Étiquette : interprétation

  • Antonio Vivaldi : avec ou sans tendresse, un critère de pertinence de l’interprétation

    Ce qui fait _ et considérablement ! _ la différence

    parmi les interprétations _ et enregistrementts discographiques _ de l’œuvre de Vivaldi,

    …

    c’est la présence ou l’absence du rendu de la tendresse,

    …

    que ce soit _ bien sûr _ dans les passages lents,

    mais aussi dans les moments de grande virtuosité.

    …

    …

    Bruno Cocset,

    ou Jean-Guilhen Queyras,

    nous ont, sur ce chapitre, cette année,

    comblés ;

    …

    mais pas, une nouvelle fois, hélas,

    Fabio Biondi.

    …

    …

    Que l’on s’amuse

    à passer en revue chez soi sur sa platine

    la collection de ses CDs Vivaldi,

    …

    et en faire le test sur ce critère

    de la tendresse proprement vivaldienne,

    …

    et l’on fortifiera assurément son appréciation…

    …

    …

    Qu’on ré-écoute aussi

    Giuliano Carmignola,

    ou Victoria Mullova,

    …

    et on se verra confirmé

    quant à cette pertinence de la tendresse

    dans l’interprétation de l’œuvre

    du Prêtre roux

    vénitien… 

    …

    …

    Ce jeudi 27 décembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ecouter Sandor Vegh en son Quatuor : la musicalité même

    En fouillant dans les bacs,

    la très heureuse pêche d’un double CD du Quatuor Vegh :

    …

    l’album (hongrois) BMC Records BMC CD 261,

    …

    comportant

    le quatuor à cordes n°4 de Beethoven, opus 18 n°4,

    le quatuor à cordes n°2 d’Ernest Bloch,

    le quatuor à cordes opus 11 de Samuel Barber,

    pour le premier CD :

    …

    et le quatuor à cordes n°2, H 103 _ assez peu courru des interprètes _, d’Arthur Honegger,

    le quatuor à cordes n°2, opus 13, de Hanns Jelinek _ inconnu jusqu’ici de moi _

    et la Suite lyrique d’Alban Berg,

    pour le second CD.

    …

    …

    Rien que du très haut de gamme.

    Et la musicalité même de l’interprétation.

    …

    …

    Ce dimanche 23 décembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La soufflante complicité de Tanja et Christian Tetztlaff et Lars Vogt, dans les Trios de Dvorak (suite) : une re-découverte !

    Comme en complément inespéré

    et merveilleux

    à mon article d’hier

    _ … _,

    …

    hommage ce jour

    au trio étincelant et profond

    que forment la sœur Tanja, violoncelliste,

    le frère Christian Tetzlaff, violoniste,

    et le pianiste, leur très proche et magnifique complice, Lars Vogt,

    …

    cette fois dans les Trios opus 65 et 90 (« Dumky« )

    du très grand Antonin Dvorak,

    pour le CD Ondine ODE 1316-2.

    …

    Quel jeu stupéfiant !!!

    Quelle perfection de l’interprétation !

    …

    Sans le moindre maniérisme :

    seule la profonde intelligence de la musique du maître…

    …

    Et comme Lars Vogt a mille fois raison de clamer _ c’est un pur cri du cœur ! _ en page 11 du livret,

    en conclusion de l’entretien des trois interprètes avec Friederike Westerhof,

    ceci :

    …

    « For me Dvorak is the greatest discovery

    _ voilà, pour ce qui le concerne, et en son répertoire : classique et romantique principalement _

    of the last twenty years ;

    the love I have for this incredible genius who speaks to us with such great art

    and yet so completely directly

    has become deeper and deeper« .
    …
    …

    Mélomane, je suis moi aussi venu plutôt tardivement au génie de Dvorak ;

    et j’ai d’autant mieux plaisir à lui rendre complètement les armes désormais…

    …

    Grâce à de tels interprètes, bien entendu !!!

    …

    …

    Ce CD Dvorak par ces trois interprètes

    est une réussite absolue !

    et une bénédiction pour nous qui l’écoutons

    et ré-écoutons…

    …
    …

    Ce samedi 3 novembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa 

  • le subtil Mendelssohn : un musicien à découvrir en sa finesse !

    Cet après-midi,

    la Tribune des Critiques de Disques de France-Musique

    nous invitait à mieux percevoir,

    et par comparaison d’interprétations de divers pianistes choisis,

    les subtilités de trois des Romances sans paroles

    de Felix Mendelssohn :

    …

    les opus 19 n°1 (Doux souvenir)

    67 n°4 (La Fileuse)

    et 67 n°2 (Illusions perdues)…

    …

    …

    Passionnant (et très formateur) exercice.

    …
    …

    Les interprètes choisis étaient :

    …

    Howard Shelley,

    Walter Gieseking (deux fois),

    Anja Dorfmann,

    Javier Perianes (deux fois),

    Daniel Barenboïm (deux fois),

    Andras Schiff,

    Livia Rev,

    Rena Kyriakou,

    Murray Perahia (deux fois),

    Philippe Cassard

    et Bertrand Chamayou.

    …

    …

    Mais hélas pas mon préféré de tous dans Mendelssohn : Roberto Prosseda !

    …

    Inconnu au bataillon du producteur de l’émission…

    …

    Dommage !!!

    …

    …

    Cf mes articles :

    …

    du 3 mars 2018 :  

    …

    du 27 avril 2018 : 

    …

    du 9 janvier 2010 :  

    …
    …

    Ce dimanche 28 octobre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa