Étiquette : généalogie

  • Pour éclairer les noms présents sur le faire-part de décès de Charles Gaudin en 1910 : Andourandéguy, Elissalt, Mesnard, Saint-Lanne…

    Poursuivant mon élucidation des liens de parenté avec les Gaudin, Bibal, Hiriart

    de certaines familles dont les noms sont présents sur le faire-part de décès de Charles Gaudin, le 13 septembre 1910,

    j’ai en effet découvert de nouveaux liens de parenté :

    …

    avec les familles Andourandéguy _ via les Harispe (et donc les Hiriart) _,

    Elissalt _ via les Harispe encore _,

    Mesnard _ via les Decaup (et donc les Hiriart) et d’autres Gaudin _,

    Saint-Lanne _ via les Hiriart, à nouveau…

    …

    …

    Ce qui confirme et la pertinence de mon intuition de l’importance des Hiriart au sein de la constellation familiale des Bibal-Gaudin luziens ;

    et la justesse de mon étonnement du relatif effacement de la mémoire des ancêtres Hiriart au sein des descendants au XXe siècle de la famille Gaudin.

    …
    …

    Le 13 mai 1857, eut lieu à Saint-Jean-de-Luz

    le mariage de Raimond Andouréguy, 36 ans, charpentier, né à Saint-Pée-sur-Nivelle le 2 novembre 1820,

    et de Gracieuse Harispe, 21 ans, née le 25 Septembre 1835,

    fille de Samson Harispe, laboureur _ qui décèdera à Saint-Jean-de-Luz le 15 août 1870 _, et de feu Jeanne Issosta, décédée à Saint-Jean-de-Luz le 22 novembre 1837 _ Samson Harispe et Jeanne Issosta s’étaient mariés à Saint-Jean-de-Luz le 26 novembre 1834.

    …

    Sur les liens de parenté entre les Harispe _ et les Larroulet… _ et les Hiriart,

    cf mon article du 20 juillet dernier : …

    …

    …

    Les liens de parenté entre les Elissalt et Hiriart-Gaudin _ et je ne parle pas ici de l’association industrielle entre Pascal Elissalt (Saint-Jean-de-Luz, 19 juillet 1878 – Ciboure, 14 janvier 1941) et Pascal Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 31 août 1883 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914) _ passent aussi par les Harispe :

    …

    Le 18 février 1857, eut lieu à Saint-Jean-de-Luz

    le mariage de Jean Elissalt, 30 ans, tisserand, né à Saint-Jean-de-Luz, le 21 juillet 1826, fils de Pierre Elissalt, tisserand, et de Marie Darrigol,

    et de Marie Harispe, 28 ans, née à Saint-Jean-de-Luz le 15 avril 1828, fille d’Augier Harispe et de Gracieuse Douat ;

    étaient témoins, Jean-Joseph Harispe, 31 ans, laboureur, frère de l’épouse ;

    Michel Elissalt, 27 ans, tisserand, frère de l’époux ;

    et Samson Harispe, 23 ans _ né le 26 novembre 1834 _, laboureur, cousin de l’épouse.

    …

    …

    Les liens de parenté entre les Mesnard et les Hiriart et les Gaudin, passent cette fois par les Decaup _ les Decaup, les Hiriart et les Bibal-Gaudin étaient déjà très proches voisins de la Grand’Rue (maintenant rue Gambetta) de Saint-Jean-de-Luz… _ :

    …

    Le 10 octobre 1882, eut lieu à Saint-Jean-de-Luz

    le mariage de Henri Mesnard, 34 ans, boucher, né à Bayonne le 3 septembre 1838, fils de Pierre Mesnard, 63 boucher _ à Bayonne _, et de feue Jeanne Carrère, décédée à Bayonne le 27 septembre 1865,

    et de Anne-Louise (dite Céleste) Decaup, 35 ans, née à Saint-Jean-de-Luz le 25 août 1847, fille d’Etienne Decaup, 60 ans, boulanger, et de feue Marie Ablast (?), décédée à Saint-Jean-de-Luz le 30 septembre 1855 ;

    étaient témoins de ce mariage, Hippolyte Decaup, 29 ans, boulanger ;

    Léon Bibal, 33 ans, peintre ;

    Edmond Gaudin, 36 ans, rentier ;

    et François Barnèche, 27 ans, négociant.

    …

    Le 13 mai 1857, eut lieu à Saint-Jean-de-Luz

    le mariage de Etienne Decaup, 34 ans, boulanger, né à Habas (Landes) le 5 juillet 1822, fils de feu Pierre Decaup, propriétaire jardinier, décédé à Habas le 7 avril 1846 et de feue Marie Gassiat, décédée à Habas le 2 avril 1837 ;

    le marié étant veuf de Marie Uot, décédée à Saint-Jean-de-Luz le 30 septembre 1855 ;

     et de Marie Hiriart, 23 ans, née à Urrugne le 8 avril 1834, fille de Martin Hiriart, laboureur, et de Marie-Angélique Darhampé.

    …

    Et le 11 février 1885, eut lieu à Saint-Jean-de-Luz

    le mariage de Gustave-Martin Decaup, 27 ans, pâtissier, né à Saint-Jean-de-Luz le 4 février 1858, fils de feu Etienne Decaup, décédé à Saint-Jean-de-Luz le 1er mai 1884, et de Marie Hiriart, 51 ans,

    et de Marie-Magdeleine-Isabelle Gaudin, 28 ans, née à l’Île Saint-Pierre de Terre-Neuve le 16 août 1857, fille de Martin Gaudin, menuisier, 56  ans, et de Marie-Martine Larronde, 46 ans.

    …
    …

    Enfin, le lien entre les Saint-Lanne _ et non Saint-Glan _ et les Hiriart et les Gaudin passe par Marthe Hiriart.

    …

    Le 17 novembre 1846, eut lieu à Saint-Jean-de-Luz

    le mariage de Baptiste Saint-Lanne, 30 ans, laboureur, né à Saint-Jean-de-Luz le 20 novembre 1816, fils de François Saint-Lanne, laboureur, et de Gana Berrouet

    et Marthe Hiriart, 29 ans, née à Saint-Jean-de-Luz, le 16 décembre 1826, fille de Jean Hiriart, laboureur, et de feue Jeanne Barnètche, décédée à Saint-Jean-de-Luz le 4 mai 1843.

    …

    Et je passe ici sur les liens des Camicas et des Barnètche avec les Hiriart et les Berduqueu.

    …

    …

    Pour le moment, je bute sur les liens des Capdepon et des Mathieu

    avec les Hiriart-Gaudin-Bibal…

    …

    …
    Ce dimanche 18 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A la recherche d’autres parentés avec les Hiriart de Saint-Jean-de-Luz : les Campet (de Bayonne), les Ribis (de Biarritz)…

    En continuant de rechercher les parentés avec les Hiriart et Gaudin de Saint-Jean-de-Luz, à partir des noms présents _ tel celui de Campet, ou celui de Ribis, ou celui de Laborde _ sur les faire-parts de décès des familles Hiriart, Bibal, Gaudin, de Saint-Jean-de-Luz,

    en 1910, 1920, 1932 et 1936,

    …

    je viens de découvrir un mariage bayonnais, le 9 décembre 1895,

    entre Eugène Campet, 29 ans, né à Bayonne le 7 juillet 1870, colleur de papiers, fils de feu Pierre Campet, décédé à Bayonne le 4 mars 1887, et de Marie Lafargue ;

    et Elisabeth Hiriart, 22 ans, née à Bayonne le 20 novembre 1873, fille de feu Jean Hiriart, décédé à Bayonne le 30 avril 1882, et de Marianne Celhaya, marchande.

    Une fille leur était née un peu auparavant, le 12 novembre 1895, prénommée Marianne Marcelle.

    …

    Étaient parmi les témoins de ce mariage bayonnais,

    Jean Campet, 37 ans, frère de l’époux,

    et Emmanuel Hiriart, 24 ans, charpentier de marine, frère de l’épouse.

    …

    J’ignore à ce jour quels liens existent entre ces Hiriart bayonnais et les Hiriart luziens…

    …

    …

    Sans lien direct, cette fois aux Hiriart,

    est décédée en son domicile à Biarritz, le 18 avril 1941, Madame Louis Ribis, née Marguerite Aguerregaray.

    …

    Je suppose que cette Marguerite Aguerregaray biarrote

    a des liens de parenté avec les Aguerregaray bayonnais

    parents aux Bordes, Dupouy, Manes… et Dougier ;

    …

    mais j’ignore encore lesquels précisément…

    …
    …

    Je poursuis mes recherches ;

    qui demandent un peu de temps, de patience ;

    et un minimum de chance…

    …
    …

    Ce jeudi 15 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un point sur la collection de mes articles raveliens révisés : les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel (suite)

    Au fur et à mesure des découvertes

    de ma recherche des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel,

    …

    doit être opérée de temps en temps une révision des articles,

    qui tienne compte des connaissances nouvelles

    venant permettre de corriger des erreurs,

    ou de combler des ignorances,

    antérieures ;

    …

    de même qu’afin de procéder à des synthèses claires et commodes

    d’information.
    …
    …

    Ainsi ai-je passé ma journée d’hier _ et à nouveau celle du lundi 15 juillet _ à relire et corriger
    l’ensemble de mes articles raveliens
    en prenant en compte mes prises de connaissance successives,
    et pour éliminer les erreurs et ignorances gênantes antérieures.
    …
    Et rendre chaque article (de ce work in progress) utilisable en lui-même, déjà, pour le lecteur.
    …
    Même si doivent probablement demeurer encore pas mal d’erreurs non repérées,
    en plus de pas mal d’ignorances connues et reconnues.
    …
    Le travail n’est donc pas achevé ; même si il progresse…
    Est-il d’ailleurs achevable ? Non. Il est améliorable à l’infini. Cependant il progresse.
    …
    Et je sais bien que de temps en temps j’aurai à procéder à des synthèses claires.
    …
    …
    Ce matin même,
    j’ai retouché le dernier d’entre ces articles, celui du 1er juin, à propos de la «Tante Bibi » de chez les Bibal-Gaudin…
    Notamment à propos d’Annie Courteault, du fait de documents la concernant qui viennent de m’être adressés.
    …
    …
    En voici donc la collection :
    …
    …
    …
    …
    Tout cela, à partir de la lecture patiente de l’irremplaçable travail de Manuel Cornejo
    en son indispensable édition de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel…
    …
    …
    À suivre :
    …
    bien des questions demeurent,
    notamment sur les blancs _ pour ne pas dire ruptures, coupures ! _ des transmissions
    tant de documents _ égarés, détruits, vendus on ne sait pas à qui,
    et où ils pourraient être providentiellement lus, déchiffrés, mis à profit pour la connaissance _
    que mémorielles ! _ ce qui est encore davantage énigmatique…
    …
    …
    Outre le cousinage luzien Hiriart-Gaudin-Lenoir
    (et aussi la fréquentation des Courteault, mais qui ne sont pas, eux, des cousins de Maurice Ravel, même si ils sont des cousins des Gaudin-Lenoir ; et des amis très proches eux aussi de Ravel),
    très étroitement entretenu par Ravel, ce cousinage luzien,
    …
    existent aussi, moins visibles _ et surtout moins cultivés par Maurice Ravel lui-même _,
    les cousinages cibouriens,
    …
    complètement délaissés eux _ après la venue et le séjour (de trois mois) à Ciboure de Marie Delouart-Ravel, trois mois de l’été 1911 : chez les apparentés (aux Delouart) Anchochury… _ par la critique,
    faute d’avoir été si peu que ce soit cultivés par Maurice Ravel lui-même
    après le décès de sa mère _ décès survenu pendant la Grande Guerre : une énorme coupure à tous égards ! _, le 5 janvier 1917,
    lors des retours et séjours de celui-ci à Saint-Jean-de-Luz _ et plus jamais Ciboure, remarquons-le ! _,
    après la guerre :
    …
    en 1921, 1923, 1924 : au 41 rue Gambetta, chez les Gaudin
    _ je note au passage que c’est entre le 21 juin (une carte postale de Maurice Ravel à Annie Courteault a encore pour adresse le 41 rue Gambetta) et le 5 août 1924 (une carte postale de Maurice Ravel à Marie Gaudin, mentionne pour la première fois le domicile de la « Villa Mirentchu«  : « Il faudrait que mon boulot avançât fichtrement plus vite pour qu’il y eût une chance pour moi d’aller passer quelques jours à Mirenchu« ) que s’effectua le déménagement luzien des membres restants de la maisonnée Bibal-Gaudin de la maison du 41 rue Gambetta à la Villa Mirentchu, toute proche : Annette Bibal-Gaudin, sa sœur la fameuse « Tante Bibi«  Bibal, et la petite Annie Courteault, alors âgée de 11 ans, qui suivait les cours de la Pension Sainte-Odile, à Saint-Jean-de-Luz… _ ;
    en 1927, 1928, 1929, 1930 : au 9 rue Tourasse _ ainsi qu’un peu à « Mirentchu » aussi, en 1929 _ ;
    en 1932 : à l’Hôtel basque ;
    en 1935, Ravel déjà bien malade, en compagnie de Léon Leyritz …
    …
    Que de pistes sont ainsi à ouvrir, ou rouvrir ;
    ou même revisiter
    les yeux un peu mieux ouverts…
    …
    …
    Ce vendredi 7 juin 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Qui donc est la tante Bibi des lettres de Maurice Ravel à Marie Gaudin ? Voici la réponse…

    Poursuivant plus que jamais, ce samedi 1er juin, mes recherches

    sur les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel,

    …

    voici que,

    après mes découvertes _ déjà surprenantes _

    de l’existence des trois sœurs cibouriennes Delouart toutes les trois nommées Marie Delouart,

    filles de Gratien Delouart et Sabine Laxague

    _ j’ai un moment résisté à reconnaître qu’il s’agissait bien là de trois personnes distinctes

    possédant le même nom... _,

    …

    puis de l’existence des deux sœurs luziennes nommées toutes les deux Marie Etcheverry,

    filles de la seconde Marie Delouart et Jean Etcheverry

    _ je suis venu un peu plus vite à reconnaître le fait _,

    …

    puis, tout récemment _ le 25 mai dernier, il y a juste une semaine _,

    du faire-part de décès (daté du 9 juillet 1932) de Marianne Imatz  _ née à Saint-Jean-de-Luz le 28 octobre 1845, et décédée à Saint-Jean-de-Luz le 9 juillet 1932 _,

    l’épouse-veuve de Dominique Hiriart,

    me révélant le maillon qui manquait encore entre les ascendants cibouriens Delouart-Etcheverry et les descendants luziens Hiriart-Gaudin _ c’est-à-dire la personne même de Dominique Hiriart, comme étant et le fils de la première Marie Etcheverry-Hiriart (née de la seconde Marie Delouart), en remontant en l’amont du temps ; et le père de Magdeleine Hiriart-Gaudin (la mère à venir du second Edmond Gaudin), en descendant en l’aval des années ; et il fallait absolument pouvoir relier effectivement tout cela : l’aval avec l’amont _,

    …

    …

    voici que je viens de découvrir aussi, cet après-midi,

    grâce au faire-part de Remerciements (daté du lundi 23 novembre 1936, et publié par la Gazette de Biarritz-Bayonne et Saint-Jean-de-Luz)

    consécutif aux obsèques, à Saint-Jean-de-Luz _ le jour précis du décès n’y est pas indiqué… _, de Madame Edmond Gaudin _ née Annette Bibal, le 29 avril 1845, à Saint-Jean-de-Luz _,

    faire-part que voici,

    …

    qui était bien, en fait, la _ mystérieuse _ « Tante Bibi« 

    des lettres _ en octobre 1921, août 1930 et janvier 1933 _ de Maurice Ravel à Marie Gaudin ! :

    …

    …

    Mademoiselle Marie GAUDIN ;

    Monsieur et Madame Henri COURTEAULT ;

    Mademoiselle BIBAL ;

    Madame Charles GAUDIN ;

    Monsieur et Madame Edmond GAUDIN :

    Monsieur et Madame Pierre COURTEAULT ;

    Mademoiselle Annie COURTEAULT ;

    Parents et alliés ;

    Remercient bien sincèrement toutes les personnes qui leur ont fait l’honneur d’assister aux obsèques de

    Madame Edmond GAUDIN.

    …

    …

    Précisons ici qui est qui

    en ce très éclairant faire-part :

    …
    …

    Mademoiselle Marie GAUDIN (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976)

    est la fille aînée survivante de la défunte,

    Madame Edmond Gaudin, née Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 29 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, novembre 1936),

    …

    et la grande amie (luzienne) _ avec sa sœur Jane (parisienne, elle) : voir ci-après _ de Maurice Ravel ;

    …

    Madame Henri COURTEAULT

    est Jane Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1er octobre 1880 – Paris 17e, 28 mars 1979), épouse _ à Saint-Jean-de-Luz le 22 avril 1908 ; et veuve à venir, l’année qui suit : le 2 novembre 1937 _ de Henri Courteault,

    et, sœur cadette de la précédente, l’autre fille survivante de la défunte ;

    de même que Monsieur Henri COURTEAULT (Pau, 26 août 1869 – Saint-Jean-de-Luz, 2 novembre 1937)

    _ Henri Courteault, frère de Paul Courteault, couronna sa brillante carrière d’archiviste aux Archives Nationales, à Paris, au poste de Directeur, de 1929 à 1936) _

    est le gendre _ unique _ de la défunte ;

    …

    Mademoiselle BIBAL _ dont j’ignorais jusqu’ici l’existence _

    est la sœur cadette _ ici sans prénom _ de la défunte, Annette Bibal-Gaudin

    _ celle-ci et Annette sont en effet les deux filles survivantes des enfants de Pierre Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 5 septembre 1810 – Saint-Jean-de-Luz, 12 septembre 1855) et son épouse Victoire Dupous (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 – ?  _ j’ignore la date de son décès _) ; Pierre Bibal, maître au cabotage, et Victoire Dupous, qui se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 26 avril 1843, eurent de nombreux enfants (au moins huit), tous nés à Saint-Jean-de-Luz et dont pas mal sont décédés précocement : Jean-Baptiste (1844 – Rochefort, 18 février 1871, matelot) ; Annette (29 avril 1845 – novembre 1936, l’épouse, puis veuve, en 1920, du premier Edmond Gaudin) ; Pascal (1846 ou 47 – ? _ j’ignore la date de son décès : avant 1910 _, le peintre, mari de Dorotea Iburuzqueta, et père du peintre François-Ignace Bibal) ; Marie (1847) ; Léon-Pierre (1849 – 28 avril 1884, peintre lui aussi) ; Justine (1850 – 31 mars 1854) ; Marie (1852 – 13 septembre 1855) ; Marie-Martine (1853 – 15 octobre 1870) ;

    j’ignore le rang (et l’année de naissance : 1851 ? 1854 ? 1855 ?) de cette demoiselle Bibal (et « Tante Bibi« ), la seconde et maintenant ultime survivante, en ce mois de novembre 1936, au sein de cette très resserrée fratrie des enfants Bibal-Dupous… _ ;

    …

    soit _ et voici l’énigme résolue ! _ la fameuse « Tante Bibi«  _ son prénom n’est pas indiqué ici : elle doit être très âgée (née au plus tard, en 1855, elle a donc autour de 81 ans ; et peut-être est-elle à traiter avec des pincettes : en conclusion de sa lettre à Marie Gaudin, du 20 octobre 1921, Maurice Ravel n’écrit-il pas ceci :

    « Je vous embrasse goxoki _ tendrement, en basque _ toutes les trois _ Marie Gaudin (née en 1879), la destinataire de cette lettre ; puis la mère de Marie, Annette Bibal-Gaudin (née en 1845) ; et enfin sa nièce Annie Courteault (née en 1913), qui vivent toutes les trois à Saint-Jean-de-Luz : Annie est en effet élève au cours Sainte-Odile à Saint-Jean-de-Luz… _, ainsi que la tante Bibi, si elle s’y prête » (= se laisse embrasser !)… _

    que ne manquait pas de saluer, chaque fois un peu malicieusement, dans ses lettres à son amie Marie Gaudin _ cf outre cette lettre du 20 octobre 1921 (page 764 de la Correspondance), celles du 15 août 1930 (page 1250) et du 3 janvier 1933 (page 1300) ; ainsi que les remarques là-dessus en mon article du 27 mars 2019 : … _, Maurice Ravel

    _ et que j’avais pris, à tort, pour la tante _ certes côté Bibal, et non pas côté Gaudin, ni encore moins côté Ravel-Billac ! _ Dorotea Ibuzurqueta-Bibal, l’épouse de Pascal Bibal, et donc la belle-sœur d’Annette : j’ignore les dates des décès de Pascal Bibal (peintre important, pourtant !) et Dorotea Iburuzqueta-Bibal ; de même que j’ignore celle du décès de cette vieille demoiselle Bibal _ ; mais en un cas comme celui de la belle-sœur Dorotea Iburuzqueta-Bibal, le faire part aurait dit « Madame Bibal« , ou « Madame Pascal Bibal« , ou « Madame veuve Bibal« , et pas « Mademoiselle Bibal« , comme c’est mentionné ici ! ; cette formulation-ci est donc décisive !

    …

    et celle-ci pouvait encore moins (!!) être la tante Billac, la chère « tante Gachucha«  de Maurice, née le 15 mai 1824, et décédée avant 1916 (cf la lettre à Marie Gaudin du 20 septembre 1916, page 537 de la Correspondance, qui parle d’elle au passé : l’imparfait) : quel âge aurait donc atteint la tante Gachucha Billac en 1921, 1930 et 1933 ?! : 97 ans, 106 ans, 109 ans… Que ne s’en est-on donc pas rendu compte !

    Fin de l’incise.

    Et je reprends le commentaire-identification des personnes présentes sur ce faire-part de Remerciements consécutif aux obsèques de novembre 1936… _ ;

    …

    Madame Charles GAUDIN

    veuve du fils aîné de la défunte, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – disparu dans le fleuve Congo, 13 septembre 1910)

    est Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 15 juin 1968),

    la bru _ unique _ de la défunte ;

    …

    Monsieur Edmond GAUDIN (Saint-Jean-de Luz, 3 octobre 1903 – Saint-Jean-de Luz, 28 décembre 1988),

    fils _ unique _ de Charles Gaudin, l’aîné (Saint-Jean-de-Luz, 1875 – Bimbo, fleuve Congo, 1910) des enfants de la défunte,

    et de son épouse Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 1968)

    est le premier petit-fils de la défunte ;

    et Madame Edmond GAUDIN est Angela Rossi-Gaudin (Trivia, en Ligurie, 12 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 18 décembre 1999), l’épouse _ en 1935 _ de celui-ci ; 

    …

    Monsieur Pierre COURTEAULT (Paris 17e, 21 avril 1910 – Ascain, 15 décembre 2006),

    fils de Jane Gaudin et son époux Henri Courteault,

    est le second petit-fils de la défunte ;

    et Madame Pierre COURTEAULT, née Jeannine Mérigeault (Chamalières, 8 septembre 1917), est l’épouse, à Paris 3e, le 15 juillet 1936, de celui-ci ; 

    …

    et Mademoiselle Annie COURTEAULT (Paris 17e, 26 septembre 1913 – Saint-Jean-de-Luz, 21 août 1994)

    est la petite-fille _ unique _ de la défunte

    _ Maurice Ravel ne manquait jamais de lui faire des cadeaux à l’occasion de fêtes telles que Noël, le jour de l’an, ou son anniversaire. Et le 2 mai 1947, à Neuilly-sur-Seine, Annie Courteault épousera Monsieur Edouard Vidal. Je remarque aussi, au passage, que c’est à Saint-Jean-de-Luz que décèdera Annie Courteault le 21 août 1994…

    …
    …

    Avancer dans la recherche

    demande de la constance, persévérance et patience,

    ainsi qu’un minimum de chance _ et sérendipité _ dans la quête de documents,

    ou de témoignages…

    …

    …

    Mais on ne trouvera rien

    si on se décide pas à se mettre à chercher !!!

    avec un bon angle et une bonne envergure de prise…

    …

    Et une intuition juste _ et féconde à terme… _  de départ…

    …
    …

    Ce samedi 1er juin 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa