A propos d’interprétations séduisantes de l’un peu austère « Art de la Fugue » de Jean-Sébastien Bach : retour à quelques impressions passées…

En réfléchissant aux diverses interprétations discographiques de L’Art de la Fugue (BWV 1080) qui ont pu jusqu’ici retenir mon attention,

et peut-être même me toucher _ voire me séduire… _,

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je retrouve un ancien article mien, daté du 2 mai 2019,

intitulé …

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Il se trouve que cet article présente à mes yeux le mérite d’une fraîcheur je dirais non calculée, à l’égard d’une œuvre que je trouve personnellement plutôt austère dans pas mal d’interprétations, pour le moins ; une œuvre vers laquelle rien ne me pousse beaucoup

_ un peu comme L’Offrande musicale…

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Re-voici donc cet article d’il y a 2 ans :

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Arrive-t-il parfois à Bach

de nous être ennuyeux ?

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En tout cas certainement pas dans l’interprétation de L’Art de la Fugue que nous donne ces jours,

en un tout simplement miraculeux CD AEolus  AE – 10154,

Bob van Asperen

_ avec l’appoint de Bernhardt Klapprott sur un second clavecin pour les deux pièces finales _,

sur un merveilleux clavecin de Christian Zell, de 1741..!

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Quel jeu confondant de poésie !

Et quelle lumineuse prise de son !

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C’est le propre des très grands interprètes

de nous présenter l’expérimentation bachienne

comme un miracle sublime de la plus tendre poésie !
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Simplement, un immense merci !
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Ce jeudi 2 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

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Voilà !

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Il nous revient, bien sûr, d’affiner toujours _ avec un profond idéal de justesse et humilité… _ notre écoute…

C’est un indispensable absolu de la sensibilité…

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Ce mardi 31 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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