Catégorie : Musiques

  • En découvrant divers CDs

    En découvrant, ce samedi, divers CDs,

    je fais le point sur mes premières impressions :

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    _ le CD Vivaldi du flûtiste Stefan Temmingh, avec le Capricornus Consort Basel (CD Accent ACC 24332), me paraît « pas assez italien » de goût, un peu trop germanique, pour exprimer la pleine italianité du divin prêtre roux vénitien : sa sprezzatura, son chant, sa danse, l’étourdissante gaîté de ses allegros, comme la tendresse grave sublime de ses adagios…

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    _ en revanche, l’album Frédéric Chopin Late piano works d’Edoardo Torbanielli (CD Glossa GCD 922517)

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    me séduit infiniment, tant par le choix des œuvres (d’entre 1841 et 1846), que par le jeu ultra-sensible et merveilleusement subtil de l’interprète, dont il y a bien longtemps, en 2003, j’avais fait l’éloge pour un CD Clementi (CD Pan Classics 10171) _ « Un très intéressant, et plein de charme « Late Works for Pianoforte » de Muzio Clementi (compositeur injustement décrié…) par Edoardo Torbianelli, très en verve : Vladimir Horowitz n’avait pas nécessairement mauvais goût ; en tout cas, un tel enregistrement nous oblige à mieux repenser l’histoire et l’esthétique du clavier, au tournant d’un certain classicisme: ce n’est déjà pas rien…« …

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    Clementi: Late works for pianoforte

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    _ le CD Johann Sebastian Bach Consolatio du Ricercar Consort, que dirige Philippe Pierlot, avec notamment le superbe chant du ténor Hans-Jörg Mammel, consacré aux cantates BWV 22, 75 & 127,

    est un miracle de justesse, dans l’expression de joie piétiste qu’expriment ces très belles cantates, composées par Bach pour son arrivée à Leipzig (CD Mirare MIR 332).

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    Résultat de recherche d'images pour "CD Consolatio Philippe Pierlot"

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    Ce samedi 17 février 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le CD à paraître du Concerto pour alto de Jörg Widmann, avec Antoine Tamestit

    Le 23 février prochain, paraît chez Harmonia Mundi un CD (HMM 902268)

    consacré à 3 œuvres

    _ le concerto pour alto (créé le 28 octobre 2015 par Antoine Tamestit à la Philharmonie de Paris),

    une sélection parmi les 24 duos pour violon et violoncelle, ici en un arrangement pour alto d’Antoine Tamestit,

    et le quatuor à cordes n° 3 « la chasse« … _

    de l’excellent clarinettiste, mais aussi très remarquable compositeur qu’est Jörg Widmann,

    avec le magnifique altiste qu’est Antoine Tamestit,

    et avec l’Orchestre symphonique de la Radio bavaroise, sous la direction de Daniel Harding.

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    Ce matin même, sur France-Musique, à 7 h 40 , Christian Merlin nous explique comment,

    et par communication teléphonique !!!,

    le compositeur et l’altiste ont collaboré à la composition même de ce Concerto pour alto !

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    En avant-première à ce CD Widmann/Tamestit/Harding,

    voici, à écouter, une vidéo (de 26′ 41) d’un concert

    de ce concerto pour alto de Jörg Widmann (créé en 2015), avec Antoine Tamestit à l’alto,

    donné en 2017 à Copenhague,

    avec Paavo Järvi à la baguette cette fois :

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    https://www.youtube.com/watch?v=_8CmXgIEFeo

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    De ce concerto pour alto _ et pour et avec Antoine Tamestit _ de Jörg Widman,

    voici encore une autre interprétation,

    toujours par Antoine Tamestit à l’alto,

    mais l’orchestre étant cette fois l’Orchestre Symphonique de la Radio Finnoise;

    et dirigé par Jukka-Pekka Saraste.

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    Le CD à paraître vendredi prochain

    est donc très attendu !

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    Ce vendredi 16 février 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

     

  • Un bien beau CD : le récital d’Airs de Mozart par Pavol Breslik, chez Orfeo

    Le CD Mozart du ténor slovaque Pavol Breslik (CD Orfeo C 889 161 A) est tout simplement délicieux, et succulent :

    grâce au miracle renouvelé de la musique vocale de Mozart,

    et par l’art de chanter et le timbre superbe du chanteur.

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    Ce dimanche 11 février 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un trop beau concert ? Le Bach/Des Profondeurs de Pygmalion/Raphaël Pichon à l’Auditorium de L’Opéra National de Bordeaux…

    Hier soir, 5 février, à L’Auditorium de l’Opéra de Bordeaux, à 20 heures,

    un concert intitulé « Bach/Des profondeurs« , par l’Ensemble Pygmalion dirigé par Raphaël Pichon, avec au _ superbe _ programme, les 6 _ merveilleuses _ œuvres suivantes :

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    de Nicolaus Bruhn (1665-1687), le De Profundis clamavi,

    de Johann Sebastian Bach (1685-1750), la cantate BWV 131 Aus der Tiefen rufe ich, Herr, zu dir,

    de Franz Tunder (1614-1667), Ach, Herr, lass deine Lieben Engelrein,

    de Johann Sebastian Bach, la cantate BWV 106 Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit (dite Actus tragicus),

    de Dietrich Buxtehude (1637-1707), Klag-lied, BuxWv 76

    et de de Johann Sebastian Bach, la cantate BWV 4 Christ lag in Todesbanden.

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    Pour ma part, ce concert a comblé mes désirs d’allégresse, tout particulièrement les trois grandes cantates de Jean-Sébastien Bach _ interprétées ici un peu comme du Telemann le plus joyeux… Et il m’a même semblé retrouver les émotions éprouvées aux premiers concerts de musique baroque auxquels j’assistais, à partir de décembre 1984, au Temple du Hâ, dans ce même répertoire.

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    Cependant, j’ai entendus des avis plus critiques quant aux choix d’interprétation de Raphaël Pichon : trop hédoniste ! pas assez d’émotion religieuse. Raphaël Pichon n’est pas Gustav Leonhardt !!!

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    Un autre avis _ que je ne partage pas non plus _ trouvait le son des instruments trop sec, et l’émotion des textes pas assez présente de la part de certains des chanteurs ;

    de même que les œuvres données apparaissaient « saucissonnées » _ ce n’était pas non plus mon impression ; ni le résultat de ma comparaison entre la durée approximative du concert (près de 120′) et le chiffrage cumulé des interprétations de ces 6 œuvres au disque… _, en mettant un peu trop uniment l’accent sur les « Alleluia« …

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    Tout au plus,

    puis-je peut-être regretter que ne soient pas marquées _ voire très brièvement commentées par le chef _ les transitions entre les œuvres : celles de Bruhns, de Tunder, de Buxtehude, à côté de celles de Jean-Sébastien Bach… Le chef est demeuré constamment muet.

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    Un seul bis.

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    Nous sommes décidément bien difficiles dans nos réceptions-appréciations de concerts…

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    Ce mardi 6 février 2018, Titus curiosus – Francis Lippa