L’émouvantissime percutant Quatuor n°2 Op. 26 d’Erich Wolfgang Korngold (de 1933) en un superbe programme « Mozart – Webern- Korngold – Echoes of Vienna » par le magnifique Quatuor Hermès…

C’est un émouvantissime et percutant Quatuor à cordes n°2 Op. 26 (de 1933)  – quel chef d’œuvre !!! – d’Erich Wolfgang Korngold (Brünn, 29 mai 1897 – Hollywood, 29 novembre 1957), en son aussi intensément nostalgique qu’absolument déchirant « Adieu » à sa chère ville de Vienne, que vient nous offrir le magnifique Quatuor Hermès en un superbe programme de trois quatuors tous composés à Vienne : en 1783 par Wolfgang Amadeus Mozart (Salzbourg, 27 janvier 1756 – Vienne, 5 décembre 1791) – peut-être le sommet de tout l’œuvre sublimissime de quatuors à cordes de Mozart... – , en 1905 par Anton Webern (Vienne, 3 décembre 1883 – Mittersill, 15 septembre 1945) – le mouvement lent d’un quatuor demeuré inachevé ! – , et en 1933 par Korngold ; et réunis ici par les Hermès – en l’occurrence les violons d’Omer Bouchez et Élise Liu, l’alto de Lou Yung-Hsin Chang, et le violoncelle de Yan Levionnois… – sous le titre de « Echoes of Vienna » en le puissant, original et durablement marquant CD La Dolce Volta LDV 134 « Mozart – Webern- Korngold – Echoes of Vienna » – enregistré à Mons du 9 au 12 juillet 2024…

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Tels, réunis ici par les Hermès, comme une prémisse, en 1783, du romantisme qui allait venir, pour Mozart ; un arrière-goût du romantisme en train de s’achever, en 1905, pour Webern ; et un adieu nostalgique et assumé au romantisme enfui, en 1933, pour Korngold.

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En conclusion de l’article que dans le magazine Diapason n° 11950 de ce mois d’avril 2026 à la page 94, Jean-Claude Hulot consacre à ce CD « Echoes of Vienna » du Quatuor Hermès, celui-ci, qui vient de qualifier « l’œuvre du Wunderkind » – Korngold – de « clou de l’album«  – voilà ! – , et qui a poursuivi : « Nous sommes captivés par l’intensité de son Larghetto – écoutez-le ici ! – autant que par le charme de l’Intermezzo – le voici – et la valse finale – la voici ! – , formidable morceau de bravoure qui semble préfigurer, par ses accents équivoques, la fin d’un monde« , achève ainsi sa recension de ce CD :

« Espérons retrouver les Hermès dans les deux autres quatuors de Korngold – celui de 1920-1923, l’Op. 16, et celui de 194-1945, l’Op. 34 – et son sublime quintette avec piano – de 1920-1923, l’Op. 15  – , porte ouverte sur un univers luxuriant » – absolument !..

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Personnellement – et possiblement parce que j’ai moi-même des ancêtres viennois… – , je porte l’œuvre de Korngold au pinacle…

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Ce mardi 14 avril 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

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