qui épousera à Ciboure le 6 avril 1921 Marianne Ochoteco (Saint-Pée-sur-Nivelle, 28 septembre 1899 – Ciboure, après 1961) ; et qui auront pour fille Mercedes Cerciat (Ciboure, 18 septembre 1921 – Ciboure, 9 mars 2012) ; et Marie-Louise Cerciat (Ciboure, 12 avril 1900 – Saint-Jean-de-Luz, 15 avril 1975) ; qui épouse à Ciboure le 27 février 1923 Adolphe Philippe Sagarzazu (Fontarabie, 5 mai 1900 – Ciboure, 1er janvier 1961  ; et qui auront 3 enfants : Marie-Jeanne Sagarzazu, elle-même mère de Marcel René Sagarzazu ; Jean-Baptiste Sagarzazu et Anita Sagarzazu)) ;
    …
    Jean Cerciat (Ciboure, 19 avril 1859 – Nouméa, ?) ; qui épousera à Nouméa le 24 juillet 1893, Marie-Eudoxie Allard (12 septembre 1872 – ?) ; le couple aura au moins 3 enfants Cerciat :
    Elina Cerciat (Nouméa, 30 juillet 1894 – ?) ; Raymond Cerciat (Nouméa, 27 janvier 1897 – ?) ; André Cerciat (Nouméa, 3 avril 1899 – ?) ;
    …
    et Jeanne Cerciat (Ciboure, 20 février 1864 – Saint-Jean-de-Luz, 23 septembre 1947), qui épousera à Ciboure l’aragonais Mateo Acin (Villanua, province de Huesca, 4 juillet 1879 – ?).
    …
    …
    La seconde des trois enfants de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea, est Marie Delouart (Ciboure, 30 juin 1827 – Ciboure, 17 mars 1917 ; qui épouse à Ciboure le 21 décembre 1853 Guilhen Etchepare (Ciboure, 8 juillet 1826 – Ciboure, 22 mai 1872) ; j’ignore s’ils ont eu ou pas des enfants ;
    …
    et enfin le troisième est Jean Delouart (Ciboure, 1833 – Ciboure, 26 décembre 1888 ; qui épouse à Ciboure le 13 novembre 1861 Dominique Etchepare (1831 – Ciboure, 16 mars 1897) ; le couple aura au moins 2 enfants Delouart :
    Etiennette Delouart (Ciboure, 5 mai 1866 – Ciboure, 8 novembre 1870) ;
    et Sabine Delouart (26 avril 1868 – Ciboure, 25 février 1952).
    …
    …
    Il faut ajouter aussi les descendants luziens de la Marie Etcheverry n°1 (1817-1850) et son époux Jean-Baptiste Hiriart (1816-1859),  soient les deux frères Hiriart :
    Dominique Hiriart (1849-1926 ; époux de Marie Dimatz (1844-1932)) ;
    et Jean-Charles Hiriart (1850- ? ; époux de Marie Arramendy 1858- ?)).
    Ce dernier couple a quitté la France pour l’Uruguay suite à de mauvaises affaires de Jean-Charles Hiriart, maître bottier.
    …
    …
    Mais Dominique Hiriart et son épouse Marie Dimatz eurent, en 1875 et 1877, deux filles Hiriart :
    Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968) ; qui épousa à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901 Charles Gaudin (Saint-Jean-de Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13-9-1910) le fils aîné d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) et Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 décembre 1936) ;
    Magdeleine Hiriart et Charles Gaudin, dont le fils Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988) véhiculait, dans son automobile personnelle, Maurice Ravel par tout le pays basque, en Espagne comme en France, lors des séjours (ou moments) de villégiature du compositeur sur la côte basque, à la fin des années 20 et début des années 30 ;
    et Marie Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 27 juillet 1877 – Saint-Jean-de-Luz, 19 octobre 1945), demeurée célibataire.
    …
    …
    La Correspondance de Maurice Ravel connue à ce jour _ manque hélas la correspondance de toute la période d’enfance et adolescence, avant 1900 ! Dans quels tiroirs privés se cache-t-elle donc ? _ n’atteste de séjours à Saint-Jean-de-Luz ou Ciboure de Maurice Ravel qu’à partir de 1901, faute de correspondance antérieure connue qui en mentionnerait…
    Cependant divers témoignages oraux de plusieurs membres de la famille Gaudin, tels ceux de Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976), Jane Gaudin, veuve Courteault (Saint-Jean-de-Luz, 16 octobre 1880 – Saint-Jean-deLuz, 28 mars 1979), ou le fils de Jane et de son époux Henri Courteault (Pau, 26 août 1869 – Saint-Jean-de-Luz, 2 novembre 1937), Pierre Courteault (Paris, 21 avril 1910 – Ascain, 15-décembre 2006), affirment, avec de très significatives et souvent pittoresques anecdotes à l’appui, la venue de l’enfant Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz, 41 rue Gambetta, chez les Gaudin, et y jouant du piano, et en particulier auprès de celle qui faisait fonction de gouvernante auprès des 6 enfants Gaudin (Charles, né le 19 novembre 1875 ; Pierre, né le 7 février 1878 ; Marie, née le 3 mars 1879 ; Jeanne (née le 16 octobre 1880) ; Pascal, né le 31 janvier 1883 ; et Louis, né le 23 février 1886) : sa grand-tante _ la demi-sœur (1824-1902) de sa grand-mère Sabine Delouart (1809-1874) : toutes deux filles de Marie-Baptiste Delouart n°1 (1782-1855) _, sa « chère tante Gachucha » …
    …
    …
    En 1900, pour prendre une date concernant davantage Maurice Ravel lui-même _ et ce que rapportent les premières lettres conservées (et connues à ce jour) à propos de ses séjours à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure _, plutôt que sa mère Marie Delouart accouchant à Ciboure en 1875, étaient donc bien présents à Ciboure et Saint-Jean-de Luz pas mal de parents collatéraux et cousins de Maurice Ravel, dont surtout ceux-ci, parmi ceux que j’ai pu repérer jusqu’ici :
    …
    Gachucha Billac (1819-1902),
    Dominique Hiriart (1849-1926) et son épouse Marie Dimatz (1844-1932),
    Magdeleine Hiriart (1875-1968) et son époux Charles Gaudin (1875-1910),
    Marie Hiriart (1877-1945),
    Marie Etcheverry veuve Dargaignaratz (1824-1900) et sa fille Marie-Clotilde Dargaignaratz (1860-1943),
    Pierre-Paul Goyenague (1854-1929) et son épouse Nicolasse Goyenague (1864-1945),
    Gracieuse Goyenague (1866-1950),
    Marie Delouart veuve Etchepare (1827-1917),
    Jean-Baptiste Cerciat (1854-1914), et son épouse Marie Doyhenard (1853-après 1923),
    Marianne Cerciat (1890-1950), Jean-Vincent Cerciat (1894-1961), Marie-Louise Cerciat (1900-1975),
    Jeanne Cerciat (1864-1947),
    Sabine Delouart (1868-1952)
    Marie Gaudin (1879 – 1976)…
    …
    …
    Ce dimanche 4 octobre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Récapitulatif commode de mes recherches sur les parentés cibouro-luziennes de Maurice Ravel (12 mars 2019 – 1er mars 2020)

    M’avisant que je n’ai pas publié jusqu’ici sur mon blog En cherchant bien
    un récapitulatif récent de mes articles de recherche sur les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel
    parus sur ce blog entre les dates du 12 mars 2019 et 1er mars 2020
    _ le confinement du 17 mars, puis l’inaccessibilité (pour persistance de Covid-19 !) des archives municipales de Ciboure, continuant d’empêcher la poursuite des nécessaires recherches sur place _,
    …
    pour des raisons de commodité, voici ce récapitulatif :
    …
    …

    12 mars 2019 : 

    14 mars : 

    17 mars : 

    20 mars : 

    27 mars : 

    7 avril : 

    12 avril : 

    14 avril : 

    11 mai : 

    13 mai : 

    16 mai : 

    26 mai :  

    28 mai : 

    29 mai :  

    30 mai : 

    1er juin : 

    7 juin :  

    8 juin :  

    10 juillet :  

    12 juillet : 

    15 juillet : 

    16 juillet : 

    20 juillet : 

    9 août : 

    13 août : 

    15 août : 

    17 août :  

    18 août : 

    19 août : 

    31 août : 

    1er septembre : 

    18 septembre : 

    21 septembre :  

    22 septembre : 

    24 septembre : 

    30 septembre : 

    …
    …
    C’est un parcours de recherche qui continue, bien sûr _ et plus que jamais ! obstacles aidant à l’effort de résilience… _, de me passionner, avec ses découvertes successives, ses rebondissements-rectifications, et ses inespérés progrès !!!
    …
    …
    Et qui peut être aussi amusant à lire qu’une enquête policière _ aussi palpitant que les Dix petits nègres d’Agatha Christie !..
    …
    …
    Ma recherche a été freinée, forcément, par le confinement advenu le 17 mars 2020, qui m’a empêché de revenir poursuivre mes explorations minutieuses _ et forcément chronophages _ aux archives municipales de Ciboure, auxquelles je me suis rendu la dernière fois le vendredi 28 février 2020 ; soit 18 jours avant l’ouverture du confinement le mardi 17 mars…
    Ainsi que, depuis le 11 mai, par les nécessaires précautions consécutives à la persistance de la pandémie, qui interdisent pour le moment l’accès à la toute petite salle de la mairie de Ciboure où sont conservées les précieuses archives…
    …
    …
    C’est un petit roman que l’aventure de cette recherche des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel ;
    qui, assez étrangement, n’a suscité jusqu’ici aucune curiosité _ même au sein de la pourtant très active Association Jakintza ! domiciliée au rez-de-chaussée de la maison natale de Maurice Ravel, la superbe maison Estebania, 27 Quai Maurice Ravel… _ à Ciboure ni Saint-Jean-de-Luz !
    …
    …
    Au point que j’ai appris, à Saint-Jean-de-Luz, à Madame Maylen Lenoir (née en 1942), petite fille de Magdeleine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968),
    que sa grand-mère paternelle, Magdeleine Hiriart-Gaudin (11 mars 1875 – 19 juin 1968), était la cousine on ne peut plus effective (!) de Maurice Ravel (7 mars 1875 – 28 décembre 1937) _ Magdeleine et Maurice sont nés à 3 jours d’intervalle, au mois de mars 1875 : elle, Magdeleine, le 10 mars, à Saint-Jean-de-Luz, et lui, Maurice, le 7 mars, à Ciboure, en la maison Estebania.
    …
    …
    L’arrière-grand-mère de Magdeleine Hiriart-Gaudin (1875-1968),
    via son père Dominique Hiriart (1849-1926),
    sa grand-mère paternelle Marie Etcheverry n°1 (1817-1850),
    et son arrière-grand-mère Marie-Baptiste Delouart n°2 (1784-1842),
    étant très effectivement _ il faut y insister ! _ la cousine de Maurice Ravel (1875-1937),
    via la mère de celui-ci, Marie Delouart (1840-1917),
    sa grand-mère maternelle Sabine Delouart (1809-1874),
    et son arrière-grand-mère Marie-Baptiste Delouart n°1 (1782-1855).
    …
    …
    Les (rares) chercheurs _ pour l’essentiel, à dire vrai, le seul Jean-Noël Darrobers (1910 – 2004) ; qui avait focalisé sa recherche sur les ancêtres cibouriens de Gratien Delouart (1748 – 1798) aux XVIIe et XVIIIe siècles ; et pas les descendants (cibouriens et luziens) de celui-ci au XIXe siècle… _ qui s’étaient un peu réellement (!) activement penchés jusqu’ici sur l’ascendance cibourienne de Maurice Ravel,
    ne s’étaient pas avisé, en effet, qu’avaient existé _ et co-existé ! _ 3 sœurs Delouart _ , et pas seulement deux, filles des cibouriens Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague _, et toutes les trois prénommées Marie ;
    …
    la fratrie des Marie Delouart n°1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855) _ épouse, à Ciboure, le 14 septembre 1814, du cibourien Jacques Billac (1774-1839) ; après avoir été la mère célibataire de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874) ; laquelle, Sabine Delouart, sera la mère célibataire de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) et la grand-mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) _
    et Marie Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842) _ épouse, à Saint-Jean-de-Luz, le 17 août 1814, du cibourien Jean Curutchet, dit Jean Etcheverry (1777-1841) _
    se complétant avec la Marie Delouart n°3 (Ciboure, 17 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872) _ épouse, à Ciboure, le 28 février 1821, du cibourien Michel Goyenague (1790-1849) _ et _ au moins _ un frère, Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872) ;
    car a peut-être existé aussi un second frère…
    …
    …
    Jean-Noël Darrobers ne s’était hélas pas intéressé, en effet _ en avait-il pris une claire conscience ?.. étant données les assez nombreuses ambiguïtés (eu égard aux flous et contradictions fréquents des témoignages donnés…) demeurant au sein des divers actes administratifs disponibles… _, au devenir luzien (par son mariage, à Saint-Jean-de-Luz, le 17 août 1814) de la seconde Marie-Baptiste Delouart (1784 – 1842), épouse du marin, cibourien lui aussi, Jean Curutchet, dit Jean Etcheverry (Ciboure, 15 septembre 1777 – noyé en mer au large d’Hendaye, 15 novembre 1841),
    et de leur descendance (désormais luzienne) :
    …
    Marie Etcheverry n°1 (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1750), épouse à Saint-Jean-de-Luz, le 10 novembre 1846, du luzien Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859) ;
    son fils Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926), époux, à Saint-Jean-de-Luz, le 3 juin 1874, de la luzienne Marie Dimatz (Saint-Jean-de-Luz, 28 octobre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 9 juillet 1932) ;
    sa petite-fille Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968), épouse, à Saint-Jean-de-Luz, le 28 septembre 1901, du luzien Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo (Congo français), mort noyé sur le fleuve Oubangui, 13 septembre 1910) ;
    son arrière-petit-fils le luzien Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), époux, à Saint-Jean-de-Luz, en 1935, d’Angela Rossi (Triona (Italie), 12 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 14 décembre 1999) ;
    ce dernier étant le père de Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 15 janvier 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 25 mai 2006) et sa sœur Maylen Gaudin-Lenoir (Saint-Jean-de-Luz, 4 avril 1942)…
    …
    …
    Alors que le fils de Magdeleine Hiriart-Gaudin et père de Maylen Gaudin-Lenoir, Edmond Gaudin (1903-1988),
    qui a volontiers servi de chauffeur à Ravel lors de la plupart de ses virées en auto par tout le pays basque, français comme espagnol, à partir de 1927-28, et qui s’est rendu compte, un des tous premiers, des symptômes de la maladie neurologique qui allait emporter Maurice Ravel le 28 décembre 1937, 
    affirmait à ses enfants Charles-Paul Gaudin (1938-2006) et Maylen Gaudin-Lenoir (née en 1942)
    que les mots de « cousin – cousine » utilisés par Magdeleine Hiriart-Gaudin et Maurice Ravel dans leur correspondance (cf les lettre échangées le 8 octobre 1910 et le 24 novembre 1914, aux pages 246 et 403 de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel publiée par Manuel Cornejo), étaient des termes d’affection seulement !!!
    …
    …
    Un déni de parenté effective (et silence) assez étrange _ de la part d’Edmond Gaudin, guère enclin, semble-t-il, à porter témoignage à ses proches de l’amitié qu’avait eue pour lui son cousin Maurice Ravel, à la fin des années 20 et début des années 30, lors des séjours du compositeur à Saint-Jean-de-Luz ; et plus encore de la part de sa mère, la très affable et volontiers volubile, jusqu’en ses dernières années (elle décèdera le 19 juin 1968, en sa 94e année), Magdeleine Hiriart-Gaudin _, et interrogateur, pour qui s’y penche,
    qu’il serait intéressant d’élucider !
    …
    …
    À suivre,
    …
    …
    Ce mercredi 2 septembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Reprise de mes recherches en archives sur les cousinages cibouriens de Maurice Ravel : les Delouart, les Goyenague, les Cerciat, les Etchepare, etc.

    Mon récent _ bref _ séjour luzien

    m’a permis de reprendre le chemin des archives de la mairie de Ciboure,

    après une interruption depuis le mois de novembre,

    due à des difficultés de mobilité.

    …

    …

    Toujours à la recherche des cousinages cibouriens de Maurice Ravel,

    à partir des descendants des quatre enfants

    de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798)

    et Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 – Ciboure, après avril 1823) :

    …

    soient les descendants des trois sœurs Marie Delouart

    n°1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855)

    _ dont Maurice Ravel lui-même (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) _,

    n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842)

    _ dont Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988) _,

    n°3 (Ciboure, 7 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872)

    _ dont Paul Goyenague (Ciboure, 19 août 1854 – Ciboure, 6 mars 1929)

    et pas mal de Passicot… _

    et les descendants de leur frère Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872)

    _ soient des Delouart, des Cerciat, des Etchepare, etc.

    …

    …

    Ces recherches de généalogie concernant les cousinages cibouriens de Maurice Ravel

    doivent être menées très méthodiquement _ et très patiemment _ sur place,

    à la mairie de Ciboure,

    où ces précieuses archives sont conservées.

    …

    Il faut les lire très attentivement année par année

    _ et cela prend beaucoup de temps, et exige la plus parfaite attention aux moindres détails _,

    qu’il s’agisse des naissances, des mariages, ou des décès.

    …

    Et en tirant les plus petits renseignements annexes _ si précieux _ possibles

    à propos des déclarants des divers actes d’état civil, des parents, des témoins, etc.

    …

    …

    Ainsi vendredi dernier,

    me suis-je borné _ faute de disposer d’assez de temps _ aux naissances et mariages _ sans regarder les décès _ du recueil des annnées 1853 à 1862,

    dans l’intention d’y recueillir les données des familles Delouart, Cerciat et Etchepare

    issues du mariage _ à Ciboure le 30 avril 1823 _ de Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872) et Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844),

    …

    via leurs enfants

    Sabine Delouart (Ciboure, 24 juin 1825 – Ciboure, 23 septembre 1874),

    Marie Delouart (Ciboure, 30 juin 1827 – ?)

    et Jean Delouart (Ciboure, 1833 _ sans plus de précision jusqu’ici _ – Ciboure, 26 novembre 1888)

    _ pour commencer (et peut-être a-t-il existé un quatrième enfant de ce couple…) ;

    sans en excepter, bien sûr, d’éventuelles découvertes annexes ;

    ainsi ai-je pu relever au passage la naissance de 3 enfants de Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1822 – Ciboure, 22 novembre 1886) et son épouse Catherine Larrea (Ciboure, 9 octobre 1832 – Ciboure, 9 novembre 1895) dont j’ignorais jusqu’ici l’existence :

    Simon (Ciboure, 18 juin 1860 – Ciboure, 14 janvier 1874), Gratieuse (Ciboure, 15 juillet 1866 – Ciboure, 16 août 1950) et Josèphe Goyenague (Ciboure, 12 juin 1868 ; j’ignore à ce jour la date de son décès) ;

    de Jacques Goyenague et son épouse Catherine Larrea, je connaissais seulement Nicolasse (Ciboure, 11 juillet 1864 – Ciboure, 1er juin 1945 : l’épouse, le 20 août 1890 à Ciboure, de son cousin Paul Goyenague) et Alexandre Goyenague (Ciboure, mai 1872 – Ciboure, 19 juillet 1872)…

    …

    …

    Cette Sabine Delouart-là _ née à Ciboure le 24 juin 1825 _

    a épousé à Ciboure le 12 août 1852

    le cibourien Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 – en mer, 9 mars 1868).

    …

    Et le couple a eu au moins 3 enfants :

    …

    Jean-Baptiste Cerciat (Ciboure, 20 septembre 1854 – Ciboure, 26 novembre 1914),

    Jean Cerciat (Ciboure, 19 avril 1859 – ? _ possiblement à Nouméa, Nouvelle Calédonie ; où il s’est marié le 24 juillet 1893 _)

    et Jeanne Cerciat (Ciboure, 20 février 1864 – Saint-Jean-de-Luz, 27 septembre 1947).
    …
    …

    Cette Marie Delouart-là _ née à Ciboure le 30 juin 1827 _,

     

    a épousé à Ciboure le 21 décembre 1853

    le cibourien Guilhen Etchepare (Ciboure, 18 juillet 1826 – Ciboure, 22 mai 1872)…

    …

    Mais j’ignore à ce jour si ce couple a eu ou pas des enfants…

    …

    …

    Quant à ce Jean Delouart-là (Ciboure, 1833 _ sans plus de précision à ce jour… _ – Ciboure, 26 novembre 1888),

    il épouse à Ciboure le 13 novembre 1861

    la cibourienne Dominique Etchepare (Ciboure, 1831 _ sans plus de précision à ce jour… _ – Ciboure, 16 avril 1897),

    sœur cadette de Guilhem Etchepare

    _ je relève aussi que Guilhen Etchepare (Ciboure, 18 juillet 1826 – Ciboure, 22 mai 1872) est témoin de son autre sœur, Jeanne (dite Jeanne-Baptiste) Etchepare (née à Ciboure le 26 mai 1837), au mariage de celle-ci, à Ciboure le 4 janvier 1865, avec Pierre Cerciat (né à Ciboure le 28 septembre 1836), frère de Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 – en mer, 9 mars 1868), l’époux, à Ciboure le 12 août 1852, de Sabine Delouart (Ciboure, 24 juin 1825 – Ciboure, 23 déccembre 1874).

    Les Delouart, Cerciat, Etchepare ont ainsi tissé de forts liens de parenté entre leurs familles.

    …

    Je note aussi qu’une Jeanne-Marie Etchepare (née à Ciboure le 8 novembre 1826), épouse de Martin Pucheu (né à Ciboure le 17 novembre 1822), a donné naissance, à Ciboure, à plusieurs enfants Pucheu :

    Pierre-Paul Pucheu, le 9  janvier 1858 ; Marie Pucheu, le 12 décembre 1860 ; Gracie Pucheu, le 8 février 1864 ; Catherine et Marianne Pucheu, le 12 juillet 1867 ; Martin Pucheu, le 27 juillet 1869.

    …

    Et encore qu’une Marie Etchepare, née à Ciboure le 19 novembre 1823 (de Martin Etchepare et Etiennette Dignargue), a épousé à Ciboure, le 21 décembre 1853, Pasteur Marin, né à Fontarabie le 20 août 1817… 

    …

    Et le couple a eu au moins _ à ma connaissance à ce jour _ 2 enfants :

    …

    Etiennette Delouart (Ciboure, 5 mai 1866 – Ciboure, 8 novembre 1870)

    et Sabine Delouart (Ciboure, 26 avril 1868 – Saint-Jean-de-Luz, 25 février 1952)

    _ j’ignore à ce jour si cette Sabine Delouart-là s’est mariée et a eu, ou pas, des enfants…

    …
    …

    Il est possible que Sabine Delouart et Bernard Cerciat ait eu,

    en plus de Jean-Baptiste, Jean et Jeanne Cerciat,

    au moins un quatrième enfant :

    …

    Jean-Noël Darrobers a écrit, en effet, que le vieux Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872),

    s’est réfugié, très âgé, chez une de ses filles, devenue veuve,

    et mère de 4 enfants :

    …

    or, jusqu’ici, je n’ai découvert que deux filles nées de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea,

    et devenues veuves du vivant de leur père :

    …

    Sabine Delouart, devenue veuve de Bernard Cerciat, péri en mer le 9 mars 1868 ;

    et Marie Delouart, devenue veuve de Guilhen Etchepare le 22 mai 1872.

    …

    De Sabine Delouart épouse Cerciat,

    je n’ai relevé jusqu’ici que 3 enfants (Jean-Baptiste, Jean et Jeanne Cerciat) ;

    …

    et de Marie Delouart épouse Etchepare,

    j’ignore encore si elle a eu ou pas des enfants !

    …

    …

    Ma recherche en est donc encore à ses débuts…

    …

    …

    Ce dimanche 1er mars 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa