Étiquette : Jean-Charles Hoffelé

  • A propos de Debussy mélodiste : écouter Stéphane Degout avec Alain Planès, et Sophie Karthaüser avec Eugène Asti

    A propos du Debussy mélodiste,

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    et en miroir _ et prolongement bienvenu _ à mon article du 3 octobre 2018 dernier,

    sur le double album Harmonia Mundi Harmonie du soir,

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    un album anthologique

    par Sophie Kartthaüser & Stéphane Degout, Eugène Asti & Alain Planès,

    l’album Harmonia Mundi HMM 902306.07

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    voici ce que dit ce jour sur son blog Discophilia d’Artalinna

    de ce double album d’anthologie de mélodies de Claude Debussy,

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    l’excellent Jean-Charles Hoffelé,

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    en un article intitulé

    Les Voix de Claude :

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    LES VOIX DE CLAUDE

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    La belle anthologie ! Les mélodies de Debussy, en dehors des Bilitis, ne sont pas si courus que cela, et il semblait impossible d’y réunir les deux sexes par des voix aussi versées dans cet univers.

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    Magnifique de bout en bout, Sophie Karthäuser distille l’érotisme des mélodies saphistes sans en charger les affects et sublime les Baudelaire : quel Jet d’eau, quelle Mort des amants dans le piano si caressant, si sonore d’Eugene Asti, bien plus qu’un accompagnateur, un peintre qui passe incontinent du crayon au pinceau. Et pour les quelques Vasnier, ce sens du mot qui fait les vers de Bourget enchanteurs sans être désuets. Elle vous sauverait toutes les mélodies de charme de Fauré avec le même art.

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    Mais c’est pourtant d’abord à la face sombre _ oui ! _ de cet album parfait que je retourne _ moi aussi… _ : Stéphane Degout est l’imagination même _ en effet ! _ dans les Verlaine, dans les Mallarmé, son chant noir donne aux Rondels de Charles d’Orléans, à ses Ballades de François Villon cette nostalgie ou cette gouaille _ les deux _ qui se sont perdus dans le chant français d’aujourd’hui sinon par sa voix _ en effet : splendide !

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    Son Promenoir des deux amants peut regarder droit dans les yeux ceux que nous aura laissés Bernard Kruysen. Alain Planès qui l’accompagne de toute sa science debussyste ajoute _ au piano seul _ les Images oubliées tandis que Les soirs illuminés par l’ardeur du charbon sont dévolus à Asti : respirations nécessaires dans tant de perfections.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Harmonie du soir

    Claude Debussy (1862-1918)
    Nuit d’étoiles, L. 4
    Mandoline, L. 29
    Fêtes galantes, Livre I, L. 80
    3 Chansons de Bilitis, L. 90
    L’âme évaporée, L. 78
    Les cloches, L. 79
    Les Angélus, L. 76
    Dans le jardin, L. 78
    Beau Soir, L. 6
    Voici que le printemps, L. 52
    Paysage sentimental, FL 55
    Fleur des blés, FL 16
    La Belle au bois dormant, L. 74
    5 Poèmes de Charles Baudelaire, L. 64
    Les soirs illuminés par l’ardeur du charbon, L. 150*
    Sophie Karthäuser, soprano
    *Eugene Asti, piano

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    3 Mélodies de Verlaine, L. 81
    Fêtes galantes, Livre II, L. 104
    3 Chansons de France, L. 102
    3 Ballades de François Villon, L. 119
    3 Poèmes de Stéphane Mallarmé, L. 127
    Le Promenoir des deux amants, L. 118
    3 Images oubliées, L. 87**
    Stéphane Degout, baryton
    **Alain Planès, piano

    Un album de 2 CD du label harmonia mundi HMM902306.07
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    Photo à la une : Claude Debussy et sa femme Emma – Photo : © DR

     

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    C’est superbe !!!

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    Ce jeudi 3 janvier 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Je préfère un Haendel plus exubérant (et italien)…

    Pour une fois,

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    je ne partage pas trop l’avis

    de Jean-Charles Hoffelé ;

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    à propos de sa chronique de ce jour

    Cecilia

    sur son blog d’Artalinna

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    à propos de l’interprétation

    que donnent John Butt et son Dunedin Cosort

    _ soit le CD Linn Records CKD 578  _

    de l’Ode à Sainte-Cécile de Haendel :

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    pas assez exubérante _ ou italienne, jubilatoire ! _ à mon goût !

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    Voici donc cette chronique :

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    Cecilia

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    CECILIA

    La discographie de l’Ode à Sainte-Cécile où Haendel rend un hommage à peine masqué _ en effet _ au génie de Purcell ; avait-elle besoin d’une nouvelle version ? Même si John Butt ne dispose pas d’une soprano aussi radieuse que Teresa Stich-Randall, Felicity Lott ou Lucy Crowe – Carolyn Sampson y récidive ici, en petite voix hélas (hélas oui ! ) – la réponse est oui _ mais pas pour moi..

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    L’élégance un peu inquiète de l’Ouverture introduit une atmosphère différente, ce sera une vraie ode, lyrique, poétique, et non la célébration solaire _ voilà ! _ que Pinnock _ très heureusement, à mon goût _ proclamait. Le pari était osé, mais comment ne pas entendre que John Butt retrouve les lumières ambigües qu’y peignait Nikolaus Harnoncourt ? _ tiens donc…

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    Même fatigué, Ian Bostridge _ que j’adore _ atteint à une vraie émotion, mais pour l’entendre, il faut oublier les perfections d’Anthony Rolfe Johnson et de Richard Croft, ce ne sera pas en vain.

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    Un chœur ardent et nombreux serait-il l’autre atout de cette lecture plus tendre que festive ? Peut-être, et prenant d’ailleurs à rebours les habitudes du temps. De plage en plage, il y aura beaucoup à glaner dans cette version qui s’éloigne du théâtre _ ce théâtre qu’aime tant Haendel ! _ et à mesure gagne en spiritualité _ mais Haendel n’est pas Bach… L’ajout du Concerto grosso Op. 6 No. 4 lui fait un postlude teinté d’une certaine mélancolie.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Georg Friedrich Haendel(1685-1759)
    Ode for St. Cecilia’s Day, HWV 76
    Concerto grosso, Op. 6 No. 4

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    Carolyn Sampson, soprano
    Ian Bostridge, ténor
    Chœur de la Radio Polonaise
    Dunedin Consort

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    John Butt, direction

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    Un album du label Linn Records CKD 578
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    Photo à la une : Le claviériste et chef d’orchestre John Butt – Photo : © DR

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    Comparer des interprétations est toujours riche de découvertes !

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    Ce vendredi 14 décembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le bouleversant Concerto pour violoncelle de Mieczyslaw Weinberg, en 1948 : un requiem pour l’âme juive

    La violoncelliste Marina Tarasova

    nous offre une bouleversante interprétation

    de la version originale, en 1948,

    du Concerto pour violoncelle,

    ou Concertino, opus 43,

    …

    de Mieczyslaw Weinberg

    (1919-1996),

    …

    avec le Musica Viva Chamber Orchestra,

    dirigé par Alexander Rudin :

    …

    soit le CD Northern Flowers NF/PMA 99131.

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    Voici l’excellent article de présentation,

    intitulé Crépuscule,

    qu’en a fait récemment,

    le 5 novembre dernier,

    sur son très riche et pertinent blog Artalinna

    Jean-Charles Hoffelé :

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    CRÉPUSCULE

    Mstislav Rostropovitch avait défendu de son archet somptueux le méditatif Concerto pour violoncelle de Mieczyslaw Weinberg sans pourtant parvenir à l’imposer au répertoire. Alors que les violoncellistes de la jeune génération se l’approprient enfin (Claes Gunnarsson et Nicolas Altstaedt l’ont enregistré coup sur coup), voici que ressurgit sa première mouture _ voilà ! _ qui correspond bien mieux au projet initial du compositeur : un concerto juif écrit pour un ensemble modeste limité aux seules cordes _ information capitale, en effet ! Je viens de ré-écouter la version du Concerto de Nicolas Alstaedt, un musicien que j’apprécie pourtant beaucoup. L’esprit dans lequel celui-ci interprète la version modifiée du Concertino opus 43 de Weinberg est en effet bien moins émouvante, moins klezmer ; moins Requiem juif… L’œuvre, plus brillante (voire luxueuse) ainsi, y perd pas mal en émotion simple, prenante, taraudante : bouleversante…

    …
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    La poésie crépusculaire de cet ouvrage encadré par deux Adagios et dont le centre se compose de deux danses klezmer _ voilà _ est bien plus émouvante _ oui _ dans cette nudité première _ oui ! _ d’autant que Marina Tarasova chante ici _ oui _ avec un archet expressionniste saisissant _ c’est bien cela ! Ecrit en 1948, comment ne pas y entendre un petit requiem instrumental _ mais oui ! _ pour l’âme juive.

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    Quel contraste avec les brefs gestes des Vingt-quatre Préludes pour violoncelle seul composés spécialement pour Rostropovitch, en 1960, qui ne les joua jamais ! Ouvrage majeur qui joue des formes, pratique la citation (Mozart, Chostakovitch, Schumann et quelques chants folklores juifs ou slaves), et explore toutes les possibilités de l’instrument avec une poésie désarmante : écoutez seulement le 3e Prélude.

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    Finalement, Weinberg porta en 1979 le cahier à Marina Tarasova en lui dédiant le cycle. Elle en est devenue depuis l’apôtre. Son enregistrement est plus qu’historique, bouleversant _ voilà. Ce disque constitue un témoignage majeur de l’art de la plus grande violoncelliste russe de la fin du XXe siècle _ rien moins ! _, à égalité avec Marina Chaykovskaya et Natalia Gutman.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Mieczyslaw Weinberg (1919-1996)

     

    Concertino pour violoncelle et cordes en ut mineur
    24 Préludes pour violoncelle seul, Op. 100

    Marina Tarasova, violoncelle
    Musica Viva Chamber Orchestra
    Alexander Rudin, direction

    Un album du label Northern Flowers F/PMA99131
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    Photo à la une : © International Mieczysław Weinberg Society

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    Un CD rien moins qu’essentiel, par conséquent !!!

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    Ce mercredi 5 décembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Pour écouter au mieux « les pianos de Lenny » Bernstein, un très sagace article de l’attentif intensif Jean-Charles Hoffelé

    Face à un très copieux coffret de CDs 

    _ tel ici le magnifique coffret de 11 CDs Leonard Bernstein, the pianiste, le coffret Sony Classical 88985483792 _,

    …

    un article d’un critique sagace

    _ bien érudit et surtout le plus juste possible en ses précises appréciations ! _

    est plus que bienvenu et utile :

    quasi nécessaire,

    …

    même s’il ne s’agit, bien sûr, jamais de le suivre aveuglément

    _ ou plutôt ici sourdement ! _,

    mais de toujours faire preuve, sans jamais les abdiquer,

    de son propre goût

    et discernement !

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    …

    C’est ici

    qu’un excellent attentif intensif

    tel que peut l’être à son ordinaire un Jean-Charles Hoffelé

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    est d’un apport magnifique

    pour l’acuité

    de notre propre oreille !

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    Quitte à ne pas partager à l’occasion son appréciation…

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    Bien sûr,

    en cette année 2018

    du 100 ème anniversaire de la naissance

    _ le 25 août 1918, à Lawrence (Massachusetts) _,

    de Lenny,

    …

     l’aficionado de Bernstein que je suis

    n’ai pas manqué de me précipiter

    chaque fois

    sur les divers coffrets de ré-éditions des enregistrements discographiques

    du merveilleux Lenny.

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    Dont ce coffret-ci de 11 CDs

    Leonard Bernstein the pianist !

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    Eh bien,

    voici ce très sagace article

    Les Pianos de Lenny 

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    tel que Jean-Charles Hoffelé nous l’offre ce dimanche du 11 novembre

    sur son excellent site

    Discophilia. Les chroniques de Jean-Charles Hoffelé :

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    LES PIANOS DE LENNY

    Comme Herbert von Karajan, Leonard Bernstein fut d’abord pianiste, mais le demeura au long de sa carrière, mettant son clavier au secours des chanteurs, se produisant en musique de chambre ou en soliste, mais aussi expliquant aux gamins, devant la caméra comment l’objet musical fonctionne _ tout cela !

    …

    Ce piano laboratoire _ exploratoire _ était souvent peu soucieux du texte, Bernstein jouait à vue, même pour ses chanteurs qu’il n’hésitait pas à malmener d’enthousiasme – la section passionnée de La Vie antérieure le voit presser sans vergogne le débit vieilli de sa chère Jennie Tourel, l’album Brahms avec Christa Ludwig, superbe d’élan, mais tout de même bucheronné du clavier _ tiens, tiens…

    …

    En musique de chambre et au studio, il savait être à la fois inspiré et exact comme l’illustre un immortel Quintette de Schumann avec les Juilliard, mais plus extraordinaire encore, c’est tout l’orchestre de Mahler qu’il fait entrer dans son piano pour l’un des plus inspirés disques de Dietrich Fischer-Dieskau, y ajoutant un théâtre insensé lors d’un Knaben Wunderhorn capté en public à Vienne où Walter Berry et Christa Ludwig se déboutonnent, fabuleux moment _ car c’est de toujours de moments uniques qu’il s’agit bien : et parfois, instants de grâce magiques, les dieux sont présents et nous assistent !

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    Le pianiste et compositeur Leonard Bernstein à la MacDowell Colony – Photo : © DR

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Et le concertiste ? Un transcendant 17e Concerto de Mozart, libre comme l’air, en dit assez long sur son cantabile qui n’oubliait jamais le rythme _ en effet ! sa pulsation est bien fondamentale ! _, son Concerto en sol de Ravel – deux versions ici, la première avec le Philharmonia est à peu près une horreur, la seconde avec le Columbia Symphony une étude de jazz – est passé à la postérité, mais le live à Paris _ in le superbe et indispensable, lui aussi, coffret Leonard Bernstein An American in Paris, le coffret Warner Classics de 7 CDs Warner 0190295689544 _ les éclipse tous deux _ mais oui !

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    Quelques merveilles absolues et oubliées : I Hate Music! avec Blanche Thebom en 1949, les Chants et Danses de la mort et la Shéhérazade avec Tourel. Hélas, il est trop tard pour elle lors du récital à Carnegie Hall le 2 mars 1969, ce qui n’empêche pas de pouvoir y prendre bien du plaisir – les Satie ! Mais le plus étonnant reste pour moi le Quatuor en sol mineur de Mozart avec les Juilliard. Ecoutez seulement !

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Leonard Bernstein
    The Pianist

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    Ludwig van Beethoven(1770-1827)
    Concerto pour piano et orchestre No. 1 en ut majeur, Op. 15
    Leonard Bernstein
    (1918-1990)
    Seven Anniversaries
    Afterthought – Study for the Ballet “Facsimile”
    I Hate Music (2 versions)
    La Bonne cuisine
    Marc Blitzstein (1905-1964)
    Dusty Sun
    Johannes Brahms (1833-1897)
    Zigeunerlieder, Op. 103
    Liebestreu, Op. 3 No. 1
    Ruhe, Süssliebchen, im Schatten, Op. 33 No. 9
    Von ewiger Liebe, Op. 43 No. 1
    Die Mainacht, Op. 43 No. 2
    eldeinsamkeit, Op. 86 No. 2
    Sapphische Ode, Op. 94 No. 4
    Der Tod, das ist die kühle Nacht, Op. 96 No. 1
    Immer leiser wird mein Schlummer, Op. 105 No. 2
    Ständchen, Op. 106 No. 1
    Mädchenlied, Op. 107 No. 5

    Dimitri Chostakovitch (1906-1975)
    Concerto pour piano et orchestre No. 2 en fa majeur, Op. 102
    Aaron Copland (1990-1990)
    Sonate pour piano
    Claude Debussy (1862-1918)
    Fêtes galantes, Livre I, L. 80
    Henri Duparc (1848-1933)
    La Vie antérieure
    George Gershwin (1898-1937)
    Rhapsody in Blue
    Franz Liszt (1811-1886)
    Oh! Quand je dors, S. 282
    Gustav Mahler (1860-1911)
    Des Knaben Wunderhorn
    Rückert-Lieder
    Lieder und Gesänge aus der Jugendzeit
    Phantasie aus Don Juan
    Erinnerung
    Ich ging mit Lust durch einen grünen Wald
    Frühlingsmorgen
    Lieder eines fahrenden Gesellen
    Modeste Mussorgski (1839-1881)
    Chansons et danses de la mort
    Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
    Concerto pour piano No. 15 en si bémol majeur, K. 450
    Concerto pour piano No. 17 en sol majeur, K. 453
    Concerto pour piano No. 25 en ut majeur, K. 503
    Concerto pour trois pianos et orchestre en fa majeur, K. 242
    Quatuor pour piano, violon, alto et violoncelle en sol mineur, K. 478
    Jacques Offenbach (1819-1880)
    O mon cher amant (extrait de « La Périchole »)
    Ah! Quel dîner (extrait de « La Périchole »)
    Francis Poulenc (1899-1963)
    Air vif, FP 46/4
    Banalités, FP 107 (2 extraits : No. 2, Hôtel ; No. 4, Voyage à Paris)
    Ce (No. 1, extrait des “Deux poèmes de Louis Aragon, FP 122 »)
    Sergei Rachmaninov (1873-1943)
    Oh, cease thy singing (No. 4, extrait des “6 Romances, Op. 4”)
    Maurice Ravel (1875-1937)
    Concerto pour piano et orchestre en sol majeur (2 versions)
    Shéhérazade
    Erik Satie (1866-1925)
    La statue de bronze
    Daphénéo
    Le Chapelier
    Robert Schumann (1810-1856)
    Quintette pour piano et cordes en mi bémol majeur, Op. 44
    Liederkreis, Op. 39
    Richard Strauss (1864-1949)
    Allerseelen, Op. 10 No. 8
    Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840-1893)
    Die Nacht (No. 9, extrait des “12 Romances, Op. 60”)
    Romances, Op. 16 Nos. 1 & 2
    Jours sombres (No. 5, extrait des “6 Romances, Op. 73”)
    Zabyt tak skoro, TH 94

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    Leonard Bernstein, piano, direction
    Jennie Tourel, mezzo-soprano
    Dietrich Fischer-Dieskau, baryton
    Christa Ludwig, mezzo-soprano
    Walter Berry, baryton-basse
    Blanche Thebom, mezzo-soprano
    Arthur Gold, piano
    Robert Fizdale, piano
    Juilliard String Quartet
    Columbia Symphony Orchestra
    New York Philharmonic
    Israel Philharmonic Orchestra
    Philharmonia Orchestra

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    Un coffret de 11 CD du label Sony Classical 88985483792
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    Photo à la une : © DR

     

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    Ce dimanche 11 novembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa